GOUVERNANCE

Gouvernance: le sort du socialiste Jean-Sébastien Belle réglé au sein de l’invest montois IMBC

Le ministre wallon Willy Borsus met un terme la mainmise de Jean-Sébastien Belle (photo) sur l'invest montois, IMBC. S. Piraux

La réforme des invest wallons portée par le ministre régional Willy Borsus (MR) empêche désormais tout conflit d’intérêt au sein des sociétés locales d’investissements. La nouvelle convention d’actionnaires  interdit à toute personne physique engagée par l’invest lui-même ou l’une des filiales de son groupe, sous contrat de travail ou sous statut de travailleur indépendant, de posséder à titre personnel, directement ou indirectement, une participation dans le capital de l’invest ou des filiales de son groupe. Par ailleurs, interdit également à toute personne physique engagée par l’Invest lui-même ou l’une des filiales de son groupe, d’exercer concomitamment un mandat de membre du conseil d’administration de l’Invest ou des filiales de son Groupe. Or, Jean-Sébastien Belle est le président exécutif de la société d’investissement de Mons, du Borinage et du Centre (IMBC) dont il détient plus de 13% du capital via sa Holding Financière du Ponant (HFDP). En 2020, il a perçu un salaire de près de 300.000 euros bruts en tant que président du conseil d’administration et gestionnaire. Les comptes déposés 2020-2021 déposés à Banque nationale ne donnent plus d’aperçu sur les rémunérations des dirigeants, ni des administrateurs dans le rapport de gestion d’IMBC. D’autres invests devront revoir à la baisse les participations croisées qu’ils détiennent chez leurs confrères. 

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