A 26 ans, la fille cadette de l’ancien bourgmestre d’Anderlecht, feu Jacques Simonet, se lance pour la première fois dans le grand bain politique. Eléonore Simonet est candidate aux électorales régionales du 9 juin à Bruxelles, elle pointe à la 71ème place, juste devant Vincent...

Les dirigeants du fonds d’investissement français, Alfeor, présidé par l’ancien ministre français de l’Economie, Arnaud Montebourg, ont détaillé ce mardi après-midi, 21 mai, leurs ambitions pour les Nouveaux Ateliers de la Meuse. D’après Eric Druenne, CEO d’Alfeor, l’objectif est de miser sur l’expertise unique des travailleurs et de positionner la nouvelle structure sur trois principaux marchés : le nucléaire, la mécanique pour le secteur médical et la sous-traitance mécanique. Le groupe entend investir plusieurs millions d’euros dans la modernisation des outils et le recrutement de personnel qualifié pour développer les nouveaux ALM tant en Belgique qu’à l’international. Il est question de doubler le chiffre d’affaires dans 5 ans. Celui de 2024 devrait tourner autour de 10 millions d’euros. Mais pour se relancer, les Ateliers de la Meuse ont dû passer par une faillite qui a entraîné la perte de 35 emplois et l’abandon d’une activité. Les travailleurs sont confiants pour l’avenir de la nouvelle société.
Nous voulons construire un équipementier de taille européenne capable de répondre aux demandes des grands donneurs d’ordre.

Le dossier des plaintes à l’encontre de la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, et du PDG de Pfizer, Albert Bourla, révèle des éléments qui interpellent. Outre l’importance du montant des contrats d’achat de vaccins anti-Covid-19 (au moins 44,4 milliards d’euros), les liens entre Heiko von der Leyen, le mari de la cheffe de l’exécutif européen, et le groupe pharmaceutique Pfizer dérangent. En effet, il est, depuis 2020, directeur médical de la biotech américaine Orgenesis, associée à Pfizer pour aider ce dernier à développer le composant ARNmessager de son vaccin anti-Covid-19.

  La Chambre du conseil du tribunal de première instance de Liège examinera ce vendredi 17 mai à 14h le fameux dossier du Pfizergate/SMSgate impliquant la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, et le patron du groupe pharmaceutique, Pfizer, Albert Bourla. L’audience de ce jour s’inscrit dans le cadre de la plainte au pénal avec constitution de partie civile déposée notamment par le lobbyiste belge Frédéric Baldan et l’homme politique français, Florian Philippot. Elle fait suite à la demande de la procureure en chef du parquet européen visant à déclarer irrecevables les plaintes introduites au pénal contre la présidente de l’exécutif européen pour destruction de documents administratifs, corruption et prise illégale d’intérêt dans le dossier d’achat des vaccins anti-Covid-19 pour un montant de 35 milliards d’euros. Selon nos informations, la démarche des deux citoyens a fait des émules, car plus de 2.000 ressortissants européens se joignent à l’action. En ce qui concerne l’audience de ce vendredi après-midi, Ursula von der Leyen et Albert Bourla ne seront pas présent à Liège.

D’après un sondage réalisé par la fédération patronale régionale AKT for Wallonia (ex-UWE), seul un patron wallon sur 10 est confiant dans la capacité de la Wallonie à se réindustrialiser. L’inquiétude grandit donc chez les patrons wallons qui sont préoccupés par le climat social en général et qui dénoncent la lourdeur administrative lesquels refroidissent leur volonté d’investir. D’ailleurs, un patron wallon sur 5 pense délocaliser son activité en dehors de la Wallonie dans les 5 prochaines si rien ne change. Les patrons wallons demandent un cadre plus clair et des actes pour retrouver un climat de confiance. Ils lancent un cri d’alarme pour interpeller les responsables politiques.

