A l’approche des Jeux olympiques et paralympiques d’hiver de Pékin, qui se tiendront du 4 au 20 février, des militants d’Amnesty International ont accroché cette semaine devant l’ambassade de Chine, à Bruxelles, une large bannière représentant les cinq anneaux olympiques encerclant cinq défenseurs des droits humains détenus par les autorités chinoises pour avoir fait usage de leur droit à la liberté d’expression. Amnesty International appelle les représentants des gouvernements, y compris celles et ceux qui prévoient d’assister aux Jeux olympiques, à placer les droits humains en tête de leurs priorités dans leurs discussions avec les autorités chinoises. A cette fin, une campagne en faveur de ces cinq détenus chinois est lancée et une pétition est disponible en ligne. Il s’agit de la journaliste citoyenne Zhang Zhan, l’universitaire ouïghour Ilham Tohti, la défenseuse des droits du travail Li Qiaochu, l’avocat spécialiste des droits humains Gao Zhisheng et le blogueur tibétain Rinchen Tsultrim.
Dès la semaine prochaine, précisément, dès le 4 février, Pékin accueillera pour les Jeux d’Hiver des athlètes, des officiels et des diplomates du monde entier. Toutefois, cet événement se déroulera sur fond de multiples violations des droits humains commises quotidiennement dans le pays.
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