BRUXELLES

La médiatrice bruxelloise est aux abonnés absents

La médiatrice bruxelloise, Catherine De Bruecker est en poste depuis janvier 2022, mais le service de médiation n'est toujours pas encore opérationnel. BELGA

Nommée et rémunérée depuis janvier 2022, la médiatrice bruxelloise Catherine De Bruecker (étiquetée PS) reste invisible. Aucun dossier n'est traité. On évoque un début de prise de fonction pour l'automne 2022, alors que le service de médiation devait être opérationnel en mai dernier. Des voix s’élèvent pour dénoncer l’inactivité (apparente ?)  de la nouvelle médiatrice bruxelloise.

 S'il y a bien un dossier qui a pris l'allure d’un train de sénateur, c'est bien celui du fonctionnement du nouveau service de médiation la Région de Bruxelles-Capitale. Les premiers débats pour la création du poste de médiateur bruxellois datent de juin 2017, le décret de mai 2019 et l'appel à candidatures de février 2020. Crise sanitaire oblige, les épreuves de sélection ont été retardées de fin 2020 à juin 2021 pour ne retenir que deux candidats, tous deux médiateurs en fonction : l'un au Parlement fédéral et l'autre pour le Gouvernement fédéral.

Comme dans toutes ces sélections, le nom de l'heureux élu est souvent connu à l'avance, et ce poste fait bien l'objet de marchandages politiques. Le choix du PS s'est porté sur Catherine De Bruecker, ancienne avocate au Barreau de Nivelles de 1991 à 1995, puis juriste de 1995 à 1999 au sein du groupe PS du Parlement bruxellois.

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