CINEMA

Une cérémonie des César décapante qui récompense presque tout le monde

César 2026 Capture ecranLes César et l'honneur à Jim Carrey - Capture d'Ecran

PARIS. Hier soir, la mythique salle de l’Olympia accueillait la 51ème cérémonie des César, grande fête du 7ème art français. A l’honneur cette année, l’acteur américain Jim Carrey a reçu un César d’honneur et pour la première fois, Franck Dubosc est reparti avec une statuette récompensant le meilleur scénario original. Mais ce qu’on retiendra surtout, c’est le ton décoiffant et décapant apporté par le pensionnaire de la Comédie française, Benjamin Lavernhe, aux commandes de la soirée pour la première fois. Mais aussi l’humour ironique de Camille Cottin, présidente de la cérémonie qui a précédé la valse des prix qui a récompensé tous les cinémas d’aujourd’hui.

Diffusée exclusivement par Canal +,  et sur certains réseaux sociaux, la grand’ messe du cinéma ne se veut plus exactement accessible à tout le monde, cependant, ça marche encore pour qui s’intéresse de près ou de loin au  7ème art français, celui-là même qui donne à voir et à penser la société contemporaine. Hier soir, à l’Olympia parisien, tout le monde était là ou presque pour se voir remettre ou non la célébrissime statuette.

Quand Lavernhe fait son cinéma, on raffole

Présidée par la sémillante Camille Cottin qui poursuit une belle carrière aussi aux Etats-Unis et ambiancée par le trépidant Benjamin Lavernhe, acteur et pensionnaire aussi de la chic Comédie française, la cérémonie a tenu toutes ses promesses. En mieux pour ce qui est du ton donné d’entrée de jeu par Benjamin Lavernhe. L’homme, entre humilité et pure folie, qui traduisent toute la palette de ses talents, le maître de cérémonie a littéralement dépoussiéré le rendez-vous avec brio, humour et strass. L’hommage à Mask rendu en début de soirée pour la venue de Jim Carrey, présent pour recevoir un César d’honneur a séduit tout le monde et épaté plus d’un. Un vrai show comme on n’en voit rarement dans ce type d’évènement.

Puis ce fut autour de l’actrice Camille Cottin de lancer la remise des César entre humour sarcastique et ironie bien pensée, taclant ici et là les présidents américain et français avant de saluer l’importance du cinéma, de ses histoires et de ses comédiens et des aides au secteur. On retiendra, son allusion, à la volonté du cinéma de l’hexagone « d’annexer la Belgique » si riche de ses nombreux talents tant en nombre d’acteurs que de réalisateurs.

D'interminables interventions plutôt que de brefs remerciements

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