SOCIETE

Le Port de Bruxelles : un canal qui fait palpiter le cœur de la capitale

En termes de trafic propre par la voie d’eau, l’année 2021 constitue une année record. Avec près de 7,1 millions de tonnes transportées, jamais l’activité portuaire n’avait été aussi dynamique depuis près de trente ans. Elle connaît une hausse de 10% par rapport à l’année précédente. Et trafic par la voie d’eau a un impact sur l’environnement non négligeable puisqu’il représente, en 2021, une économie de 664.000 camions dans et autour de Bruxelles, 103.000 tonnes de C02 en moins dans l’atmosphère et 26 millions d’euros d’économie en coûts externes (les coûts non compensés ni pris en charge par ceux qui les génèrent). Le trafic de marchandises par voie d’eau s’inscrit ainsi clairement dans les objectifs climatiques du Gouvernement bruxellois, à savoir la neutralité carbone en 2050. Dans le cadre du nouveau contrat de gestion 2021-2025, financé à hauteur de 93,5 millions d'euros, Le Port de Bruxelles s'est accordé avec la région de Bruxelles-Capitale sur des objectifs innovants. On fait le point avec Gert Van der Eeken, le nouveau directeur général du Port de Bruxelles.

Le domaine portuaire bruxellois s’étire sur 14 km et représente 107 hectares de superficie utile, soit l’équivalent de 150 terrains de football, où sont installées près de 300 entreprises créant près de 9000 emplois. Le Port de Bruxelles, c’est aussi 23 ponts et deux écluses.  Le transport fluvial est le moyen de transport le plus respectueux de l’environnement. « L’objectif est de faire du Port de Bruxelles un acteur majeur de la transition écologique et économique à Bruxelles », nous explique Gert Van der Eeken.

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