Supporters of U.S. President Donald Trump gather in front of the U.S. Capitol Building in Washington, U.S., January 6, 2021. REUTERS/Leah Millis
Un an après l’invasion du Capitole, le 6 janvier 2021, par de nombreux partisans de l’ancien président, Donald Trump, la population américaine est plus divisée que jamais. A l’origine de cette attaque contre le haut lieu de la démocratie américaine se trouve le refus de l’ancien locataire de la Maison blanche de reconnaître sa défaite aux élections américaines du 3 novembre 2020. Il avait bien chauffé ses partisans en affirmant que les Démocrates lui avaient volé sa victoire.
Le 19 décembre 2020, déversant sa bile sur sur Twitter comme à son habitude, Donald Trump donne rendez-vous à ses supporters : «Il est statistiquement impossible que nous ayons perdu l’élection de 2020. Grande manifestation à Washington D.C. le 6 janvier. Soyez là, ce sera sauvage !». La date correspond au jour où le Congrès doit certifier le vote du collège électoral et ainsi entériner la victoire de Joe Biden. Le jour J, dans un discours enflammé prononcé à quelques mètres du Capitole, il s’en prend à ses cibles préférées, notamment les médias « fake news » ou encore les démocrates « d’ultra gauche ». Il invite ses partisans à combattre « les diables » à « marcher vers le Capitole ». Cinq personnes ont été tuées durant l’attaque et plusieurs blessés ont été déplorés.
Aujourd’hui, Donald Trump est banni de Twitter, mais le climat est loin d’être apaisé aux USA. Donald Trump garde toujours la mainmise sur le « Grand Old Party » et s’apprête à lancer son propre réseau pour distiller ses fake news. L’ancien président a encore des millions de supporters et de nombreux observateurs pronostiquent son retour sur la scène politique en vue d’une candidature pour les futures présidentielles du 5 novembre 2024.
Les graines de haine semées par l’ancien président Donald Trump aux USA ont germé et sont en train de contaminer l’Europe.
En attendant, les graines de haine et de clivage de la société américaine qu’il a semées sont en train de germer et prennent racine. Elles ont d’ailleurs dépassé les frontières des USA et ont contaminé les esprits en Europe. L’agressivité verbale, parfois physique, de la part de citoyens à l’égard des journalistes, soupçonnés de manque d’impartialité et d’objectivité à l’égard des pouvoirs en place, en est la preuve. Par ailleurs, des politiciens, à l’instar du candidat à la présidentielle Eric Zemmour en France est une autre illustration de la contamination d’une nouvelle culture politique importée d’Outre-Atlantique. Le développement des réseaux sociaux, avec tout ce qu’ils véhiculent parfois (ou trop souvent ?) comme informations non vérifiées et contraires à la vérité, mais qui touchent une audience de plus en plus grande et qui les tient pour vraies contribue à créer et entretenir un climat de travail inquiétant. Ces moments rendent d’autant plus important le travail de sensibilisation et de défense de la démocratie et du vivre ensemble.
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