De retour après deux années de suspension, le festival Les Ardentes accueillera des milliers de spectateurs les 7, 8, 9 et 10 juillet prochains. Pour assurer la sécurité du festival, les organisateurs ont fait, de nouveau, appel à la société Protection Unit qui va assurer la sécurité du festival pour la 10ème fois. Pour remplir efficacement la mission, l’entreprise de gardiennage mobilisera plus de 250 agents et 70 stewards durant ce long week-end de juillet pour cette 15ème édition des Ardentes qui aura lieu à Rocourt et non plus à Liège. Après deux années d’absence pour cause de Covid-19, le festival des Ardentes pour un long week-end durant ce mois de juillet. Il se déroulera durant quatre jours, les 7, 8, 9 et 10 juillet sur les hauteurs de Liège, à Rocourt. Le festival a donc déserté son emplacement habituel du parc Astrid en Coronmeuse, en bord de Meuse pour s’installer sur le territoire d’Ans. Le nouveau site permettra aux organisateurs d’accueillir au moins 50.000 spectateurs par jour, soit le double du nombre des années précédentes.
Il s’agit probablement de l’édition la plus belle, la plus grande et la plus sécurisée depuis la création de ce festival qui s’est imposé à l’échelon international.
Pour assurer la sécurité de l’édition 2022 et celle des festivaliers, les organisateurs ont fait appel à Protection Unit, l’entreprise belge de gardiennage, basée à Saint-Georges-sur-Meuse. « Si les festivaliers seront nombreux (on attend 200.000 personnes), ils seront en sécurité grâce aux moyens humains et matériels, à la pointe des nouvelles technologies, déployés par Protection Unit », assurent les dirigeants de l’entreprise.

Le Grand Prix de Francorchamps rayé du calendrier de la F1 en 2023 ? L’information qui circule depuis quelques mois est ressortie lundi 4 juillet par le Telegraaf qui soutient que les dirigeants de Liberty Media, propriétaire de la F1, n’ont pas intégré le GP de F1 de Belgique à Spa-Francorchamps dans le calendrier. Les dirigeants de Spa Grand Prix, l’organisateur de l’événement dans les Ardennes belges rétorquent que rien n’est encore décidé et que les discussions se poursuivent dans une bonne ambiance avec le groupe américain. Spa Grand Prix annoncera bientôt des activités d’entertainment (amusement) que la société prévoit d’organiser autour de l’événement pour en faire un show à l’américaine. Par ailleurs, l’édition 2022 est déjà sold-out avec près 100.000 tickets vendus par jour et 370.000 billets vendus pour les 4 jours de l’événement. En attendant, Spa Grand Prix a enregistré une perte de près de 7 millions d’euros en 2021, d’après les comptes approuvés le 16 mai 2022 et déposés à la BNB. Le GP de F1 à Spa-Francorchamps est-il menacé de disparaître du calendrier 2023 ? L’information qui circule depuis le mois de mars dernier a refait surface, lundi 4 juillet, avec un article dans le Telegraaf. D’après nos confrères hollandais, la manche belge de l’événement phare du sport automobile vivrait ces dernières heures avec l’édition 2022. Il est vrai que le contrat couvrant l’organisation de la course à Francorchamps arrive à expiration cette année et il semble que celle-ci pourrait faire un « pit-stop » définitif pour laisser la place à de nouveaux entrants, notamment le Grand Prix de F1 en Afrique du Sud ou celui de Las Vegas. Les carottes seraient également cuites pour le GP de France.
Je ne veux pas commenter toutes les spéculations qui passent, mais à ce jour, il n’y a pas de calendrier provisoire.
Contactés par nos soins, les dirigeants de Spa Grand Prix, la société organisatrice de l’événement à Francorchamps, se veulent confiants et optimistes. « Je ne veux pas commenter toutes les spéculations qui passent, mais à ce jour, il n’y a pas de calendrier provisoire. Nous sommes en fin de contrat, tout comme pour le GP à Monaco ou le Castellet, il y a toujours des discussions, mais rien n’est encore décidé. Par ailleurs, il y a 15 jours, il y a eu une rencontre entre une délégation de Spa Grand Prix et Stefano Domenicali (CEO de Formula one group, ndlr) et tout s’était bien passé », nous a confié Vanessa Maes, directrice générale de Spa Grand Prix.

