MANIFESTATION A BRUXELLES

« Il est temps qu’on prône la liberté ! »


Une nouvelle manifestation contre les mesures sanitaires est organisée ce dimanche 23 janvier dans les rues de Bruxelles. De nombreux mouvements, parmi lesquels World Wide Demonstration for Freedom, Europeans United for Freedom et Children Health Defense ont appelé les citoyens européens en désaccord avec les restrictions sanitaires prises face à la pandémie de coronavirus à venir défendre leurs libertés. La tension est perceptible en début d’après-midi. Voici les premières images et les premières réactions des manifestants qui ont été accueillis par un important dispositif policier.

Les manifestants entendent ne plus se faire « emmerder » par le pouvoir

Les manifestants se sont rassemblés dès 11h à la gare Bruxelles-Nord. Le cortège se dirige vers le quartier européen où des discours sont prévus dès 14h30, dans le parc du Cinquantenaire. Au travers de cette manifestation, les organisateurs entendent défendre « la démocratie, les droits de l’Homme et le respect de la Constitution ».

Europeans United for Freedom, qui regroupe plus d’une vingtaine de pays, estime sur son site internet que la propagation du Covid-19, la saturation des hôpitaux en rapport et le décès de personnes à la santé fragile ne justifient pas de déroger aux libertés fondamentales garanties par la démocratie. « La pire maladie que nous avons importée de Chine n’est pas le virus, mais le totalitarisme ». Le mouvement critique aussi le manque de débat public en amont des décisions prises par les gouvernements sur base des conseils d’experts scientifiques.

« Ce n’est pas la maladie le problème »

Un discours partagé par les manifestants qui arrivent de toute part. Ils sont plusieurs milliers. Des Belges, des Français, des Luxembourgeois, des Allemands, des Néerlandais, des Italiens et des Espagnols, entre autres, contestent des mesures qu’ils considèrent comme liberticides.

« On est contre le pass sanitaire, contre le vaccin obligatoire et contre tout ce qui se passe. On veut être libres », scandent-ils. « C’est une révolution qui se prépare » ; « non à la dictature sanitaire » ; « égalité, fraternité et justice pour tous » ; « ni Etat ni patron, il est l’heure de se réveiller » ; « protégeons nos enfants et nos petit-enfants » sont autant de messages portés par les banderoles. Les manifestants entendent ne plus se faire « emmerder » par le pouvoir. « Si une maladie sature les soins intensifs avec 500 lits, ce n’est pas la maladie le problème », peut-on lire sur un autre panneau.

La marche répond à l’appel de plus de 600 associations locales européennes. C’est la cinquième manifestation contre les mesures anti-coronavirus en l’espace de deux mois. Les quatre précédentes ont été entachées de troubles et de heurts.
La diminution de la gravité de la maladie avec le variant Omicron rend la population de plus en plus réfractaires aux restrictions sanitaires. Les pétards résonnent bruyamment créant une atmosphère quelque peu tendue. La majorité des participants ne portent pas de masque.

 

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