Ancien président de la CGSP-Cheminots, José Damilot qualifie les dirigeants de la SNCB et d’Infrabel de « potiches »
20070304 - MONS, BELGIUM : Jose Damilot delivers a speech during a congress of the PS, socialist party, Sunday 04 March 2007, in Mons, aimed at presenting the PS list for the senate ahead of the federal elections of 10 June. BELGA PHOTO SEBASTIEN PIRLET
Légendaire président de la CGSP-Cheminots de 1985 à 2006, José Damilot, critique durement Sophie Dutordoir (CEO de la SNCB) et Benoît Gilson (CEO d’Infrabel) estimant qu’ils manquent de courage et ne défendent pas assez le rail belge. « On va complètement changer les relations paritaires et on ne les entend pas. On les voit juste comme des représentants de commerce, ne prenant aucune responsabilité », écrit-il dans une publication sur Facebook. Il tire également à boulets rouges sur les différents ministres de tutelle de la SNCB qui, à cause de leurs décisions, ont amené l’entreprise ferroviaire dans une impasse. Que pense-t-il de l’attitude des leaders syndicaux ? A l’heure où le rail belge va fêter ses 100 ans, l’ancien puissant président de la CGSP-Cheminots estime que celui-ci a perdu l’essentiel de ce qui en faisait la fierté des cheminots et des navetteurs à cause des décisions politiques. La grève décrétée par les syndicats pour la période du 25 janvier 2026 à 22h au 30 janvier 2026 à la même heure risque d’être très suivie, car elle est soutenue par un large front commun syndical (CGSP-Cheminots, CSC-Transcom, SLFP-Cheminots, SIC, SACT).
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