Dans une communication envoyée aux membres, l’asbl Golf de Durbuy vient de les informer que l’infrastructure entamera un nouveau chapitre grâce à la mobilisation de toutes les parties. Le groupe immobilier flamand, Cores Development, devrait participer financièrement à la nouvelle structure qui sera mise en place pour exploiter le golf de Durbuy, aux côtés d’Alychlo, la société de l’homme d’affaires, Marc Coucke. Par ailleurs, l’asbl Durbuy Golf Resorts (ex-Golf de Durbuy) occupera une place au sein du conseil d’administration de la nouvelle structure. La réouverture du golf de Durbuy se fera dans le cadre d’une synergie renforcée avec le golf de Méan Five Nations. Selon nos informations, Marc Coucke, est d’ailleurs présent à Durbuy cet après-midi pour donner davantage d’informations aux membres.

Selon nos informations, une restructuration du capital de la chocolaterie Galler est actée. L’entreprise bénéficie d’une Procédure de réorganisation judiciaire (PRJ) silencieuse depuis janvier. L’investisseur qatari se retire au profit d’investisseurs belges dont la chocolaterie Dolfin (Nivelles) qui devient l’actionnaire principale. Wallonie Entreprendre et l’actuel CEO, Sébastien Desclée font partie des nouveaux propriétaires. Le sauvetage de la PME liégeoise se traduira par une réduction des effectifs. L’actionnaire qatari, Al-Afia, qui était avec environ 50,4% du capital ne fait plus partie de l’aventure.

Lors d’un conseil d’entreprise extraordinaire, la direction de la filiale belge du groupe japonais, Takeda, a annoncé aux représentants des travailleurs son intention de lancer un plan Renault pour se séparer d’une centaine de travailleurs sur un total de plus de 1.000 collaborateurs. Elle justifie sa décision par des mesures d’économie et l’environnement mondial marqué par la guerre et de la crise de l’énergie. Elle parle d’une réorganisation des activités. Le front commun syndical entend adopter une attitude offensive pour défendre les travailleurs. Il y a deux ans, Takeda inaugurait un entrepôt moderne logistique de plusieurs millions d’euros à Lessines. Le site assure la production de traitements de haute qualité pour des patients atteints de maladies rares et d’autres affections spécifiques dans 80 pays.Coup de tonnerre pour les travailleurs de l’entreprise pharma Takeda à Lessines. Lors d’un conseil d’entreprise extraordinaire tenu ce jeudi matin, 23 avril, la direction a annoncé aux représentants des travailleurs son intention d’initier le plan Renault pour se séparer de plusieurs dizaines de collaborateurs. On parle d’une réduction des effectifs d’une centaine de travailleurs, voire un peu plus.

Le groupe industriel belgo-français a présenté, mercredi, ses résultats 2025 affichant un chiffre d’affaires de 1,6 milliard d’euros pour un résultat d’exploitation d’environ 49 millions d’euros. L’an dernier a été marqué par de belles réalisations, notamment la livraison d’une première tourelle 3105 à l’Ukraine (suivie par une commande de 30 tourelles) et l’intégration en année pleine des résultats d’Arquus (rachetée en 2024 et grâce à laquelle John Cockerill a décroché la commande du siècle auprès de l’armée française). Les activités de sa division « hydrogène » continue à peser négativement sur les résultats, mais les dirigeants de John Cockerill se montrent confiants sur le développement de cette activité. Le carnet de commandes dépasse pour la première fois le cap symbolique de 2 milliards d’euros dont 50% pour le secteur de la défense.De retour aux commandes de John Cockerill depuis le 1er janvier 2026, après l’avoir dirigé entre 2018 et 2022 et pris ses distances pour des raisons tout en étant resté administrateur, c’est un Jean-Luc Maurange visiblement heureux qui a présenté les résultats 2025 du groupe industriel multisectoriel belgo-français.Il faut dire que le groupe dont le principal actionnaire est l’homme d’affaire français, Bernard Serin (via la société familiale, Ebenis, qui détient plus de 80% des parts) affiche de belles performances.

