SOCIETE

La semaine de quatre jours à temps plein entre en vigueur dès ce lundi 21 novembre

À partir du lundi 21 novembre, la semaine de travail de quatre jours à temps plein entrera officiellement en vigueur en Belgique. Ce système sera-t-il impossible à appliquer ?  Oui, selon 1 employeur sur 4 (25,7%). Seule la moitié des employeurs pense que le système aura un impact positif sur le bien-être des travailleurs. Les principales raisons du refus de cette demande sont que certaines fonctions nécessitent une permanence de 5 jours ouvrables (52,2%) et que l’impact sur l’activité de l'entreprise, du service ou de l'équipe serait trop important (42,5%). C’est ce qu’il ressort d’une étude récente réalisée par Securex auprès de 1 340 employeurs belges du 4 au 25 octobre dernier. Tout le secteur privé est concerné.

À partir de lundi  prochain, 21 novembre, la semaine de travail de quatre jours à temps plein entre en vigueur en Belgique. La loi autour de la semaine de travail de quatre jours à temps plein est parue dans le Moniteur belge le 10 novembre 2022. Selon une étude récente réalisée par Securex, partenaire en matière d’emploi et d’entrepreneuriat, un quart des employeurs belges (25,7%) considèrent que ce système est impossible à appliquer dans leur entreprise à l’heure actuelle. Plus de la moitié de ceux qui refuseraient ce genre de demande (52,2%) le feraient car leurs travailleurs occupent un poste qui exige une permanence de cinq jours ouvrables.

Les employeurs ne sont pas obligés de s’y conformer s’ils refusent pour des motivations précises.

Les employeurs ne s’attendent pas à une ruée vers le nouveau système et sont divisés quant à l'impact sur les travailleurs qui y adhéreraient. « Les travailleurs s'attendent à un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie privée, à plus de contacts avec leurs proches ainsi qu’à une meilleure relaxation grâce à la semaine de quatre jours. Le fait que les employeurs s’attendent à peu de demandes de la part des travailleurs peut être une douce illusion par crainte d'une baisse de productivité », explique Stijn Baert, Professeur en économie du travail (UGent).

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