Statu-quo, opposition des représentants flamands, conflit d’intérêt (supposé ?) du bureau français Envisa qui a réalisé l’étude d’incidences, etc. Le dossier du survol de Bruxelles par les avions décollant ou atterrissant à Brussels Airport semble faire du sur-place. Le ministre de la Mobilité, Georges Gilkinet (Ecolo), en charge de la question tourne en rond. Les riverains, victimes du bruit des avions, s’impatientent et ne notent aucune avancée notable dans le dossier.  Deux réunions ont récemment évoqué le problème des nuisances des avions autour de Bruxelles : la plate-forme de concertation puis la commission de l’infrastructure. Mais l’impression générale qui se dégage aujourd’hui est que le ministre de la Mobilité, Georges Gilkinet (Ecolo), en charge du dossier, a beau affirmé qu’il avance en toute discrétion, rien ne semble bouger. Ses partenaires gouvernementaux semblent faire également le même constat. Lors de la plate-forme de concertation, une volée de bois vert a été lancée par tous les représentants flamands qui dénoncent des manœuvres derrière l’étude d’incidences réalisée par le bureau français, Envisa. Ils soupçonnent une démarche visant à remettre dans le ciel flamand tous les survols. Les Bourgmestres, les comités, la région et la province du Brabant flamand refusent les conclusions d’Envisa et n’admettent pas que les seules propositions émises ne visent qu’à diminuer la charge sonore uniquement pour les bruxellois. Pire, un représentant de riverains a découvert les liens entre le bureau d’étude Envisa et ACI (Airport Council International), le lobby défendant les intérêts des aéroports du monde. En effet, le bureau annonce fièrement travailler pour ACI et pour un nombre important d’aéroports.

L’ex-Office national du Ducroire (ONDD), devenu Credendo en 2017, a collecté des primes d’assurances pour un total de près de 340 millions d’euros en 2021, en hausse de 1,7% par rapport à 2020. Les sinistres ont, de leur côté, fortement diminué. L’assureur-crédit des entreprises belges...

Une récente communication de la Commission européenne indique que les autorités de la concurrence se prononceront sur l’opération de rachat de 75% moins une action de VOO d’ici le 28  juillet. Les deux entreprises viennent de demander l’approbation de la Commission européenne. Les parties intéressées, notamment Telenet ou Proximus, ont désormais 10 jours à partir du 29 juin pour introduire leurs observations. L’exécutif européen peut approuver l’opération, après une analyse préliminaire ou il peut ouvrir une enquête qui pourrait durer quatre mois s’il estime qu’il y a de graves préoccupations de limitation de la concurrence. Mais selon des observateurs, on va passer de cinq opérateurs « mobile » belges (en comptant le roumain Digi qui vient de décrocher une licence 5G) à quatre si le rachat de VOO par Orange est validé par l’Europe. Par ailleurs, ils se demandent pourquoi le câblo-opérateur wallon n’a pas fait offre pour acquérir une licence 5G. Le processus de cession d’une partie importante des parts de l’opérateur télécom wallon, VOO, au français Orange vient de passer une première étape importante. Selon des informations qui ont filtré de la Commission européenne jeudi, les autorités européennes de la concurrence prendront position sur l’opération d’ici le 28 juillet après une analyse préliminaire. Par ailleurs, il apparaît que les deux entreprises n’ont demandé l’approbation des autorités européennes que le mercredi 29 juin. L'information révélée par nos confrères de Reuters nous a été confirmée à bonnes sources. Par ailleurs, des parties intéressées que sont des acteurs comme Telenet ou Proximus ont dix jours pour faire connaître leurs observations à partir du 29 juin. Il nous revient que Telenet n’a pas encore arrêté sa position quant à l’idée de déposer ou non un recours contre l’opération et qu’il analyse toujours le dossier. Mais des observateurs s’attendent à ce que l’opérateur flamand, propriété de l’américain, Liberty Global, conteste le rachat de VOO par l’opérateur télécom français.

