Deux ans après le 1er lockdown, le chiffre d’affaires des indépendants toujours en berne, pas leur combativité

Il y a deux ans jour pour jour, Sophie Wilmès, alors Première Ministre, annonçait le premier lockdown. Le 17 mars marquait le début d’un confinement de trois semaines qui allait s’éterniser. Une date qui marque aussi le début d’importantes difficultés pour les indépendants tant en termes financiers que mentaux. Cependant, d’après une enquête exclusive réalisée par le syndicat neutre SNI, ceux-ci restent très combatifs. « Plus de la moitié (52%) des indépendants ont indiqué que leur chiffre d'affaires est aujourd’hui toujours inférieur à celui d’avant la crise ; ils indiquent aussi avoir moins de clients (41%) et moins de contacts sociaux (55%). » Pourtant, la résilience est présente dans le chef de nos indépendants, même si 33% admettent qu’ils envisagent d’arrêter leur activité en raison de la baisse du chiffre d'affaires. Pour 30 % des indépendant, poursuivre est devenu trop dur émotionnellement. Deux ans après le début de la crise sanitaire, la situation mondiale incertaine continue à peser sur la clientèle.
Deux ans après le début du premier confinement, 7 indépendants sur 10 avouent de pas penser à cesser leur activité. C’est plutôt optimiste. C’est ce qu’il ressort d’une enquête exclusive réalisée par le SNI.
Le 18 mars 2020, au lendemain de l’annonce solennelle de la Première Ministre au Comité National de Sécurité, tous les magasins non essentiels fermaient leurs portes. Seuls les magasins d’alimentation et les pharmacies resteront ouverts. Les déplacements non essentiels deviennent interdits. Le travail à domicile deviendra la norme ; tous les rassemblements en dehors d'un contexte familial sont interdits. « Tout cela a eu évidemment un impact énorme sur un grand nombre de travailleurs indépendants. Nous avons remarqué quelques éléments marquants, en faisant le bilan de ces deux années de Corona », souligne le Syndicat neutre pour indépendants.
Pendant la crise, seuls 37% ont envisagé d’arrêter (temporairement) leur activité quand ils n’y étaient pas obligés
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