UNION EUROPEENNE

Pendant ce temps-là, Chypre a pris les rênes de la présidence du Conseil de l’UE…

Daina Le Lardic

BRUXELLES/STRASBOURG. Alors que Trump continue de lorgner plus que jamais sur le Groenland, menaces tenantes, et tente de mettre la France à genoux, le Danemark, particulièrement au coeur, de cette actualité, a cédé la main à Chypre à la présidence tournante du Conseil de l’UE et ce, depuis ce 1er janvier, soit vingt jours. Vingt jours seulement d’une nouvelle année qui a déjà fait beaucoup de bruit et ça continue. Ce mardi, le Président chypriote, Nikos Christodoulides a prononcé devant le Parlement européen un discours d’ouverture évoquant notamment la promesse de réunification de l’île de Méditerranée orientale. Chacun ses priorités, évidemment, tout en rappelant  sa volonté d'une Union ouverte et autonome et quelques autres axes forts tels que la défense des frontières de l'UE, la défense de nos démocraties, de notre mode de vie et la place de cette UE, en 2026, sur la scène internationale, mais quelle place occupe-t-elle encore? La nouvelle présidence entame un semestre qui s'annonce d'ores et déjà sinon difficile, bien compliqué.

Face aux parlementaires européens, le président Christodoulides a exposé l’approche de Chypre en faveur d’une « Union autonome. Ouverte sur le monde », alors qu’une série d’enjeux mondiaux se posent actuellement à l’Europe. L’Europe entant qu’Union mais aussi en que continent. Pour rappel, Chypre est le seul État membre de l’UE sous occupation militaire.

A cette occasion, la Présidente du Parlement européen, Roberta Metsola, a souligné qu’il s’agissait d’une période charnière pour l’Europe et le monde, notant que tout le monde était conscient que les six prochains mois ne seraient pas faciles.

Les frontières ne peuvent être modifiées par la force, que ce soit en Ukraine, au Groenland ou ailleurs.

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