Zappée la peur du Covid, le Belge ose à nouveau partir loin en vacances

Journaliste / Secrétaire de rédaction

Selon le dernier baromètre des vacances Touring : quatre Belges sur cinq ont choisi de laissé le stress lié à la crise du coronavirus, à la maison pendant les vacances. D’ailleurs, près de huit Belges sur dix (78 %) partent à nouveau en vacances à l’étranger et même de plus en plus loin. La moitié d’entre nous prennent à nouveau l’avion après deux ans de privation. Seuls les prix élevés des carburants font que 2 Belges sur 5 hésitent sur leur destination de voyage et leur moyen de transport.
Les Belges ne laisseront plus le coronavirus contrarier leurs projets de vacances cette année. C’est ce que révèle le baromètre annuel des vacances de Touring, pour lequel plus de 2 400 Belges ont été interrogés début avril sur leurs projets de voyage. Selon ce baromètre, 4 Belges sur 5 ne s’inquiètent plus de la crise sanitaire.
La pandémie ne ruine plus nos envies de voyage
Seuls 18 % sont encore préoccupés par le virus qui a dominé et ruiné ou miné nos rêves de vacances depuis deux ans. C’est deux fois moins par rapport à 2021 et cela se reflète dans les tendances de voyage pour 2022 : nous partons à nouveau massivement à l’étranger. Cette année, l’avion et le train sont presque aussi populaires qu’avant la pandémie. Seuls les prix élevés des carburants font que 2 Belges sur 5 hésitent sur leur destination de voyage et leur moyen de transport.
Non la pandémie ne semble plus nous retenir de partir en vacances. 9 Belges sur 10 partiront en vacances cette année. Et ce, en Belgique et à l’étranger. Nos anciennes habitudes de vacances sont également de retour après deux années. À peine 1 Belge sur 10 n’a pas encore réservé ses prochaines vacances
La crainte d’être contaminé dans les airs semble révolue, les voyages en avion ont la cote
La moitié des Belges s’envolent à nouveau loin
Les vacances à la plage et à la piscine restent les vacances préférées des Belges. Cela influence notre comportement de réservation. Nous réservons notre hôtel, notre maison de vacances, notre B&B ou notre camping plus rapidement que les autres années.
À peine 11 % des Belges n’ont pas encore réservé leur prochain voyage. À titre de comparaison, avant la crise du coronavirus, près d’un quart des Belges (23 %) attendaient encore plus longtemps pour réserver. En outre, on voyage aussi davantage : ainsi, 28 % des vacanciers explorent la région et 27 % se lancent dans un citytrip.
Le coronavirus n’a pas fait de cadeau au secteur aéronautique ces deux dernières années. À son sommet, seuls 29 % des Belges, soit la moitié avant le coronavirus, osaient partir en vacances en avion. La crainte d’être contaminé dans les airs semble révolue.
Le succès retrouvé de la Tunisie et de la Turquie
Désormais, la moitié des vacanciers belges reprennent l’avion l’esprit tranquille. De plus, 40 % d’entre eux déclarent qu’il n’y a pas d’autre option de transport pour le voyage qu’ils entreprennent. Les destinations lointaines comme les États-Unis, la Turquie et la Tunisie ont à nouveau le vent en poupe cette année.
Dans le train également, la crainte d’être contaminé a diminué. Nous prenons à nouveau le train pour partir en vacances aussi souvent qu’avant la crise. Néanmoins, la voiture reste le moyen de transport le plus populaire pour près de 7 Belges sur 10. Pour 2 % d’entre eux, c’est même de manière entièrement électrique. La rapidité, le trajet proprement dit et la flexibilité sont déterminants.
La crise économique jette un pavé dans la mare des vacances
Bien que la crise sanitaire nous préoccupe moins en voyage, la crise économique nous touche quand même. Par rapport à l’année dernière, nous tenons davantage compte du prix pour choisir notre destination. Le caractère abordable est, après le soleil et la chaleur, le critère le plus important pour choisir notre destination de voyage. 40 % des vacanciers indiquent également que le prix élevé des carburants influence leurs projets de vacances. En outre, 1 Belge sur 10 ne part pas en vacances. Près de la moitié d’entre eux le fait principalement pour des raisons budgétaires.
