POURQUOI ET COMMENT DOPER L'IA EN BELGIQUE ?

Le MR dégaine 70 propositions pour faire de la Belgique un acteur majeur de l’IA

Entouré de plusieurs ministres (fédéral, Région wallonne, Fédération Wallonie-Bruxelles), le président du MR, Georges-Louis Bouchez, estime que la Belgique doit rapidement prendre le train de l’Intelligence artificielle (IA), car le rater lui ferait encourir le risque de devenir une région en retard de développement économique. D’après lui, la Belgique a les talents pour innover en la matière, il a notamment cité l’exemple du centre de recherche louvainiste, Imec, où la valeur du matériel est évaluée à 4 milliards d’euros. Les ministres Valérie Glatigny et Jacqueline Galant ont souligné des expériences pilotes actuellement en cours, respectivement au sein de l’administration wallonne et dans l’enseignement, pendant que leur homologue David Clarinval rappelait une étude de la banque ING détaillant l’impact de l’IA sur l’emploi. La ministre Eléonore Simonet a défendu, de son côté, l’opportunité que représente l’IA pour les PME.

Vous voulez lire la suite de cet article ?

Cet article premium
est réservé à nos abonnés.

Vous êtes déjà abonné ?
Connectez-vous

Pas encore abonné ?
Abonnez-vous
à L Post pour promouvoir la pluralité de la presse. L-Post n’est financé par aucun grand groupe et dépend uniquement des lecteurs. Informer avec rigueur et indépendance a un coût.

Soutenez L Post et le journalisme indépendant : BE85 0689 4115 0106