Le juge des saisies du tribunal de première instance de Liège a autorisé ce jeudi après-midi 16 mai la saisie conservatoire des biens du Standard de Liège ainsi que de tous les avoirs du propriétaire américain, 777 Partners. Ce dernier voit donc ses actions du Matricule 16 saisies. Le juge donne ainsi raison aux propriétaires de l’immobilière qui sont en litige avec le groupe américain qui est en défaut de paiement de la deuxième tranche du contrat de cession de l’immobilière. Concrètement, 777 Partners n’est plus en position de force pour vendre le club sauf s’il procède au paiement du montant revendiqué (3,5 millions d’euros) par les propriétaires de l’immobilière. Parmi ces derniers, on retrouve l’ancien propriétaire du club, Bruno Venanzi. « Sans réponse de leur part, nous engagerons de nouvelles actions pour protéger nos intérêts et ceux du Standard de Liège. Notre priorité est d'assurer la continuité et la stabilité du Club à court, moyen et long terme. Nous sommes à la disposition de la direction du Club pour l'aider dans la recherche d'une solution pérenne pour le Standard de Liège », ont réagi les propriétaires de l’immobilière.
Sans réponse de leur part, nous engagerons de nouvelles actions pour protéger nos intérêts et ceux du Standard de Liège.

Le Standard de Liège traverse des moments difficiles notamment à cause des informations négatives sur son actionnaire, le groupe américain, 777 Partners et des problèmes financiers. La situation est si tendue que les supporters demandent le départ du propriétaire et veulent lui forcer la main pour qu’il vende le club liégeois de division 1 de foot. Le conseil d’administration n’est plus légalement constitué à cause de la démission des quatre administrateurs. Par ailleurs, le CEO Pierre Locht a également remis son tablier. Jean-Michel Javaux se retrouve seul administrateur du Standard de Liège aux côtés du CEO Pierre Locht, mais tous les deux sont démissionnaires… Par ailleurs, financièrement, le Matricule 16 est dans une situation délicate. Les comptes de l’exercice 2022-2023 déposés (avec retard ?) à la Banque nationale indiquent des capitaux propres négatifs d’environ -24,3 millions et des dettes de plus de 55 millions d’euros. Le club qui emploie environ 145 travailleurs ETP affiche une perte reportée de quelque -26 millions d’euros. Des observateurs redoutent une faillite ou, à tout le moins, une Procédure de réorganisation judiciaire. Des fournisseurs du club ne sont plus payés depuis des mois… Le réviseur d’entreprise constate que le club n’a pas respecté les dispositions du code des sociétés.

Ayant appris la décision de Gupta Family Group (GFG) Alliance de lancer une analyse stratégique visant notamment une recapitalisation ou un désinvestissement des sites sidérurgiques de Liège (Belgique), de Dudelange (Luxembourg) et de Piombino (Italie), les syndicats estiment que la seule option qui s’offre au groupe sidérurgique est de vendre ces sites. La CSC Metea Liège et la FGTB saluent l’attitude du groupe qui vante la qualité des outils. Le ministre wallon de l’Economie, Willy Borsus (MR) rétorque qu’il attendait cette décision depuis longtemps et qu’il recherche activement un repreneur pour les outils liégeois. GFG Alliance n’a pas fixé d’échéance pour annoncer sa décision définitive, mais les travailleurs occupés à Liège sont en chômage économique jusqu’en juin 2024.

La maison-mère de l’entreprise sidérurgique, Gupta Family Group (GFG) Alliance, annonce ce mercredi matin avoir lancé une analyse stratégique de ses sites aval en Europe. L’analyse vise notamment à évaluer l’offre de coils à chaud, mais intègre aussi des options de recapitalisation et de désinvestissement. Les actifs concernés sont ceux de Liège, de Dudelange (Grand-Duché de Luxembourg) et de Piombino (Italie). C’est la banque d’investissement mondiale, Jefferies LLC, qui accompagnera GFG Alliance dans la recherche des opportunités. Gupta Family Group vante les qualités des différents sites « de haute qualité ». Le groupe soutient que les trois actifs « représentent des opportunités uniques sur certains des marchés les plus importants d'Europe et sont bien placés pour bénéficier des développements clés dans la région, tels que le nouveau mécanisme d'ajustement carbone aux frontières (CBAM) et la transition vers l'acier vert ». Gupta Family Group (GFG) Alliance, la maison-mère des actifs de Liberty Steel à Liège et dans d’autres pays européens (Grand-Duché de Luxembourg, Italie) vient de clarifier sa position vis-à-vis de ces actifs et ouvre la voie à leur éventuelle cession. Il faut dire que l’information était dans l’air depuis plusieurs semaines (https://lpost.be/2024/03/22/info-l-post-une-societe-de-trading-italien-interessee-par-les-actifs-liegeois-de-liberty-steel/).