La présidence égyptienne de la COP27 et l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) ont lancé ce samedi l’initiative FAST pour transformer les systèmes agroalimentaires et améliorer la sécurité alimentaire. Celle-ci augmentera les contributions au financement climatique pour l’agriculture et les systèmes alimentaires afin de soutenir les communautés les plus vulnérables. Lancée ce 12 novembre dans le cadre de la COP 27 qui se tient actuellement en Egypte, FAST a pour objectif de réinventer les systèmes agroalimentaires pour offrir un triple gain pour les personnes, l'action climatique et la nature. Il sera soutenu par les pays par le biais de ses partenariats multipartites qui garantiront le renforcement des systèmes alimentaires grâce à des politiques climatiques qui contribuent à des actions concrètes en faveur de l'adaptation et maintiennent une trajectoire de 1,5 degré pour la sécurité alimentaire et économique.

ContiPharma, fondée en 2015 et basée à Liège, est l’une des plus importantes plateformes logistiques de distribution de produits de santé en Europe. Son core business : développer et commercialiser des solutions médicales adaptées apportant des réponses concrètes à des problématiques de santé publique non résolues,...

Trois ans après la dénonciation des vols « saut de puce » Maastricht-Liège, rien n’a été fait pour les interdire et ceux-ci ont repris de façon régulière. Le mouvement politique Demain continue de dénoncer l’existence de ces vols « saut de puce »  entre deux villes séparées de 38 kilomètres seulement. Il y a trois ans, les réactions politiques étaient nombreuses et unanimes. Au niveau wallon, le Ministre MR en charge des aéroports, Jean-Luc Crucke, déclarait alors « ces sauts de puce sont ridicules, inacceptables et incompréhensibles tant d'un point de vue économique qu'environnemental ». Sous pression, il rencontrait les dirigeants de l'affréteur Qatar Airways qui mettaient fin à cette pratique. En plein coeur de la COP 27, le mouvement entend rappeler qu'il est grand temps presse pour modifier drastiquement nos modes de production et de consommation si nous voulons éviter un cataclysme climatique.  Depuis lors, plus grand chose... sauf que les vols saut de puce ont repris...« Il y a deux ans, nous découvrions toutefois que d’autres vols Maastricht-Liège avaient lieu via un autre affréteur, Astral Aviation, tout en étant rebaptisés en vols de « positionnement » pour se faire plus discrets », commente Pierre Eyben, co-porte-parole du Mouvement Demain qui avait tenu alors déjà à réagir.

La fin des voitures thermiques ? On ne rigole plus. En 2035, essence, diesel et hybride seront interdits à la circulation et à l’achat. Le 28 octobre dernier, les eurodéputés et les États membres de l’Union Européenne ont trouvé un accord sur une législation européenne qui prévoit la fin de la vente de véhicules neufs à moteur thermique à l’horizon 2035. Une décision historique de l’UE pour le climat qui confirme définitivement l’objectif de 100% véhicules zéro émissions en 2035 avec des étapes intermédiaires en 2025 et 2030. Néanmoins, une dérogation a été accordée aux constructeurs « de niche » ou ceux produisant moins de 10 000 véhicules par an, leur permettant d'être équipés d’un moteur thermique jusqu’à fin 2035. Une clause qui profitera aux marques de luxe. Qu’on se le dise, d’ici une douzaine d’années, toutes les voitures neuves à moteur thermiques seront bannies des concessions. L’Europe deviendra un marché « zéro émission » ne proposant que des véhicule électrique ou à l’hydrogène. La plupart des marques ont toutefois pris les devants, décidant de devenir 100 % électrique en Europe bien avant 2035. Ce sera par exemple en 2030 pour Peugeot et Renault.
L'automobile représente un peu moins de 15% des émissions de CO2 totales dans l’UE.

Une date dans l’Histoire

C’est le 8 juin dernier que le Parlement européen décidait de mettre fin à la production et la vente des voitures thermiques neuves (diesel, essence et hybride) d’ici à 2035, au lieu de 2040, comme prévu au départ.  Ce  28 octobre, les eurodéputés et les États membres de l’Union Européenne ont trouvé un accord sur une législation européenne qui prévoit la fin de la vente de véhicules neufs à moteur thermique à l’horizon 2035. Le texte approuvé, qui se base sur une proposition de l'exécutif européen en juillet 2021,  est une décision historique qui prévoit l’arrêt de facto des ventes de voitures et véhicules utilitaires légers neufs à essence et diesel dans l’UE à cette date, ainsi que des hybrides (essence-électrique), au profit de véhicules 100% électriques.

