Nucléaire : l’exploitation de Doel 1 et Doel 2 validée par l’étude d’incidences environnementales
Une vue de la centrale nucléaire de Doel en Flandre. BELGALes conclusions de l’étude d’incidences indiquent que « le projet de report de la désactivation des centrales nucléaires de Doel 1 et de Doel 2 et la réalisation de travaux de sûreté en lien avec celui-ci n’entraîne pas d’incidence notable sur l’environnement, ni n’est susceptible de porter atteinte à des espèces et habitats protégés par les directives oiseaux et habitats ». Ces conclusions figurent dans le projet de loi rectificatrice de prolongation des deux réacteurs nucléaires que la ministre de l’Energie, Tinne Van der Straeten (Groen) vient de déposer sur la table de la Commission Energie de la Chambre. Le texte sera débattu le 20 septembre prochain. Forte de ces éléments, l’ancienne ministre Marie-Christine Marghem (MCC/MR) confirme son intention de déposer une proposition de loi pour abroger la loi de 2003 de sortie du nucléaire et prolonger ainsi tout le parc nucléaire belge.
Chaque jour qui passe apporte son lot d’ingrédient au dossier de la sortie ou de la prolongation des réacteurs nucléaires belges. Selon nos informations, après avoir été validé par le Gouvernement fédéral en juin dernier, le projet de loi rectificatrice de la prolongation des réacteurs nucléaires Doel 1 et Doel 2, porté par la ministre de l’Energie, Tinne Van der Straeten (Groen) est désormais sur la table des députés de la commission Energie de la Chambre. Il sera débattu le 20 septembre prochain au sein de ladite commission. Il s’agit d’un gros morceau puisque le dossier comprend, outre le texte de loi, l’avis du conseil d’Etat et les documents attestant de la coordination du texte avec la législation existante. « Nous avons reçu les textes 15 jours à l’avance et l’élément important est que l’étude d’incidences montre qu’il n’y a aucun danger environnemental pour l’exploitation des deux centrales et elle montre, non pas avant la prolongation de Doel 1 et Doel 2, mais après, c’est-à-dire qu’on a testé la réalité en direct. La démonstration est faite que quand on vient t’obliger à réaliser ces études avant que les centrales nucléaires ne soient prolongées, on vise juste à faire peur au à la population et à discréditer l’outil », résume Marie-Christine Marghem, députée fédérale (MCC/MR) et membre de la commission Energie.
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