ECONOMIE

Les magasins INNO galèrent et pratiquent le chômage temporaire

LPOST

La relance si elle est en cours, ne touche pas tous les secteurs avec la même énergie. Le groupe INNO fait grise mise et favorise depuis peu le chômage temporaire dans les 16 magasins du groupe présents en Belgique. La difficulté de renouveler et rajeunir sa clientèle, la concurrence de l’e-shopping sont pointées du doigt comme autant de causes à la situation actuelle. Le groupe semble en difficulté depuis l’automne dernier. A Liège, le chantier du tram qui bouleverse le shopping citadin, n'y est pas non plus pour rien. Et c'est loin d'être terminé. Non loin de l'INNO Liège, le magasin de la Fnac souffre aussi des mêmes maux et pratique également le chômage temporaire de son personnel depuis mars 2020. 

Selon la CNE, le groupe INNO favorise le chômage temporaire au sein de seize magasins ainsi qu’à son siège central. Tous les membres du personnel est touché. « Les mesures gouvernementales prises dans le contexte Covid l’autorisent jusqu’à fin juin, ce qui permet d’alléger les coûts salariaux. On préfère ça à des fermetures de magasins affichant les moins bon chiffres et on espère que ça va se redresser. Mais avec le Covid, puis l’inflation suite à la guerre en Ukraine, ça ne pousse pas les gens à venir dépenser leurs sous dans des magasins non-essentiels », commente Brigitte Streel, secrétaire permanente du syndicat.

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