Il aura fallu de multiples incidents et deux morts pour que l’administration Trump commence à calmer le jeu après les désastreuses opérations de l’ICE (la police des frontières) à Minneapolis. Le commandant de cette police de l’immigration, Gregory Bovino, a été renvoyé chez lui, mais l’exécutif dément son limogeage. Or, en février 2026, l’ICE pourrait envoyer une équipe « en soutien » de la sécurisation des Jeux d’Olympiques d’hiver à Milan…
Mardi 27 janvier 2026, le flou entourait l’avenir de Gregory Bovino, un cadre de la Border Patrol qui, sous l’appellation de « commandant itinérant » des opérations de l’ICE (United States Immigration and Customs Enforcement) fait office de véritable patron de cette agence et commande les opérations en cours à Minneapolis (Minnesota).
Alors que les médias américains annonçaient, pour les uns qu’il avait été purement et simplement limogé et pour les autres, qu’il était renvoyé à son poste d’origine (chef de la Border Patrol d’El Centro, en Californie), le ministère de la Sécurité Intérieure niait toute sanction. Bovino « n’a pas été relevé de ses fonctions », affirmait ainsi, dans un post sur X, la porte-parole du ministère, Tricia McLaughlin, le qualifiant au passage de « membre clé de l’équipe du président » et de « grand Américain ».
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