Face à l’inquiétude de plusieurs coopérateurs qui se tournent vers des cabinets d’avocats notamment Clifford Chance, les dirigeants de NewB estiment que ceux-ci ont le droit de le faire s’ils s’estiment être lésés ou considèrent que la direction de la banque a commis une faute. Une Assemblée générale extraordinaire (AGE) devrait être convoquée dans la première quinzaine de décembre. Mais les coopérateurs inquiets veulent une AGE plus tôt que prévu, ils rappellent que la possibilité de convoquer une AGE dans les 15 jours en cas d’urgence figure dans les statuts de NewB. Des discussions sont en cours avec la Banque nationale pour tenter de sauver la licence bancaire de NewB, mais en cas de retrait de l’autorisation, les dirigeants rappellent que la coopérative a le choix entre différentes options : distribution de produits d’assurances de tiers ou de Sicav, poursuite de certaines activités de crédits (moyennant accord du régulateur des marchés financiers, la FSMA) ou encore la mise en liquidation. Les coopérateurs inquiets dénoncent une absence de transparence dans le fonctionnement de NewB et soupçonnent les dirigeants de la banque durable de fonctionner comme une banque classique en termes de rémunérations.
L’inquiétude grandit chez les coopérateurs de la banque coopérative, NewB. En effet, après avoir échoué dans son projet de lever 40 millions d’euros, l’institution bancaire qui se veut durable et éthique est, elle-même dans l’incertitude. Face à la situation, les coopérateurs estiment ne pas être suffisamment informés sur le futur de la banque. Plusieurs d’entre eux se sont tournés vers des cabinets d’avocats pour préserver leurs droits. Clifford Chance est l’un des cabinets d’avocats consultés par les coopérateurs. « Nous avons dépassé le stade de l’analyse préliminaire, car ça fait quelques jours que nous travaillons sur le dossier. On est en droit de se demander si les dirigeants de NewB respectent vraiment la législation relative à l’obligation d’information des clients et des coopérateurs ou que le côté durable et éthique est vraiment une réalité chez eux », nous a confié un avocat du bureau bruxellois du célèbre cabinet d’avocats d’affaires international.
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