Harcèlement sexuel à l’athénée du Sippelberg : nouvel écartement d’une autre membre de la direction
20250908 - BRUXELLES : Illustration de l'Athénée Royal du Sippelberg à Molembeek. Photo Philippe BOURGUET / bePress Photo Agency/bppa
Selon nos informations, la deuxième directrice adjointe de l’athénée royal du Sippelberg vient d’être écartée à son tour par Wallonie Bruxelles Enseignement (WBE), le Pouvoir organisateur (PO) de l’établissement scolaire de Molenbeek. Sa mise à l’écart intervient après celle du directeur, d’une autre directrice adjointe et du professeur accusé par des élèves de harcèlement, de menaces et de racket. Il nous revient qu’un nouveau directeur et qu’une nouvelle directrice adjointe ont été désignés pour assurer la continuité du service à Sippelberg. Que reproche-t-on à la deuxième directrice adjointe et qui est le nouveau directeur de l'établissement scolaire molenbeekois ?
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Y’a moyen d’être objectif dans votre travail de journaliste et puis d’investiguer au lieu de prendre pour argent comptant ce que le cerveau et sa clique vous apporte comme soi-disant infos au sujet d’une école qui n’a pas besoin de votre mauvais travail pour entacher son image à chaque nouveau torchon que vous écrivez sur cette école.
Bonjour, d’habitude je ne
Réponds pas aux comptes anonymes, ni à ceux qui insultent et qui sont irrespectueux. Mais je vais toutefois vous rappeler quelques règles du métier. Un journaliste n’est le porte-parole de personne, un militant. Il sait d’avance qu’une info reçue n’est jamais innocente. Il lui revient d’investiguer en récoltant suffisamment d’infos et des documents afin de les mettre à la disposition du lecteur pour qu’il se fasse sa propre opinion. Certains acteurs d’un dossier peuvent accepter de parler à visage découvert, d’autres pas. D’autres peuvent refuser de parler. Dans le dossier Sippelberg, cette règle a été suffisamment respecter. Mais contrairement à vous, je ne suis pas militant, ni défenseur d’un camp. Pour le reste, vous êtes libre de penser ce que vous voulez, mais soyez au moins respectueux et n’insultez pas les gens qui essaient de faire leur travail, surtout quand on n’a pas tous les éléments d’un dossier. Merci.
À la lecture des différents articles publiés ces dernières semaines sur l’athénée royal du Sippelberg, une question se pose quant au traitement journalistique de cette affaire.
Lorsque certaines accusations très graves concernaient des membres de l’établissement, les faits semblaient rapportés de manière assez affirmée, alors même que les enquêtes étaient encore en cours. Dans cet article-ci, concernant la directrice adjointe désormais écartée, le ton devient soudain beaucoup plus prudent, évoquant des éléments « difficiles à savoir exactement » et rappelant que l’enquête administrative n’est pas terminée.
Cette différence de ton interpelle forcément les lecteurs.
On peut aussi s’interroger sur l’origine de certaines informations relayées dans les articles précédents. Au vu du traitement nettement plus nuancé dès lors que la directrice adjointe est elle-même concernée, certains lecteurs pourraient se demander si certaines sources proches du dossier n’étaient pas particulièrement intéressées par la diffusion de certaines versions des faits.
Dans un dossier aussi sensible, impliquant la réputation d’un établissement scolaire, d’enseignants et d’élèves, l’exigence de prudence et d’équilibre journalistique devrait sans doute être la même pour tous.
Bonjour, merci pour votre commentaire, la prudence a toujours été de mise dans le traitement du dossier. Quand une décision est prise et que l’info est recoupée, le conditionnel ne se justifie plus. Idem, quand des élèves portent plainte et que la réalité de la plainte est confirmée, on n’écrira pas que des « élèves auraient porté plainte ». Et j’ai toujours veillé à contacté de nombreux acteurs concernés même ceux qui refusent de répondre. Mais on veillera à être encore plus prudents. L’idée n’est pas stigmatiser une école, mais de mettre sur la place publique ce qui s’y passe, que ce soit les bonnes initiatives que les moins bonnes. Bonne journée
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Y’a moyen d’être objectif dans votre travail de journaliste et puis d’investiguer au lieu de prendre pour argent comptant ce que le cerveau et sa clique vous apporte comme soi-disant infos au sujet d’une école qui n’a pas besoin de votre mauvais travail pour entacher son image à chaque nouveau torchon que vous écrivez sur cette école.
Bonjour, d’habitude je ne
Réponds pas aux comptes anonymes, ni à ceux qui insultent et qui sont irrespectueux. Mais je vais toutefois vous rappeler quelques règles du métier. Un journaliste n’est le porte-parole de personne, un militant. Il sait d’avance qu’une info reçue n’est jamais innocente. Il lui revient d’investiguer en récoltant suffisamment d’infos et des documents afin de les mettre à la disposition du lecteur pour qu’il se fasse sa propre opinion. Certains acteurs d’un dossier peuvent accepter de parler à visage découvert, d’autres pas. D’autres peuvent refuser de parler. Dans le dossier Sippelberg, cette règle a été suffisamment respecter. Mais contrairement à vous, je ne suis pas militant, ni défenseur d’un camp. Pour le reste, vous êtes libre de penser ce que vous voulez, mais soyez au moins respectueux et n’insultez pas les gens qui essaient de faire leur travail, surtout quand on n’a pas tous les éléments d’un dossier. Merci.
À la lecture des différents articles publiés ces dernières semaines sur l’athénée royal du Sippelberg, une question se pose quant au traitement journalistique de cette affaire.
Lorsque certaines accusations très graves concernaient des membres de l’établissement, les faits semblaient rapportés de manière assez affirmée, alors même que les enquêtes étaient encore en cours. Dans cet article-ci, concernant la directrice adjointe désormais écartée, le ton devient soudain beaucoup plus prudent, évoquant des éléments « difficiles à savoir exactement » et rappelant que l’enquête administrative n’est pas terminée.
Cette différence de ton interpelle forcément les lecteurs.
On peut aussi s’interroger sur l’origine de certaines informations relayées dans les articles précédents. Au vu du traitement nettement plus nuancé dès lors que la directrice adjointe est elle-même concernée, certains lecteurs pourraient se demander si certaines sources proches du dossier n’étaient pas particulièrement intéressées par la diffusion de certaines versions des faits.
Dans un dossier aussi sensible, impliquant la réputation d’un établissement scolaire, d’enseignants et d’élèves, l’exigence de prudence et d’équilibre journalistique devrait sans doute être la même pour tous.
Bonjour, merci pour votre commentaire, la prudence a toujours été de mise dans le traitement du dossier. Quand une décision est prise et que l’info est recoupée, le conditionnel ne se justifie plus. Idem, quand des élèves portent plainte et que la réalité de la plainte est confirmée, on n’écrira pas que des « élèves auraient porté plainte ». Et j’ai toujours veillé à contacté de nombreux acteurs concernés même ceux qui refusent de répondre. Mais on veillera à être encore plus prudents. L’idée n’est pas stigmatiser une école, mais de mettre sur la place publique ce qui s’y passe, que ce soit les bonnes initiatives que les moins bonnes. Bonne journée