Le syndicat socialiste des employés et cadres estime qu’en confirmant l’ancien bras droit de feu Albert Frère à la présidence de la société de gestion de l’aéroport carolo, le gouvernement wallon MR-Les Engagés poursuit une logique de « privatisation accrue d’un joyau public ». Le secrétaire général adjoint du Setca Charleroi Métropole, Alain Goelens, estime que le bilan du président sortant, Gilles Samyn, désigné pour la première en 2021, n’est pas positif. Il relève par exemple que sous présidence, l’aéroport a vu un renforcement de la présence de la compagnie aérienne low cost, Ryanair, au risque de faire du site un « Brussels South Ryanair Airport ». Le Setca dénonce une « collusion » entre la majorité wallonne et le PS ainsi que la distribution d’une grande partie des bénéfices aux actionnaires alors que les travailleurs doivent se contenter d’une petite enveloppe. Le syndicat estime que la paix sociale ne sera plus garantie avec une telle décision.Nouvelle tension en perspective sur le tarmac de l’aéroport de Charleroi. L’information que nous vous révélons récemment sur la confirmation de Gilles Samyn à la présidence de BSCA, la société de gestion de l’aéroport wallon suscite des mécontentements. Le Setca Charleroi Métropole fustige cette option estimant qu’elle ne présage rien de bon pour le développement du site.
Avec un gouvernement MR-Les Engagés, il n’y a finalement rien de surprenant : la ligne politique reste fidèle à une logique de privatisation accrue d’un joyau public.

A environ 5 mois des élections au conseil médical du CHU de Liège, des voix s’élèvent pour réclamer une révision du mode de scrutin afin de garantir une meilleure représentation des différentes catégories de médecins travaillant au sein de l’hôpital universitaire. L’objectif est de se conformer à la législation et d’éviter aussi qu’à l’avenir le président du conseil médical ne préempte le mandat et ne le garde pendant des années comme l’ancien président, Michel Malaise, qui a présidé le conseil pendant 20 ans. Les autorités de tutelle pourraient être saisies de la situation. En attendant, des voix s’interrogent au sein même du conseil médical et du conseil d’administration du CHU de Liège.Le CHU de Liège risque à nouveau d’être secoué par une nouvelle tempête, mais cette fois, celle-ci touchera son conseil médical. Selon nos informations, des critiques fusent de tous les côtés contre la composition de l’organe et le mode de scrutin visant à élire ses membres. L’objectif de ceux qui montent au créneau est que des changements soient opérés avant la prochaine élection des membres du conseil médical prévue en septembre prochain.Garantir une composition équilibrée et représentativeSelon des sources proches du dossier, la composition du conseil médical du CHU de Liège n’est plus en adéquation avec les évolutions de l’hôpital universitaire liégeois et l’arrêté royal du 10 août 1987. Ce dernier texte prévoit, en son article 5, paragraphe 2, que des dispositions particulières peuvent être prises avant les élections au conseil médical, en accord avec le gestionnaire de l’hôpital, mais elles doivent « garantir une composition équilibrée et représentative » au sein de l’organe.

Le licenciement brutal de Fabienne L’Hoost, il y a près d’un mois, de la direction de l’Agence fédérale pour le commerce extérieur (ACE) a surpris de nombreux observateurs. La future sexagénaire, qui a repris la direction générale de l’agence en 2017, aurait toujours eu des évaluations favorables depuis 2015 et la dernière date du 12 décembre 2025. Pour les 20 ans d’activités de l’agence en février 2024 et pour son dévouement durant toutes ses années, Fabienne L’Hoost a reçu la décoration de Commandeur de l’Ordre de Léopold. Qu’a-t-elle donc fait de si grave pour que trois mois plus tard, les administrateurs de l’ACE en arrivent à la conclusion qu’elle ne correspondait plus aux attentes ?

La députée, élue pour la première fois aux élections régionales en 2024, en région liégeoise, a expliqué ce lundi matin, 20 avril, les raisons de son départ du parti d’extrême gauche. Rachida Ait-Alouha le justifie par « un écart devenu irréconciliable entre les valeurs que j’ai portées en m’engageant ». Elle précise que ses « origines ont été tour à tour mises en avant, puis instrumentalisées ». C’est la 2ème défection au sein du parlement wallon pour le PTB, après celle du député Jori Dupont. Celui-ci assure que d'autres départs interviendront. Le parti désormais de 8 à 6 députés wallons et frôle une situation critique où il ne pourra plus voter en commission comme les Ecolo. Ce dernier assure que le mouvement de départ n’est pas terminé et que d’autres suivront.Les temps sont durs pour le Parti du travail de Belgique (PTB). La députée wallonne, Rachida Ait-Alouha, élue pour la première fois aux élections régionales en 2024, annonce son départ du départ et se montre très critique à l’égard de son ex-formation politique.
Il est devenu impossible de défendre des valeurs d’émancipation dans une organisation qui, en interne, fonctionne comme une machine qui broie l’humain.
« Cette décision est pleinement assumée et repose sur un constat politique clair. Un écart devenu irréconciliable entre les valeurs que j’ai portées en m’engageant, il est devenu impossible de défendre des valeurs d’émancipation dans une organisation qui, en interne, fonctionne comme une machine qui broie l’humain. J’ai vu un parti où les logiques de pouvoir ont remplacé le collectif, où les pressions et le mépris, y compris de classe, ont pris le pas sur l’engagement », écrit-elle.