La résolution portée par les députés wallons, Olivier de Wasseige (Les Engagés) et Jean-Paul Wahl (MR) a été adoptée, mardi, lors des travaux de la commission Economie du parlement régional. Les auditions devraient se dérouler en avril 2026. L’objectif est d’aider à structurer un secteur économique régional afin de décrocher des contrats et de renforcer la sécurité du pays. Le gouvernement fédéral a annoncé un investissement de 1,1 milliard d’euros sur 12 ans dans les technologies anti-drones. Par ailleurs, on a dénombré 558 survols de drones entre le 1er septembre 2025 et le 21 janvier 2026 en Belgique. Or la Wallonie abrite de nombreux sites sensibles. La proposition de résolution, portée par les députés wallons, Olivier de Wasseige (Les Engagés) et Jean-Paul Wahl (MR), a passé un cap mardi après-midi, 10 mars. Elle a été adoptée par les députés en commission Economie. « Si nous n’avions rien fait et que demain, on a des drones qui viennent détruire des sites sensibles, on nous l’aurait reproché. Qui veut la paix prépare la guerre. Nous ne voulons pas la guerre, nous voulons préparer la paix », nous a confié Olivier de Wasseige, premier signataire du texte.

Intervenant au sommet sur l’énergie nucléaire à Paris, la présidente de la Commission européenne a défendu une stratégie basée sur un mix énergétique associant le nucléaire, source de production d’électricité fiable et faible en émissions de CO2. La part du nucléaire dans la production d’électricité est passée d’environ un tiers dans les années nonante à « seulement 15% aujourd’hui ». Ursula von der Leyen considère que l’Europe doit changer son fusil d’épaule en la matière. Elle estime que la combinaison de l’atome et des énergies renouvelables (solaire photovoltaïque, l'éolien, etc.) garantira une sécurité d’approvisionnement énergétique à l’Europe. La présidente de l’exécutif européen estime qu’en misant sur les nouvelles générations de petits réacteurs nucléaires, l’Europe peut redevenir la pionnière qu’elle était dans le secteur. La Belgique figure dans le peloton de tête concernant le développement des SMR’s grâce aux recherches du Centre d’étude de l’énergie nucléaire (SCK-CEN) de Mol. L’Europe va mettre en place une garantie de 200 millions d’euros pour soutenir les investissements privés dans le nucléaire.

Le cas de Philippe Touwaide a fait l’objet d’interpellations, mardi 10 mars 2026, lors de la réunion de la commission Mobilité. Des suspicions de conflits d’intérêt pèsent sur lui et deux procédures judiciaires le visant ont été au cœur des échanges entre des députés flamands et le ministre fédéral de la Mobilité, Jean-Luc Crucke (Les Engagés). Celui-ci a rappelé que beaucoup de faits reprochés au médiateur pour l’aéroport national datent d’il y a plus de 10 ans. Il a précisé qu’une des deux procédures judiciaires est frappée par un appel et qu’il faut tenir compte de la présomption d’innocence. Par ailleurs, Philippe Touwaide est convoqué pour une audition auprès de la présidente du SPF Mobilité et Transports dans les 5 jours pour fournir des explications sur les accusations le visant. L’intéressé dispose d’éléments pour répondre aux accusations, mais à moins de 2 ans de la retraite, il y a de fortes chances qu’il ne ferraille pas face à la charge qui le vise… Les oreilles de Philippe Touwaide ont dû siffler mardi après-midi, 10 mars 2026 et cette fois, le bruit des avions de Brussels Airport n’étaient pas les responsables. Même s’il n’a pas été cité nommément dans les échanges entre le ministre fédéral de la Mobilité, Jean-Luc Cruckes (Les Engagés) et plusieurs députés flamands à la Chambre (Anders/Open VLD, Vooruit, Vlaams Belang), la situation du directeur du service de médiation pour l’aéroport national faisait l’objet de plusieurs interpellations.

Selon nos informations, Wallonie Bruxelles Enseignement (WBE), le Pouvoir organisateur de l’établissement scolaire de Molenbeek a décidé, après une enquête approfondie, d’écarter le directeur et une directrice adjointe suite aux accusations de harcèlement sexuel et de menaces concernant un professeur. Ce dernier est également écarté. Il faudra donc trouver de nouveaux agents pour assurer l’intérim. Concernant l’autre dossier relatif à des accusations d’entorse à la neutralité et des problèmes de gestion financière, l’enquête est toujours en cours.

Après plus d’une semaine de guerre en Iran, entraînant l’embrasement du Moyen-Orient, et le bocage du détroit d’Ormuz où transite une grande partie du pétrole, les consommateurs redoutent une pénurie de carburant. La situation a déjà entraîné une flambée du prix des carburants et pour l’expert, Damien Ernst (ULiège), les consommateurs belges doivent s’attendre à souffrir face à une crise énergétique. D’après son cabinet, le ministre de l’Energie, Mathieu Bihet suit le de près la situation et précise qu’il n’y a, pour l’instant, pas de problème d’approvisionnement de produits pétroliers en Belgique. Par ailleurs, il précise que notre pays dispose d’une réserve stratégique de pétrole pour 92,5 jours, alors que l’Europe préconise 90 jours. Qu’en pense Energia, la fédération des entreprises de solutions énergétiques et de chauffage ? L’Europe travaillerait sur un paquet de mesures à prendre en réaction à la hausse des prix de l’énergie.

Le bourgmestre de Liège, Willy Demeyer (PS), a dénoncé un acte « criminel » et « antisémite » après l’explosion qui s’est produite devant la synagogue de liège lundi 9 mars 2026, peu avant 4h du matin. Le ministre de l’Intérieur, Bernard Quintin (MR) et le Premier ministre, Bart De Wever (N-VA) ainsi que tous les partis ont condamné l’attaque qui a causé des dégâts matériels, mais plusieurs acteurs attendant la qualification de la justice avant d’abonder dans le même sens que le bourgmestre de Liège pour dire que c’est un acte antisémite. La Belgique a connu ce week-end un évènement susceptible d’être potentiellement relié à la guerre au Moyen-Orient. Le bourgmestre de Liège a annoncé ce lundi matin qu’une attaque a visé la synagogue, située rue Léon Frédéricq, à Liège dans la nuit de dimanche à lundi. Elle s’est produite à 4h du matin. Même s’il n’y a pas eu de blessés, Willy Demeyer (PS) a manifesté sa « réprobation la plus totale face à cet acte extrêmement violent d’antisémitisme contraire à la tradition liégeoise de respect de l’autre ». Pour lui, « Il ne peut être question d’importer dans notre cité les conflits extérieurs ». Attaque antisémite contre nos valeurs Même son de cloche chez le ministre de l’Intérieur, Bernard Quintin (MR). « L’explosion devant la Synagogue de Liège est un acte antisémite abject qui visait directement la communauté juive de Belgique. L'enquête judiciaire est lancée par le Parquet fédéral. Les mesures de sécurité autour des sites similaires continueront à être renforcées », a-t-il indiqué sur X (ex-Twitter).
L’explosion devant la Synagogue de Liège est un acte antisémite abject qui visait directement la communauté juive de Belgique.
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