POLEMIQUE

L’écrivain Michel Houellebecq suscite l’embarras du monde intellectuel et politique français

Michel Houellebecq s'adresse aux médias au restaurant Drouant à Paris, France, 08 novembre 2010, après avoir remporté le prix Goncourt 2010 pour son roman « La carte et le territoire » (Flammarion). BELGAIMAGE

L’entretien libre de l’écrivain français, Michel Houellebecq dans la revue souverainiste « Front populaire », entre le fondateur de cette dernière philosophe Michel Onfray et l’écrivain a jeté de l’huile sur le feu. Ses déclarations anti-islam renforcent sa dérive vers les thèses de l’extrême droite. « Je crois que le souhait de la population française de souche, comme on dit, ce n’est pas que les musulmans s’assimilent, mais qu’ils cessent de les voler et de les agresser, en somme que leur violence diminue, qu’ils respectent la loi et les gens. Ou bien, autre bonne solution, qu’ils s’en aillent », a-t-il déclaré. Avant de poursuivre dans son discours rance : « Quand la Reconquista, modèle de reconquête, a débuté, l’Espagne était sous domination musulmane. On n’est pas encore dans cette situation. Ce qu’on peut déjà constater, c’est que des gens s’arment. Ils se procurent des fusils, prennent des cours dans les stands de tir. Et ce ne sont pas des têtes brûlées. Quand des territoires entiers seront sous contrôle islamiste, je pense que des actes de résistance auront lieu. Il y aura des attentats et des fusillades dans des mosquées, dans des cafés fréquentés par les musulmans, bref des Bataclan à l’envers ».

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