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Réfugiés ukrainiens: de moins en moins d’arrivées et plus de centres d’hébergement

La guerre en Ukraine qui sévit à l’est du continent depuis bientôt six mois a vu l’arrivée massive de réfugiés ukrainiens en Belgique. Entre le 10 mars et le 1er août, l’Office des étrangers a délivré pas moins de 52 000 attestations  de protection temporaires. Mais depuis avril dernier déjà, les chiffres sont en baisse. La crise ukrainienne a déplacé en quelques mois  plusieurs millions de réfugiés dont plus de 50.000 ont enregistré une demande de protection temporaire en Belgique. Après une forte mobilisation citoyenne pour l’accueil des Ukrainiens, il est aujourd’hui temps de créer des solutions d’accueil durable, qui puissent être le complément, et le relais de l’hébergement en famille. Le gouvernement bruxellois a mis à disposition un budget de 77 millions d’euros pour l’accueil sur son territoire. Des centres d'accueil se créent et d'autres pourraient voir le jour dans les prochains mois.

Depuis le début du conflit en Ukraine, l’Office des étrangers a délivré près de 52 500 attestations de protection temporaire (chiffre du 10/03 au 01/08/2022). Entre mars et juin, 52 départs  volontaires ont été enregistrés. Au mois de juillet, 3 159 réfugiés ukrainiens avaient reçu une attestation de protection. 25% ont été orientés par Fedasil vers un logement.

Selon Fedasil, en juillet, ce sont 3.159 personnes qui se sont rendues au centre d’enregistrement au Heysel à Brussels Expo pour y recevoir leur attestation de protection. Cela représente 166 personnes par jour. Soit une diminution de 27 % par rapport au moins de juin. « Il n’est pas toujours aisé de donner des chiffres précis », explique-t-on chez Fedasil.
« On ne sait rien des Ukrainiens qui pénètrent sur notre territoire sans passer par les centres d’accueil mis en place. Et il y en a… Néanmoins, des départs volontaires ont aussi eu lieu depuis le début de cet accueil. Entre mars et juin, on comptabilise 52 départs volontaires, parmi lesquels 28 ont été accompagnés d’une aide à la réintégration. Celle-ci peut-être d’ordre médical, ou liée à une recherche de logement ou de transport en bus pour rentrer au pays».

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