VERDICT IMPORTANT POUR LA SNCB ET UN ANCIEN CONDUCTEUR DE TRAIN VICTIME DE HARCELEMENT MORAL

Le conducteur de train mis à la pension forcée à 46 ans réclame 2 millions d’euros à la SNCB

BELGA/AFP

C’est ce mardi 10 février 2026 que la Cour d’appel de Bruxelles (chambre francophone) rendra son arrêt dans le procès qui oppose la SNCB à un ancien conducteur de train que l’entreprise ferroviaire a mis à la pension anticipée à moins de 50 ans après qu’il a dénoncé des irrégularités dans le test de bilinguisme. La SNCB avait été condamnée en première instance à une amende de 24.000 euros et invitée à dédommager Pierre Besure.  « Il est certain que les faits de la prévention déclarée établie par le présent jugement ont eu pour effet de modifier les revenus auxquels M. Besure aurait pu prétendre. La perte de cette rémunération constitue un poste de dommage à indemniser par la prévenue (la SNCB, ndlr) », indiquait le jugement rendu par le tribunal.

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