Atteinte à l’intégrité sexuelle : la victime de Marc Uyttendaele rejette la médiation pénale et veut un procès
Lawyer Marc Uyttendaele pictured during a hearing at the Liege Appeal court, concerning Jean-Charles Luperto (PS), Tuesday 29 September 2020. Sambreville deputy mayor and former parliament chairman Jean-Charles Luperto is suspected of exposing himself to minors at a filling station in Spy, Namur province, between April 1 and August 31, 2014. BELGA PHOTO ERIC LALMAND
L’ancienne stagiaire qui avait déposé plainte contre l’avocat Marc Uyttendaele pour atteinte à l’intégrité sexuelle estime que celui-ci « introduit une nouvelle version des événements » qui ne correspond pas à un acte de contrition de la part du désormais ex-professeur de l’Université libre de Bruxelles (ULB).Elle considère aussi que l’avocat-constitutionnaliste n’a reconnu « un geste inapproprié » qu’après avoir pris connaissance du dossier répressif, ce qui jette un doute sur la sincérité de sa démarche. Dans ces conditions, elle préfère rejeter la médiation pénale proposée par le parquet de Bruxelles et veut qu’un procès ait lieu, à partir du moment où le parquet a considéré que l’infraction d’atteinte à l’intégrité sexuelle commise par une personne en position d’autorité ou de confiance était établie. En cas de condamnation, Me Marc Uyttendaele risque une peine d’un an à quinze ans d’emprisonnement.
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