Selon nos informations, Pierre Defourny vient d'informer les membres de son équipe qu’il démissionne de son mandat de président de la juridiction de l’arrondissement de Liège avec effet au 1er juillet 2026. C’est la non-approbation de son rapport de fonctionnement par l’assemblée générale des magistrats qui aurait fait déborder le vase du président du Tribunal de première instance (TPI) de Liège, reconduit haut la main, il y a deux ans, pour un second mandat de 5 ans. Il gérait une équipe d’une septantaine de personnes. Mais il nous revient que sa décision illustre le ras-le-bol des magistrats face à la situation de la justice qui manque de bras pour accomplir sa mission et aux conditions de travail des juges. Effet, d’autres magistrats ont aussi manifesté leur exaspération en renonçant à rempiler pour un nouveau mandat en tant que chef de corps…

Voté mercredi 13 mai en séance plénière de la Chambre, le projet de loi porté par le ministre fédéral de la Mobilité, Jean-Luc Crucke (Les Engagés), est décrié de toute part. A l’exception des députés de la majorité qui l’ont défendu, l’opposition (PS, PTB, Anders, etc.) estime que la réforme de la gestion du personnel ferroviaire va fragiliser les conditions de travail des cheminots. Pour la CGSP-Cheminots, le texte n’est en rien une modernisation du secteur ferroviaire. Le syndicat socialiste cheminot affirme qu’il « constitue un recul social majeur pour les cheminots et une attaque directe contre l’avenir du service public ». Son président, Pierre Lejeune, se dit inquiet, car, dit-il, le texte « ouvre la porte à un dumping social inacceptable » au sein du rail belge. Mais à l’instar des patrons des autres syndicats, il avait approuvé la réforme précédemment avant d’être désavoué par la base, offrant ainsi un argument de poids au ministre Crucke… Celui-ci promet une évaluation de son projet de loi dont l'application est attendue dès le mois de juin. Malgré la mobilisation des affiliés des syndicats cheminots, le projet de loi visant à moderniser la gestion du personnel ferroviaire a été voté mercredi 13 mai en séance plénière à la Chambre. La majorité a salué un texte qui permettra, au rail belge, d’après elle, de faire face à la concurrence qui s’ouvrira en 2032 avec la libéralisation du transport national ferroviaire. Elle a voté le projet de loi, alors que le Vlaams Belang s’est abstenu. L’opposition a voté contre.

Selon nos informations, deux banques de renom ont saisi immeubles de l’homme d’affaires liégeois afin de les vendre pour récupérer des millions d’euros de prêts qu’elles lui avaient consentis. C’est notamment le cas de l’hôtel de Bocholtz, un joyau architectural du 16ème siècle qu’il avait...

Sur sa page Facebook, le comédien bruxellois annonce sa décision en la justifiant par son refus de « cautionner » ce que représente le chef d’orchestre israélien. « Parce que Lahav Shani n’est pas juste un chef comme un autre. Il est directeur musical de l’Orchestre philharmonique d’Israël, une institution qui se présente elle‑même comme l’ambassadeur culturel officiel d’Israël, un état dont les actions sont qualifiées de génocide par Amnesty International et d'apartheid par la Cour internationale de Justice. Et aujourd’hui, dans le contexte que l’on connaît, ce choix a un sens politique. Qu’on le veuille ou non », précise-t-il. Le Bozar avait anticipé la situation et justifié son choix.

Selon nos informations, des professeurs de l’athénée royal Verwée ont envoyé des courriers anonymes notamment à la ministre de l’Education, Valérie Glatingny (MR), et au pouvoir organisateur (PO), Wallonie Bruxelles Enseignement (WBE), pour dénoncer une ambiance de terreur et d’intimidation ainsi que des nominations partisanes...

Le tribunal du travail de Liège, division Dinant, a donné raison à Patrick (prénom d’emprunt) reconnaissant que l’employeur des cheminots ne produit aucun élément confirmant les critiques formulées à son encontre. Après 9 ans de service dans une fonction de cadre, HR Rail estime notamment que l’ingénieur industriel n’a pas les compétences suffisantes pour gérer une équipe et qu’il manque de rigueur dans l’organisation de son travail. Or, Patrick était un officier de l’armée. Par ailleurs, le tribunal considère que HR Rail a commis un abus de droit et a fait preuve d’une précipitation inconsidérée ainsi que d’une légèreté blâmable dans le licenciement de l’ancien ingénieur industriel d’Infrabel. Le jugement pourrait être invoqué dans une procédure pénale en cours contre une cadre du gestionnaire d’infrastructure ferroviaire, supérieure de Patrick…

Selon nos informations, les comptes 2025 qui viennent d’être validés par l’assemblée générale font état d’un bénéfice d’exercice d’environ 18 millions d’euros dont environ 7 millions seront distribués aux actionnaires, notamment le groupe NEB (Nethys, Ethias), la Région wallonne (via la Sowaer) et les Aéroports de Paris (ADP). L’emploi a augmenté de plus de 55 nouveaux travailleurs au sein de la société de gestion de l’aéroport wallon, spécialisé dans le fret. Le chiffre d’affaires est également en hausse.

A l’appel de leur syndicat européen, IndustriAll, les travailleurs d’ArcelorMittal de plusieurs sites (Gand, Liège, Charleroi) organisent une manifestation devant le siège du groupe sidérurgique au Grand-Duché de Luxembourg à l’occasion de son assemblée générale. Ils demandent aux actionnaires d’interpeller la direction sur ses responsabilités industrielles. Les syndicats dénoncent un manque de concertation et exigent des investissements avec des garanties d’emploi. Reste à voir s’ils seront entendus. Ils rappellent la décision du groupe sidérurgique de délocaliser des fonctions support en Inde avec la perte de plus de 100 emplois en Belgique. La colère gronde chez les travailleurs européens d’ArcelorMittal, principalement en Belgique. A l’appel de leur syndicat européen, IndustriAll, plusieurs d’entre eux convergeront ce mardi 5 mai vers le Grand-Duché de Luxembourg pour une grande manifestation lors de l’assemblée générale du premier groupe sidérurgique du monde.

Les deux partenaires entrent en négociations exclusives en vue du transfert de l’ensemble des activités nucléaires d’Engie en Belgique à l’Etat belge. Ils l’ont annoncé ce jeudi 30 avril. L’objectif est d’arriver à un protocole d’accord d’ici le 1er octobre sur les modalités de la transaction. Les partis de la majorité saluent cette étape attendue depuis des mois, alors que l’opposition (PS, Ecolo, PTB) fulmine et accuse le gouvernement de vouloir faire un cadeau de plusieurs milliards à l’énergéticien français. De son côté, la Confédération nationale des cadres (CNC) salue l’opération qui, d’après son secrétaire général, Pierre Pirson, permettra de relancer une filière nucléaire et des compétences en Belgique. Mais elle estime que tout reste encore à faire. En attendant, les travaux de démantèlement des réacteurs nucléaires dont certains, très importants, qui devaient démarrer dans les tout prochains jours sur le réacteur nucléaire de Tihange 1, ont été annulés dès jeudi.