Sur sa page Facebook, le comédien bruxellois annonce sa décision en la justifiant par son refus de « cautionner » ce que représente le chef d’orchestre israélien. « Parce que Lahav Shani n’est pas juste un chef comme un autre. Il est directeur musical de l’Orchestre philharmonique d’Israël, une institution qui se présente elle‑même comme l’ambassadeur culturel officiel d’Israël, un état dont les actions sont qualifiées de génocide par Amnesty International et d'apartheid par la Cour internationale de Justice. Et aujourd’hui, dans le contexte que l’on connaît, ce choix a un sens politique. Qu’on le veuille ou non », précise-t-il. Le Bozar avait anticipé la situation et justifié son choix.

Selon nos informations, des professeurs de l’athénée royal Verwée ont envoyé des courriers anonymes notamment à la ministre de l’Education, Valérie Glatingny (MR), et au pouvoir organisateur (PO), Wallonie Bruxelles Enseignement (WBE), pour dénoncer une ambiance de terreur et d’intimidation ainsi que des nominations partisanes...

Le tribunal du travail de Liège, division Dinant, a donné raison à Patrick (prénom d’emprunt) reconnaissant que l’employeur des cheminots ne produit aucun élément confirmant les critiques formulées à son encontre. Après 9 ans de service dans une fonction de cadre, HR Rail estime notamment que l’ingénieur industriel n’a pas les compétences suffisantes pour gérer une équipe et qu’il manque de rigueur dans l’organisation de son travail. Or, Patrick était un officier de l’armée. Par ailleurs, le tribunal considère que HR Rail a commis un abus de droit et a fait preuve d’une précipitation inconsidérée ainsi que d’une légèreté blâmable dans le licenciement de l’ancien ingénieur industriel d’Infrabel. Le jugement pourrait être invoqué dans une procédure pénale en cours contre une cadre du gestionnaire d’infrastructure ferroviaire, supérieure de Patrick…

Selon nos informations, les comptes 2025 qui viennent d’être validés par l’assemblée générale font état d’un bénéfice d’exercice d’environ 18 millions d’euros dont environ 7 millions seront distribués aux actionnaires, notamment le groupe NEB (Nethys, Ethias), la Région wallonne (via la Sowaer) et les Aéroports de Paris (ADP). L’emploi a augmenté de plus de 55 nouveaux travailleurs au sein de la société de gestion de l’aéroport wallon, spécialisé dans le fret. Le chiffre d’affaires est également en hausse.

A l’appel de leur syndicat européen, IndustriAll, les travailleurs d’ArcelorMittal de plusieurs sites (Gand, Liège, Charleroi) organisent une manifestation devant le siège du groupe sidérurgique au Grand-Duché de Luxembourg à l’occasion de son assemblée générale. Ils demandent aux actionnaires d’interpeller la direction sur ses responsabilités industrielles. Les syndicats dénoncent un manque de concertation et exigent des investissements avec des garanties d’emploi. Reste à voir s’ils seront entendus. Ils rappellent la décision du groupe sidérurgique de délocaliser des fonctions support en Inde avec la perte de plus de 100 emplois en Belgique. La colère gronde chez les travailleurs européens d’ArcelorMittal, principalement en Belgique. A l’appel de leur syndicat européen, IndustriAll, plusieurs d’entre eux convergeront ce mardi 5 mai vers le Grand-Duché de Luxembourg pour une grande manifestation lors de l’assemblée générale du premier groupe sidérurgique du monde.

Les deux partenaires entrent en négociations exclusives en vue du transfert de l’ensemble des activités nucléaires d’Engie en Belgique à l’Etat belge. Ils l’ont annoncé ce jeudi 30 avril. L’objectif est d’arriver à un protocole d’accord d’ici le 1er octobre sur les modalités de la transaction. Les partis de la majorité saluent cette étape attendue depuis des mois, alors que l’opposition (PS, Ecolo, PTB) fulmine et accuse le gouvernement de vouloir faire un cadeau de plusieurs milliards à l’énergéticien français. De son côté, la Confédération nationale des cadres (CNC) salue l’opération qui, d’après son secrétaire général, Pierre Pirson, permettra de relancer une filière nucléaire et des compétences en Belgique. Mais elle estime que tout reste encore à faire. En attendant, les travaux de démantèlement des réacteurs nucléaires dont certains, très importants, qui devaient démarrer dans les tout prochains jours sur le réacteur nucléaire de Tihange 1, ont été annulés dès jeudi.

Selon nos informations, le Responsable général de secteur (RGS) pour le rail, Peter Vanderborght, aurait démissionné de son mandat à ACV-Transcom, alors qu’il s’agit d’un poste à haute responsabilité où on reste pendant de nombreuses années. Dans l’organigramme, il est juste positionné sous le président national de la CSC-Transcom, Koen De Mey. Sa démission surprise suscite des interrogations au sein du syndicat chrétien des transports, principalement chez les cheminots affiliés à la CSC/ACV-Transcom (SNCB, Infrabel).

La Fédération bruxelloise des organismes d’insertion socioprofessionnelle et d’économie sociale d’insertion (Febisp) monte au créneau pour dénoncer une interprétation restrictive d’un arrêté menaçant ainsi 735 emplois dans le secteur des titres-services. Selon nos informations, des responsables de deux coopératives ont écrit au ministre de tutelle, Laurent Hublet (Les Engagés) pour attirer son attention sur les conséquences de la modification qui pourrait condamner 13 entreprises sociales, actives dans le secteur des titres-services à Bruxelles. Une réunion est prévue la semaine prochaine entre le ministre bruxellois de l'Emploi et de l'Economie et des responsables de coopératives. En attendant, une mobilisation est annoncée ce jeudi 30 avril devant le cabinet bruxellois de l’Emploi et de l’Economie.

Présente dans le palais des académiciens à Bruxelles, samedi 25 avril, lors de l’intronisation de Boualem Sansal, Noëlle Lenoir s’est levée et a dénoncé le discours l’académicien, Jean-Luc Outers. Elle estime que le « texte est une honte », car il critique le changement d’éditeur...