NE JAMAIS OUBLIER LE DRAME D'IL Y A 10 ANS

Les députés observent une minute de silence en faveur des victimes des attentats terroristes du 22 mars 2016

BELGA

Lors de sa séance plénière de ce jeudi 19 mars, la Chambre des représentants a observé une minute de silence en hommage aux victimes des attentats terroristes du 22 mars 2016 qui avaient fait 33 morts et plus de 300 blessés. D’après le président de l’assemblée, Peter De Roover (N-VA), au-delà du triste bilan, le drame a révélé une « vérité dérangeante » : les auteurs sont nés ou ont grandi en Belgique, mais ont fait preuve d’une « brutalité sans précédent » contre la population. Il a précisé que les terroristes avaient un « objectif très clair : déstabiliser la société et semer la peur ». Ministre de l’Intérieur, il y a 10 ans, Jan Jambon (N-VA), souligne que la douleur est toujours présente chez les victimes et leurs proches ainsi que chez les survivants. Il estime que les autorités publiques doivent débloquer des moyens supplémentaires pour lutter contre les extrémistes et les radicaux.

A 72 heures de la commémoration des attentats du 22 mars 2016, les députés ont observé, jeudi 19 mars, une minute de silence en hommage aux victimes du drame qui s’est joué, il y a 10 ans, à l’aéroport de Bruxelles-National et dans une rame de métro à la station Maelbeek, à Bruxelles.

Déstabiliser la société et semer la peur

Le président de la Chambre, Peter De Roover (N-VA), a rappelé que les attentats avaient fait 33 morts et plus de 300 blessés. « Un terrible drame » qui, au-delà de ce triste bilan a révélé « une vérité dérangeante » : les auteurs sont nés ou ont grandi « ici en Belgique », mais ils se sont retournés contre la population belge) « avec une brutalité sans précédent. (…). Leur objectif était très clair : déstabiliser la société et semer la peur ».

Leur objectif était très clair : déstabiliser la société et semer la peur.

Peter De Roover estime qu’il est du devoir des responsables politiques de tout mettre en œuvre pour prévenir les attentats. Il a ainsi cité notamment le renforcement depuis lors du dispositif de sécurité.

Ne jamais céder face aux extrémistes

Ministre de l’Intérieur à l’époque du drame, Jan Jambon (N-VA) souligne que 10 ans après les attentats terroristes du 22 mars 2016, « la douleur est toujours présente » chez les victimes et leurs proches ainsi que chez les survivants de cette journée dramatique.

Aujourd’hui Vice-Premier ministre et ministre des Finances et des Pensions, il se rappelle encore de l’intervention des différents corps de métier (policiers, corps médical, etc.) pour porter assistance aux victimes. « Nous leur devons toute notre gratitude et notre respect », a-t-il déclaré. Face à cette « mer de tristesse », Jan Jambon estime qu’il « faut faire taire la peur et ne jamais oublier ». Pour lui, une pensée dominante doit nous animer : « nous ne céderons jamais. Ensemble, nous serons plus forts ».

Les mandataires politiques doivent tirer les leçons des erreurs commises pour éviter que cela ne se reproduise.

Jan Jambon précise que « les mandataires politiques doivent tirer les leçons des erreurs commises pour éviter que cela ne se reproduise ». Par conséquent, il convient de débloquer des moyens supplémentaires pour corriger le tir et lutter contre les radicaux et aux extrémistes.

Ph. Law.

Le vice-Premier ministre Jan Jambon et le président de la Chambre, Peter De Roover, photographié lors d’un hommage aux victimes des attentats terroristes du 22 mars 2016, à l’ouverture d’une séance plénière de la Chambre du Parlement fédéral à Bruxelles, le jeudi 19 mars 2026. BELGA PHOTO JAMES ARTHUR GEKIERE




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