Cancer et disparité: l’industrie pharmaceutique belge en appelle à une collaboration accrue

C’est l’un des dommages collatéraux de la crise sanitaire. Depuis 2019, des cancers n’ont pas été diagnostiqués à cause des déprogrammations d’opérations et des annulations de rendez-vous médicaux. Si les dépistages accusent du retard, le dynamisme de la recherche de traitements pour soigner les malades ne faiblit pas. A l'occasion de la Journée mondiale contre le cancer, pharma.be, l'association générale de l'industrie pharmaceutique belge, en appelle à une collaboration encore plus accrue pour renforcer l’Europe dans la lutte contre le cancer.
Le cancer demeure une menace majeure pour notre société. En 2020, dans l’Union européenne, un cancer a été diagnostiqué chez 2,7 millions de personnes et 1,3 million ont perdu la vie, dont plus de 2.000 jeunes. Il est la deuxième cause de mortalité en Belgique. Si nous ne prenons pas de mesures décisives dès à présent, les cas de cancer devraient augmenter de 24 % d’ici à 2035, ce qui en ferait la principale cause de décès dans l’UE.
Outre les conséquences sur la santé des patients, il a également un impact social et économique majeur estimé à plus de 100 milliards d'euros par an. Le plan européen de lutte contre le cancer 2019-2024 « aller plus vite, plus loin » est un engagement politique à inverser la tendance. La recherche contre le cancer et son intégration dans les pratiques cliniques de tous les jours sont donc essentielles à une amélioration continue en matière de prévention du cancer, de diagnostic, de traitement et de survie.
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