RATIONALISATION DES STRUCTURES ECONOMIQUES
Fusion des outils économiques wallons : une armée mexicaine de nouveaux directeurs pour piloter la future entité
Publié le mercredi 19 octobre 2022 à 02:45 | Temps de lecture estimé : 3 min.
Journaliste – Rédacteur en chef.
Le ministre wallon de l'Economie, Willy Borsus (MR) veut sensibiliser 100.000 jeunes par an à l'esprit d'entreprendre. Crédit-photo: Belga.
Les nouveaux directeurs et responsables de services de la future structure qui remplacera les outils économiques wallons fusionnés (SRIW, Sogepa, Sowalfin) ont été nommés. Tous les membres des comités de direction respectifs demeurent avec des affectations revues. Une vingtaine de nouveaux responsables et coordinateurs sont désignés, mais ce ne sont que des visages déjà connus. Certains déçus des sélections auraient décidé de quitter le navire et une revalorisation de certains barèmes sont en cours. L’objectif est que la future entité soit opérationnelle d’ici début 2023. Un débat sur l’état d’avancement du processus de fusions des trois outils économiques est prévu ce mercredi 19 octobre en commission Economie du Parlement wallon. La question est aussi de savoir s’il faut faire appel à la Cour des comptes pour mesurer la valeur ajoutée de l’opération.
La fusion des trois outils économiques wallons (SRIW, Sogepa, Sowalfin) se poursuit à pas forcés avec l’objectif que la future entité qui les remplacera sera pleinement opérationnelle d’ici début 2023. Selon nos informations, les nouveaux directeurs et responsables des centres d’expertises (head of…) ainsi que les coordinateurs des plateformes d’accompagnement et de financement viennent d’être désignés. Concrètement, on retrouve les mêmes visages, car ce ne sont que les membres des comités de direction des trois outils en cours de fusion et différents responsables de ceux-ci qui sont confirmés, mais avec des affectations différentes. Il n’y a vraiment pas de sang neuf venu de l’extérieur pour enrichir les instances dirigeantes de la future entité. Et pourtant, on assure que pour garantir l’objectivité du processus de sélection des nouveaux directeurs et coordinateurs, il a fallu passer par « un assessment externe de chaque candidat suivi d’un passage devant des jurys, composés de membres des comités de directions entités fusionnant ». Mais des interférences ou appuis politiques auraient également joué dans le processus et certains candidats ont failli être poussés ailleurs pour faire de la place à d’autres.
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