CONFISERIE ARTISANALE

Christophe Mausen quitte la Chambre de commerce et relance Les Bonbons de Grand-Mère

Christophe Mausen et son épouse Céline vous font découvrir des olivettes aux différentes arômes. Photo Patrick Moriame

Après 28 ans de bons et loyaux services à la Chambre de commerce de Liège, Christophe Mausen se lance un nouveau défi. Avec son épouse, il a racheté l’entreprise de fabrication de confiserie artisanale, les Bonbons de Grand-Mère. Il nourrit de grandes ambitions pour ses produits en misant sur des bonbons aux arômes diverses à destination des entreprises et des magasins à la ferme. Il vise aussi des sachets de bonbons aux étiquettes personnalisées. L’objectif est d’atteindre 25 tonnes de bonbons commercialisés d’ici 2024. Pour Christophe Mausen et son épouse, la priorité est de proposer des produits de qualité à leurs clients dans des points de vente en Wallonie et à Bruxelles.

Reconversion professionnelle et nouveaux défis pour Christophe Mausen, le bouillonnant et dynamique représentant de la Chambre de commerce et d’industrie de Liège-Namur-Verviers (CCILVN). Après 28 ans de bons et loyaux services pour la fédération patronale, en tant que responsable commercial, de l’innovation, de la stratégie et du sponsoring, le Verviétois se lance dans une nouvelle aventure dont on peut déjà deviner qu’il y mettra toute son énergie pour en faire un succès. Avec son épouse, Céline Léonard, il racheté la PME de confiserie les Bonbons de Grand-Mère qu’il veut désormais développer pour en faire un acteur pour la commercialisation de produits de qualité artisanaux.

C’est un projet auquel il a mûrement réfléchi avant de sauter le pas. Il répond à l’envie de l’intéressé de relever des défis à la hauteur de son énergie débordante. « Il y a environ trois ans, un collègue de la CCI est revenu d’une visite d'entreprise et m’a parlé d’un propriétaire qui cherche à remettre son activité. C’est un fabricant de bonbons cassés, des produits sympathiques. Céline et moi avons rencontré le propriétaire et avons été tout de suite séduits par les produits. Nous avons évalué les opportunités de l’activité. Après discussions, nous avons racheté le fonds de commerce et tout ce qui va avec (marque, site Internet, clientèle, etc.) », raconte Christophe Mausen.

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