C’était il y a un an, un an déjà. Alors que le Président ukrainien annonçait ce matin que cette année serait la dernière année de la guerre, l’Assemblée générale des Nations Unies adoptait hier une résolution exigeant de nouveau le retrait des forces russes. La résolution intitulée « Principes de la Charte des Nations Unies sous-tendant une paix globale, juste et durable en Ukraine » a été adoptée par 141 voix pour, 7 contre (Bélarus, Corée du Nord, Erythrée, Mali, Nicaragua, Russie et Syrie) et 32 abstentions, au deuxième jour d’une session extraordinaire d’urgence de l’Assemblée onusienne. Dénonçant une agression illégale, l'ONU appelle la Russie à mettre fin cet enfer d'effusion de sang. Un an après le début de la guerre en Ukraine, le pays compte plus de 5 millions de personnes déplacées sur son sol et 8 millions de réfugiés au sein des pays voisins et au-delà.
Il y a un an, nous étions réveillés, aux petites heures du matin, par l’annonce de l’invasion de troupes russes sur le sol d’Ukraine. Des explosions avaient été entendues. Sur le front de l'Est de notre continent en paix depuis longtemps, la guerre était déclarée. Toutes les radios et chaines de télé d’infos en continu ne parlaient déjà plus que de cela. L’entrée en guerre de la Russie dans la région du Donbass, majoritairement russophone, allait, d’un trait, effacer deux années de pandémie. Du jour au lendemain. Cela devait être une guerre éclair aux dires, alors, de Vladimir Poutine. Un an plus tard. On se bat encore.
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