Société

Liège : Liberty Steel demande un nouveau sursis de 3 mois

Liège est aujourd'hui une succursale de Galati, mais cette dernière filiale du groupe a aujourd'hui des problèmes de trésorerie. Le redémarrage des outils de Dudelange a du plomb dans l'aile. D.R.

Dans les conclusions qu’il a fait parvenir aux parties impliquées dans le dossier, Liberty Steel demande au tribunal de l’entreprise de lui accorder un nouveau sursis de trois mois pour lui permettre de présenter un plan d’entreprise solide et des comptes certifiés par le réviseur d’entreprise. Il nous revient aussi que le groupe a élaboré un montage comprenant notamment la vente du bâtiment de l’acier, son siège social, au groupe Gupta, la maison-mère pour 10 millions d’euros. Les avocats de Liberty Steel exposeront les demandes de leurs clients lors des plaidoiries prévues ce mercredi 30 mars à 8h30 devant le tribunal de l’entreprise à Liège.

Retour devant le tribunal de l’entreprise ce mercredi 30 mars pour les acteurs du dossier de Liberty Steel à Liège. C’est à 8h30 que doivent débuter les plaidoiries des avocats des différentes parties. Pour ceux du groupe sidérurgie dont les activités liégeoises tournent sérieusement au ralenti, il sera question de convaincre le tribunal qu’il a un plan solide pour relancer durablement les activités. En ce qui concerne Me Xavier Dieux, le conseil de la Sogepa, bras financier de la Région wallonne, il lui reviendra de confirmer sa position du 16 mars : rappeler que les conditions sont réunies pour une liquidation judiciaire de Liberty Steel.

Selon nos informations, le groupe sidérurgique n’entend pas baisser les bras. Il veut toujours continuer de conserver ses actifs liégeois (et luxembourgeois), mais selon des sources proches du dossier, les dirigeants de Liberty Steel demandent à la justice de leur accorder encore un nouveau délai supplémentaire.

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