L’occupation à temps partiel connaît une progression remarquable au sein de la génération Z, comprenez les jeunes nés entre la fin des années 90 et début des années 2010). En un an, 28 % de jeunes (entre 15 et 29 ans) en plus sont passés à temps partiel. Plus de 3 personnes sur 10 n’exercent plus leur activité principale à temps plein aujourd’hui. Ces chiffres sont le résultat d’une analyse réalisée par Acerta sur la base des données les plus récentes d’Eurostat concernant le travail à temps partiel et qui témoigne que la génération Z belge est particulièrement différente de ses équivalents européens.
Plus d’un quart (26,2 %) des personnes actives entre 15 et 74 ans travaillent désormais à temps partiel dans notre pays, selon les dernières données d’Eurostat analysées par Acerta. En chiffres absolus, il s’agit d’environ 1,35 million de personnes. La Belgique reste donc clairement au-dessus de la moyenne européenne de 18,4 %. Notre pays se situe même dans le top 5 européen en ce qui concerne le travail à temps partiel, derrière les Pays-Bas (43,6 %), l’Allemagne (31 %), l’Autriche (30,5 %) et le Danemark (27,7 %).
Job à temps partiel : la nouvelle norme pour la Gen Z
L’analyse d’Acerta démontre une forte hausse de l’occupation à temps partiel auprès de la génération Z dans notre pays. Aujourd’hui, 31,5 % des jeunes de 15 à 29 ans en Belgique ne travaillent pas à temps plein dans leur activité principale, soit une progression de pas moins de 28 % en un an.
Vous voulez lire la suite de cet article ?
Cet article premium
est réservé à nos abonnés.
Vous êtes déjà abonné ?
Connectez-vous
Pas encore abonné ?
Abonnez-vous
à L Post pour promouvoir la pluralité de la presse. L-Post n’est financé par aucun grand groupe et dépend uniquement des lecteurs. Informer avec rigueur et indépendance a un coût.
Soutenez L Post et le journalisme indépendant : BE85 0689 4115 0106