Malgré les tensions géopolitiques actuelles et l’incertitude croissante, la mondialisation s’est maintenue depuis 2022 et ce, même si le commerce entre les États-Unis et la Chine est tombé à 2,0 % du commerce mondial, contre 2,7 % en 2024. La mondialisation se maintient donc à un niveau historiquement élevé, malgré l’escalade des tensions et l’augmentation des droits de douane américains. C’est l’une des principales conclusions du DHL Global Connectedness Report 2026, publié cette semaine par DHL et la Stern School of Business de l’université de New York. S’appuyant sur plus de 9 millions de données relatives aux flux internationaux de commerce, de capitaux, d’informations et de personnes, le rapport offre la vision la plus complète qui soit de l’état actuel de la mondialisation.
Publié régulièrement depuis 2011, le DHL Global Connectedness Report fournit des informations fiables sur la mondialisation en analysant 14 types de flux internationaux de commerce, de capitaux, d’informations et de personnes.
L’édition 2026, parue cette semaine, est basée sur plus de 9 millions de points de données. Il classe la connectivité de 180 pays, représentant 99,6 % du produit intérieur brut mondial et 99 % de la population mondiale. Une série de 180 profils de pays d’une page résume le modèle de mondialisation de chaque pays.
La croissance se poursuit et se maintient depuis 2022
Si Singapour est le pays le plus mondialisé du monde, l’Europe est en tête du classement régional. Les distances commerciales record, le commerce piloté par l’IA et la résilience des flux transfrontaliers brossent un tableau étonnamment robuste de la mondialisation ; la croissance moyenne du commerce jusqu’en 2029 devrait être conforme à celle de la dernière décennie. Voilà notamment ce qui ressort du rapport 2026.
« La mondialisation se maintient, ce qui en dit long sur sa valeur », explique John Pearson, PDG de DHL Express. « De la pauvreté au changement climatique, les plus grands défis du monde ne peuvent être résolus que par une réflexion globale. Ce rapport témoigne que les pays et les entreprises ne se replient pas derrière les frontières nationales. C’est une bonne nouvelle. DHL renforce les liens mondiaux en reliant les marchés, les entreprises et les personnes afin qu’ils puissent s’adapter, se diversifier et saisir de nouvelles opportunités, même en période d’incertitude ».
Dans le même temps, le niveau de mondialisation actuel de 25 % souligne à quel point le monde est loin d’être totalement mondialisé. Dans de nombreux domaines, les flux internationaux pourraient se développer davantage en l’absence de contraintes politiques.
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