SANTE

Il y a deux ans, l’OMS osait le terme pandémie pour éclairer les consciences… un peu tard

C’était il y a deux ans, déjà. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) qualifiait pour la première fois l’épidémie de Covid-19 de « pandémie », incitant les États à agir et réagir. Vite. Le mot n’existait pas dans la classification de l’OMS pour définir les stades épidémiques, mais son utilisation avait suscité une véritable prise de conscience sur les dangers du nouveau coronavirus chinois. Et la planète s’était alors rapidement confinée. C’est le 30 janvier 2020 que l’agence sanitaire des Nations Unies déclarait la situation d’« urgence de santé publique de portée internationale » (PHEIC). Le coronavirus n’avait alors encore fait aucun décès en dehors de Chine, et moins de 100 infections avaient été signalées en dehors du géant asiatique où ont été enregistrés les premiers cas fin 2019. Une drôle d'année allait commencer. Une année qui allait durer presque deux ans.  Bulles, masques, tests PCR, quarantaine, télétravail, annulations, vaccins, pass Covid et confinements allaient devenir notre réalité à tous. 

Alerte tardive et trop technique

Deux ans ont passé. Le Covid-19 fait encore partie de notre quotidien dans une moindre mesure. La pandémie a officiellement fait  plus de 6 millions de morts dans le monde, trois fois plus, soit 18 millions, selon une étude publiée ce vendredi pars la revue The Lancet. Quant à l’OMS, elle  assure toujours et encore avoir lancé la véritable alerte six semaines plus tôt, mais déplore que peu de gens aient alors pris la peine de l’écouter. Deux ans plus tard, l'Organisation mondiale de la santé digère mal avoir été pointée du doigt à tort, selon elle.

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