Le groupe belge, spécialisé dans la fourniture de systèmes de refroidissement et de dépollution de l’air, est confronté à des besoins de plusieurs millions d’euros et n’arrive pas à rassembler les fonds. Les banques lui ont coupé le robinet des garanties mettant ainsi la trésorerie du groupe sous tension. Pour éviter le crash, les dirigeants sollicitent la mise en œuvre d’une procédure de réorganisation judiciaire pour se donner le temps, mais la mission de sauvetage s’avère périlleuse et incertaine. La Sogepa, bras financier de la Région, lui aurait déjà apporté un total de plus de 130 millions d’euros !
La situation ne s’améliore pas chez Hamon, le groupe belge spécialisé dans la fourniture de systèmes de refroidissement et de dépollution de l’air ainsi que de systèmes de récupération d’énergie. Malgré les solutions apportées jusqu’à présent pour éviter le dépôt de bilan de l’une des entreprises belges, considérée jadis comme un fleuron dans son secteur, celle-ci a du mal à enrayer sa descente aux enfers. Mercredi, les dirigeants ont discrètement publié un communiqué de presse sur leur site indiquant avoir déposé une requête en justice « sollicitant la mise en œuvre d’une Procédure de réorganisation judiciaire (PRJ) par accord collectif ».
Il faut dire qu’ils n’avaient pas vraiment le choix, car les banques commencent à douter d’une évolution positive de la situation du groupe. « L’absence de concrétisation dans les temps du plan de renforcement des fonds propres a amené les banques à décider de suspendre l’émission de nouvelles garanties bancaires en faveur des sociétés du Groupe Hamon, mettant ainsi la trésorerie du groupe sous tension », concèdent les dirigeants de Hamon dont la cotation en bourse est suspendue depuis octobre dernier. C’est la deuxième fois que le cours de l’action est suspendu.
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