Malgré une crise sanitaire qui s’est emparée de l’actualité, ils ne désarment pas. « On n’est jamais partis. On nous voyaient moins », affirment-ils sur les réseaux sociaux. Et depuis quelques semaines, ils reprennent le chemin du combat en France et en Belgique contre des mesures étatiques qu’ils estiment asphyxiantes pour le citoyen. Des actions sont organisées sous le slogan « un mois un rond-point ». Certains militants restent axés sur la hausse du prix de l’énergie, d’autres revendiquent une transition écologique socialement juste, mais le ras-le-bol est, à tout le moins, généralisé et la révolte gronde. Le prochain rendez-vous est fixé ce samedi 6 novembre sur l’Esplanade Saint-Léonard, à Liège.
Trois ans après sa création en octobre 2018, le mouvement social, qui s’est s’arrêté durant le premier confinement de 2020, affirment son grand retour. Sous le slogan symbolique « un mois un rond-point », chaque premier samedi du mois, les Gilets jaunes entendent réaffirmer leurs revendications. Le 7 août, c’était à Saint-Trond, le 11 septembre à Bruxelles et le 2 octobre à Charleroi. Ce 6 novembre, l’action « Rond-Point » se déroulera à Liège. Il convergera avec le rassemblement anti-pass sanitaire rebaptisé par les organisateurs « Covid Slave Ticket », « slave » pour esclaves.
La colère couve toujours
Les Gilets jaunes espèrent que « la détresse des petits commerçants, des hôpitaux et de l’enseignement face à la crise économique et sanitaire liée au Covid-19 pourra ranimer un mouvement de contestation », peut-on lire sur les réseaux sociaux. « Le portefeuille vide au 15 du mois est une insulte à l’homme et la femme qui tentent de nourrir dignement une famille. Les prix qui nous explosent littéralement à la gueule sont aussi une insulte aux efforts quotidiens que tous et toutes font jour après jour. La seule solution, qui a été mise en lumière par les gilets jaunes, pour faire barrage à une situation intenable pour le peuple, c’est de se mettre en mouvement concernant les politiques sociales et écologiques ».
Dans la ligne de mire des Gilets jaunes également, « la société de contrôle, dernière roue de secours du capitalisme pour endiguer les révoltes présentes et une démocratie sous cloche avec la loi pandémie ». « La démocratie est directe ou elle n’est pas, la démocratie est participative du peuple ou elle n’est pas », affirment-ils.
Ce même samedi 6 novembre, se tiendra une assemblée générale du mouvement. Elle envisage de repartir en actions de blocage dans le pays.
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