Après trois jours de conclave, les 7 partis bruxellois qui négocient pour la formation d’un gouvernement effectif à Bruxelles ont scellé jeudi après-midi, 12 février 2026, un accord de majorité 613 jours après les élections régionales de juin 2024. Dans la foulée, les militants des Engagés ont approuvé, à l’unanimité (moins une voix) leur participation au futur exécutif bruxellois dans une ambiance électrique au Musée de la BD à Bruxelles. Au MR, c’était l’ambiance des grands jours jeudi soir à Etterbeek où les libéraux bruxellois ont plutôt validé, à l’unanimité, leur montée à bord du nouveau gouvernement, saluant ainsi le travail réalisé par leur président national, Georges-Louis Bouchez. Chez les Flamands, le CD&V a également entériné son entrée dans la majorité gouvernementale dans la capitale. Le PS bruxellois a convoqué un congrès de participation ce vendredi 13 février. Reste encore à déterminer le casting, mais tout devrait aller vite puisqu’on annonce la passation de témoin entre le nouveau et l’ancien gouvernement bruxellois pour samedi 14 février, jour de la Saint-Valentin… Après des négociations infructueuses pendant plus 600 jours avec toutes les combinaisons possibles de partis, les responsables politiques ont validé, jeudi après-midi, 12 février 2026, un accord de gouvernement. Concrètement, l’accord de majorité est tombé 613 jours après les élections régionales de juin 2024, une période durant laquelle les Bruxellois, tant les citoyens que les acteurs économiques et ceux du secteur associatif ont vécu avec un gouvernement en affaires courantes avec toutes les conséquences possibles et imaginables.

Suite à plusieurs plaintes déposées par des élèves de l’établissement scolaire de Molenbeek, la ministre francophone de l’Education dit avoir alerté l’Administration générale de l’Enseignement afin qu’une enquête soit menée par le Service général de l’inspection et qu’un rapport circonstancié lui soit communiqué. Valérie Glatigny nous a confirmé avoir reçu le courrier d’appel à l’aide d’élèves.

Le roi Philippe a visité différents ateliers du groupe de défense et d’armements à Herstal, mercredi 11 février 2026. En compagnie des dirigeants de l’entreprise, des autorités communales et du chef du gouvernement wallon, il a écouté avec attention et intérêt les explications sur les activités d’un des fleurons de l’industrie wallonne. D’après le Palais royal, la visite s’inscrit dans le cadre de l’investissement supplémentaire de 100 millions d’euros dans les sites de production de la FN Browning en Belgique (Herstal, Zutendaal) et est liée au contrat conclu entre la FN Browning et le gouvernement fédéral pour la fourniture d’armes et de munitions à la Défense. Une ambiance particulière mélangée de fierté et de satisfaction régnait mercredi matin, 11 février 2026, dans les installations de FN Herstal. Et pour cause. Soixante ans après la visite du roi Baudouin en 1960, la filiale du groupe d’armement et de défense, FN Browning, et ses dirigeants recevaient dans leurs murs le roi Philippe.
Cette visite reflète l’importance croissante de l’industrie de la défense belge et européenne dans un contexte géopolitique complexe.

Selon nos informations, l’opération vise à permettre à l’emblématique chocolaterie, basée en région liégeoise, de souffler et de se focaliser sur sa relance. Pendant la période de sursis de 4 mois non-renouvelable, huit créanciers ne seront pas remboursés. Une praticienne de la PRJ silencieuse a été désignée.

C’est ce mardi 10 février 2026 que la Cour d’appel de Bruxelles (chambre francophone) rendra son arrêt dans le procès qui oppose la SNCB à un ancien conducteur de train que l’entreprise ferroviaire a mis à la pension anticipée à moins de 50 ans après qu’il ait dénoncé des irrégularités dans le test de bilinguisme. La SNCB avait été condamnée en première instance à une amende de 24.000 euros et invitée à dédommager Pierre Besure.  « Il est certain que les faits de la prévention déclarée établie par le présent jugement ont eu pour effet de modifier les revenus auxquels M. Besure aurait pu prétendre. La perte de cette rémunération constitue un poste de dommage à indemniser par la prévenue (la SNCB, ndlr) », indiquait le jugement rendu par le tribunal.

Voulant surfer sur la vague d’indignation déclenchée par la publication des échanges mails du trafiquant sexuel et pédocriminel américain, feu Jeffrey Epstein, Le Parti socialiste (PS) a publié sur Facebook une photo du milliardaire américain en faisant un raccourci douteux entre le gouvernement de l’ancien...

L’application de parking, 4411, vient de faire passer ses frais de stationnement de 0,35 euros à 0,45 euros par transaction. La modification s’applique tant au service de stationnement qu’au service de péage. L’application revendique 4,5 millions d’utilisateurs fidèles dans 225 villes en Belgique et aux Pays-Bas. Contacté par nos soins, le responsable de 4411 en Belgique nous a indiqué les raisons de l’augmentation des tarifs.

Le gouvernement wallon a décidé jeudi 5 février 2026 de ne pas approuver la taxe communale de 3 euros par passager au départ de l’aéroport de Charleroi. Il estime que le nouvel impôt était mal orienté parce qu’il visait le chiffre d’affaires de la société de gestion de l’aéroport (BSCA), ce qui risque de mettre à mal le modèle économique de l’aéroport carolo. Le bourgmestre de Charleroi, Thomas Dermine (PS) juge la décision de l’exécutif régional « incompréhensible » et incohérente par rapport à l’augmentation de la taxe fédérale par passager (elle est passée de 2 euros à 3 euros en 2025 et culminera à 11 euros en 2029).

A l’heure où le groupe verrier japonais, AGC Glass Europe, a décidé de réduire sa voilure de 190 emplois dont 103 emplois en Belgique, des documents nous renseignent que l’entreprise a reçu, en 2024, plus de 13 millions d’euros d’aides diverses des pouvoirs publics fédéraux et régionaux (réductions ONSS en soutien à l’emploi, réductions de précompte professionnel, dispenses sur la Recherche et Développement, etc.) justement pour promouvoir l’emploi en Belgique.