Guantanamo : après la prise de pouvoir des talibans, une fermeture se complique
Political activists gather in front of the Federal Building for a demonstration marking the 17th anniversary of the opening of the Guantanamo Bay military base in Cuba on January 11, 2019 in Los Angeles, California where black-hooded "detainees" in orange jumpsuits knelt down on the sidewalk. The prison camp opened in 2002 in the aftermath of the 9/11 attacks. (Photo by Frederic J. BROWN / AFP)
Le mois dernier encore, les partisans de la fermeture de la prison militaire américaine de Guantánamo Bay, à Cuba, étaient confiants. Depuis le début de son mandat, Joe Biden a autorisé la libération de plusieurs détenus et en a même renvoyé un chez lui, au Maroc, ce qui laissait espérer que son administration prenait des mesures pour fermer enfin ce centre de détention controversé, symbole des dérives de la lutte contre le terrorisme. L’arrivée des talibans au pouvoir en Afghanistan complique cette éventualité. Parmi les nouveaux maîtres de Kaboul, il y a plusieurs anciens détenus de Guantanamo.
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