LARGE MOBILISATION POUR DEFENDRE LE RAIL BELGE
Ancien président de la CGSP-Cheminots, José Damilot qualifie les dirigeants de la SNCB et d’Infrabel de « potiches »
Publié le lundi 12 janvier 2026 à 02:51 | Temps de lecture estimé : 6 min.
Journaliste – Rédacteur en chef.
BELGA
Légendaire président de la CGSP-Cheminots de 1985 à 2006, José Damilot, critique durement Sophie Dutordoir (CEO de la SNCB) et Benoît Gilson (CEO d’Infrabel) estimant qu’ils manquent de courage et ne défendent pas assez le rail belge. « On va complètement changer les relations paritaires et on ne les entend pas. On les voit juste comme des représentants de commerce, ne prenant aucune responsabilité », écrit-il dans une publication sur Facebook. Il tire également à boulets rouges sur les différents ministres de tutelle de la SNCB qui, à cause de leurs décisions, ont amené l’entreprise ferroviaire dans une impasse. Que pense-t-il de l’attitude des leaders syndicaux ? A l’heure où le rail belge va fêter ses 100 ans, l’ancien puissant président de la CGSP-Cheminots estime que celui-ci a perdu l’essentiel de ce qui en faisait la fierté des cheminots et des navetteurs à cause des décisions politiques. La grève décrétée par les syndicats pour la période du 25 janvier 2026 à 22h au 30 janvier 2026 à la même heure risque d’être très suivie, car elle est soutenue par un large front commun syndical (CGSP-Cheminots, CSC-Transcom, SLFP-Cheminots, SIC, SACT).
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