La filière équine wallonne représente plus de 6.700 emplois
Le CEC veut développer le cheval de trait ardennais. D.R.D’après une étude socio-économique réalisée par le Centre Européen du Cheval (CEC) de Mont-le-Soie, le secteur du cheval wallon représente un total de 6.750 emplois et a réalisé un chiffre d’affaires annuel de 1,15 milliard d’euros. On dénombre 135.000 chevaux en Wallonie sur un total de 400.000 équidés en Belgique. Pour renforcer le secteur et lui permettre de saisir des opportunités de développement, le CEC souhaite prolonger sa convention de partenariat de trois ans (2023-2025) avec la Région wallonne. La précédente arrive à échéance cette année (2020-2022). Il veut réaliser près de deux millions d’euros d’investissement. Le ministre wallon de l’Economie, Willy Borsus (MR) prêtera une oreille attentive à la demande du CEC, car, dit-il, il s’agit d’un secteur économique important et qui contribue au rayonnement international de la Wallonie.
Traditionnellement discrète sur ses activités, la filière équine wallonne n’en demeure pas moins un acteur important de l’économie. D’après l’actualisation d’une étude socio-économique en 2020-2021, réalisée en collaboration avec l’Université de Liège (département d’économie rurale, Gembloux Agro-Bio-Tech), le secteur représente 6.750 emplois directs et indirects et réalise un chiffre d’affaires de plus d’un milliard d’euros (1,15 milliard). On y compte 135.000 chevaux sur un total de près de 400.000 équidés en Belgique. Le ministre wallon de l’Economie, Willy Borsus (MR) a visité mardi 23 août, le Centre Européen du Cheval (CEC) de Mont-le-Soie (Vielsalm) pour écouter les demandes des dirigeants. « La Wallonie n’a pas de complexe à avoir dans le secteur équin, mais nous devons mettre tous les moyens de notre côté pour développer la filière équine wallonne afin de lui permettre de trouver sa place dans le rouage belge. Aujourd’hui, celui-ci est dominé par des entreprises flamandes, alors que l’expertise wallonne en la matière est reconnue à l’international », explique Didier Sertyn, Professeur à la faculté de médecine vétérinaire à l’Université de Liège (ULiège) et CEO de la spin-off Revatis. Il est également un des responsables du Centre Européen du Cheval de Mont-le-Soie.
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