Interpellé au Parlement bruxellois par la députée, Véronique Lefrancq (Les Engagés), le ministre bruxellois de l’Emploi, Bernard Clerfayt (Défi) dénonce un défaut de suivi et de contrôle dans le chef des organes de l’Agence locale pour l’emploi (ALE) de Forest. Il a rappelé que ce sont les demandes insistantes d’Actiris pour obtenir les rapports comptables qui ont permis de révéler les malversations de l’ancienne directrice générale qui a détourné plus de 63.000 euros des comptes de l’asbl de réinsertion des chercheurs d’emploi. Le président de l’ALE riposte, reprochant au ministre Clerfayt d’adopter une attitude irresponsable en stigmatisant les organes de l’ALE. D’après lui, la plainte qu’il a déposée à la police judiciaire remet le dossier et les preuves fournies dans les mains de la justice. L’ancienne directrice avait fait signer à l’ancienne présidente et au vice-président de l’ALE, (à leur insu ?) un document l’autorisant à réaliser des opérations jusqu’à 5.000 euros sans la double signature, alors que les statuts de l’asbl impose une limite de 500 euros. Décryptage. Le dossier de détournement de fonds à l’Agence locale pour l’emploi (ALE) de Forest que L-Post vous a révélé cette semaine a rebondi vendredi 1er juillet au Parlement bruxellois. Suite à une interpellation de la députée régionale, Véronique Lefrancq (Les Engagés), le ministre bruxellois de l’Emploi, Bernard Clerfayt (Défi) a chargé les organes de gestion de l’asbl locale de réinsertion des chercheurs d’emploi. A l’entendre, c’est parce que ceux-ci ont fait preuve d’un manque de contrôle et de suivi dans la gestion du fonctionnement de l’Agence locale pour l’emploi de Forest que l’ancienne directrice, Elisabeth J., a pu détourner de l'argent de l'ALE sur une période aussi longue (2019-2020). « C’est parce qu’Actiris a insisté pour obtenir les rapports comptables que l’ancienne directrice a été obligée de se présenter au président pour expliquer ce qu’il se passait. Il y a eu un défaut de contrôle de la part des organes de l’ALE et de son président (Xavier Bodson, ndlr). Ils n’ont pas vérifié la gestion comptable de l’asbl. Je suis heureux de voir que c’est Actiris qui a permis de révéler cette affaire », a répondu le ministre Clerfayt à l’élue bruxelloise.
Il y a eu un défaut de contrôle de la part des organes de l’ALE et de son président. Ils n’ont pas vérifié la gestion comptable de l’asbl.

L’échevin de l’emploi de la commune, Charles Spapens (PS), suggère de négocier un accord avec Actiris pour aider financièrement l’Agence locale pour l’emploi de Forest dont les comptes ont été vidés par son ancienne directrice générale, Elisabeth J. L’objectif est de lui permettre de payer ses créanciers. Outre l’ALE de Forest, l’ancienne directrice générale pilotait aussi l’ALE de Jette, mais aucun comportement répréhensible n’a été constaté pour l’instant dans cette structure. Mais pour Charles Spapens, il faut désormais tout vérifier. Elisabeth J. avait travaillé au cabinet de l’ancien ministre socialiste bruxellois, Eric Tomas. L’information que nous révélions jeudi concernant le détournement de fonds au détriment de l’Agence locale pour l’emploi de Forest par son ancienne directrice générale a animé bon nombre de conversations. Contactée par nos soins, le cabinet de la bourgmestre de la commune, Mariam El Hamidine (Ecolo), nous a aiguillé vers l’échevin de l’Emploi, Charles Spapens (PS). Ce dernier entend tout faire pour éviter l’ALE de Forest ne soit obligée de se mettre en faillite.  « Il faut savoir que le budget de l’ALE de Forest est d’environ 30.000 euros, alors qu’on parle d’un détournement estimé, pour l’instant, à près de 60.000 euros. Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour éviter la faillite d’une structure qui joue un rôle important dans la réinsertion professionnelle de beaucoup de gens. Nous allons nous tourner vers Actiris pour négocier et voir comment ils peuvent nous aider. C’est Actiris qui nous a envoyé l’ancienne directrice générale », nous a confié Charles Spapens. D’après les décomptes, les détournements sont évalués à près de 63.000 euros, mais il reste encore à analyser les mouvements des cartes bancaires de l’ALE qu’utilisait Elisabeth J.

En poste à la direction générale de l’Agence locale pour l’emploi (ALE) de Forest depuis 2019, Elisabeth J. (étiquetée PS) est soupçonnée d’avoir vidé les comptes de la structure chargée de la réinsertion des chercheurs d’emplois. L’ALE de Forest est désormais dans une situation de faillite virtuelle, car elle n’est plus en mesure d’honorer les factures des créanciers (organisme de formation, CPAS, Proximus, etc.). L’ALE de Forest a d’ailleurs été condamnée, en octobre 2021, par le tribunal de l’entreprise francophone de Bruxelles à payer près de 33.000 euros au Laboratoire d’usage collaboratif (Luc Lab) pour des prestations exécutées entre avril 2020 et juin 2021. La désormais ex-directrice générale de l’ALE a reconnu les faits et a été licenciée par Actiris qui l’avait mise à la disposition de l’ALE. Actiris a dénoncé les malversations de son employée au parquet de Bruxelles, l’ALE en a déposé une autre à la police. Mais le dossier pose la question de l’efficacité du contrôle opéré par les organes vu la période et la durée de l’infraction. L’Agence locale pour l’emploi (ALE) de Forest est dans la tourmente et est aujourd’hui poursuivie par les huissiers envoyés par ses créanciers. La structure de réinsertion des chercheurs d’emplois est en faillite virtuelle et ne sait donc plus honorer ses factures. Selon nos informations, ses caisses sont vides à la suite de détournements et d’usage de faux organisés par celle qu’on peut désormais appeler son ancienne directrice générale. Elle aurait détourné près de 80.000 euros via un système de falsification des ordres de paiement des factures et en utilisant les cartes bancaires de l’ALE pour régler des achats privés. Concrètement, Elisabeth J. notait les noms des créanciers de l’ALE dans la liste des bénéficiaires des montants, mais c’est son numéro de compte de banque qu’elle prenait soigneusement soin de noter à l’endroit indiqué. Au début, elle aurait commencé par de petits montants (100 euros, 250 euros, etc.), mais une fois qu’elle s’est assurée que personne n’a remarqué son manège, elle serait passée à des montants plus conséquents (entre 1.000 et 2.000 euros). L’information a été portée à la connaissance des élus communaux de Forest, il y a quelques jours, lors d’une réunion à huis clos. Selon des sources proches du dossier, la fraude aurait duré d’avril 2019 à décembre 2021, mais il n’est pas exclu qu’elle soit étendue aux premiers mois de 2022. L’ancienne directrice générale reconnaît les irrégularités dans la gestion financière de l’ALE de Forest et essaie de les justifier par des problèmes d’ordre privé. Mais elle a pris une avocate pour la représenter.

Le célèbre fabricant de matériaux de construction, Knauf Group et sa filiale d’isolation, Knauf Insulation, sont la cible de pirates informatiques qui ont bloqué partiellement sa production dans plusieurs pays d’Europe (Belgique, France, Espagne, Royaume-Uni, etc.). Ils se sont aussi emparés d’importantes données du groupe allemand (clients, fournisseurs, système de gestion SAP, etc.) et, comme à leur habitude, exigeraient une rançon avant de les rendre. Les sites belges de Knauf (Visé, Engis) sont également touchés. L'attaque pourrait occasionné des pertes importantes pour le groupe, comme ce fut le cas pour l'équipementier aéronautique, Asco en 2018. Difficile de savoir d'où vient cette attaque d’envergure, mais il faut dire que Knauf a été critiqué pour avoir maintenu ses activités en Russie, malgré l’invasion de l’Ukraine. Il est aussi présent en Ukraine. Le groupe Knauf vient de communiquer sur son site Internet. Les pirates informatiques viennent de s’en prendre à un géant de la construction : Knauf Group. Selon nos informations, ils ont pris, du jour au lendemain, le contrôle du système informatique du fabricant allemand de matériaux de construction, bloquant ainsi une partie considérable des opérations (production, livraison, traitement des commandes, paiements, etc.). La panne aurait été constatée mercredi entraînant un branle-bas de combat sur plusieurs sites du groupe en Europe (Belgique, France, Espagne, Royaume-Uni, etc.). « Nous sommes navrés de vous annoncer que les systèmes du Groupe Knauf ont été la cible d'une cyber-attaque dans la nuit du mercredi 29 juin. Notre système de cybersécurité a réagi immédiatement et l'équipe informatique mondiale a réussi à isoler l'incident. Il a été décidé, à titre préventif, d’arrêter certains services, tandis que des analyses complémentaires sont en cours. Nous travaillons actuellement activement pour atténuer l'impact sur nos clients et partenaires, ainsi que pour planifier une reprise sûre. Cependant, nous nous excusons pour tout inconvénient ou retard dans nos processus de livraison, qui pourrait survenir. Nous tenons à vous remercier pour votre compréhension et votre confiance. Soyez assurés que nous vous tiendrons informés de l'évolution de la situation, dès que nous aurons repris nos activités habituelles », a confirmé le groupe Knauf jeudi matin sur son site Internet. Selon leur modus operandi habituel, les pirates informatiques se sont introduits dans le système, pourtant très sécurisé du groupe Knauf, et se seraient emparés d’importantes données de l’entreprise (fichiers clients, fournisseurs ; système de gestion SAP, etc.).Et comme ils ont l'habitude de le faire, ils n’accepteraient de les rendre que moyennant le paiement d’une rançon. Pratiquement, toutes les installations de Knauf en Europe sont à l’arrêt complet, y compris en Belgique où le groupe dispose d’un site à Engis (production de plâtres, etc.), à Visé (où se trouve notamment Knauf Insulation avec la plus importante ligne de fabrication de laine de verre en Europe et le quartier général de cette division isolation du groupe) et en Flandre.
Du jour au lendemain, Knauf Group a subi un problème informatique qui a entraîné la perte de nos systèmes de base, notamment SAP, e-mails et lignes téléphoniques.