La Cop 27, la 27ème conférence annuelle sur la lutte contre le changement climatique s’ouvrira ce dimanche 6 novembre, à Charm El-Cheikh, en Égypte et durera deux semaines. La question de la justice climatique sera au centre de cette COP africaine où une bonne partie des pays du Sud pourraient bien  demander des comptes sur les promesses qui formulée il y a 13 ans. En 2009, les pays développés s’étaient en effet engagés à fournir 100 milliards d’euros par an de financements aux pays en voie de développement pour les aider à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre et mettre en place des mesures d’adaptation aux risques et aux dégâts monumentaux et à leur prévention liés au réchauffement climatique auxquels ils doivent faire face. A ce jour, ce montant n'est toujours pas atteint selon l'OCDE.  A Charm El-Cheikh, Jean-Marc Governatori, co-président du parti français Ecologie au Centre,  s'est rendu en train et en bateau, par conviction d'abord mais aussi, pour démontrer que l'usage de l'avion ne va pas forcément à l'encontre du respect de la terre. Il est arrivé à bon port hier. A la COP 27, le Niçois représentera son parti. Sur place, il veillera notamment à rassembler un maximum de partenaires autour d'une charte écologiste mondiale qui aspire à une reconnaissance internationale. Et afin de rester logique avec ses principes et, peut-être aussi, pour démonter certaines idées reçues, l’écologiste français s’est rendu à la Cop 27 qui débute ce dimanche pour quinze jours, à Charm-El-Cheikh, en train puis en bateau. Un périple d’une semaine, qui lui en coûtera deux au retour. « Bilan, mon empreinte carbone aura largement dépassé celle de ceux qui se rendront en avion », confie Jean-Marc Governatori. « Non seulement en émissions mais aussi en coût », poursuit-il. « Au final, cet aller-retour volontairement voulu à l’aide d’autres moyens de transport que l’avion me coûtera bien plus cher, près de 3 000 euros, au lieu de 400 euros et trois semaines de voyage loin des miens. La preuve, s’il fallait encore le démontrer qu’on ne doit pas bêtement s’opposer à l’avion. Il est bien utile et bien plus économique dans certaines circonstances comme les déplacements pour une telle distance ».

La Région de Bruxelles-Capitale organise pour la seconde année consécutive une semaine dédiée à la transition économique. La Shifting Economy Week ou semaine de la transition économique, est un moment fort durant lequel les acteurs économiques se rencontrent pour discuter de la transformation progressive de...

Jeudi soir, le Parlement et le Conseil sont parvenus à un accord provisoire sur la révision des normes d’émission de CO2 pour les véhicules particuliers et utilitaires légers neufs. Il s’agit des  premières règles convenues dans le cadre du paquet législatif « Fit for 55 ». A été établie une nouvelle méthodologie pour évaluer les émissions de CO2 sur l’ensemble du cycle de vie des véhicules. Cet accord provisoire avec les Etats membres de l’UE a rappelé également la nécessité de prendre en compte les émissions réelles et la volonté d’atténuer l’impact économique négatif de la transition au moyen de financements adaptés. Qu'on le veuille ou non, le dossier visant la transition du parc automobile européen avance doucement mais surement...  Ce 27 octobre, les négociateurs de l’UE sont parvenus à un accord provisoire avec les États membres sur la proposition initiale de la Commission pour atteindre une mobilité routière à émission nulle d’ici à 2035, soit un objectif de réduction de 100% des émissions pour l’ensemble de la flotte de l’UE par rapport à 2021 pour les voitures particulières neuves et les véhicules utilitaires légers neufs. Mais le chantier est conséquent car ils sont nombreux les Etats à devoir mettre les bouchées doubles afin de tenter de rattraper leur retard en la matière. Il s’agit ici du premier accord du paquet législatif « Fit for 55 » et d’un signal clair en amont de la Conférence des Nations unies sur le changement climatique COP27 qui se tiendra du 7 au 18 novembre à Charm el-Cheikh, en Egypte, concernant la volonté de l’UE d’adopter une règlementation qui permette d’atteindre les objectifs les plus ambitieux de la loi européenne sur le climat.

Du 24 septembre au 17 octobre, le cours de la haute Meuse, entendez, la Meuse située entre la frontière française et le barrage de La Plante, à Namur, a été interrompu et dans la foulée la navigation afin de faire face à une impressionnante opération de nettoyage sur près de 45 kilomètres. Cette mise en chômage du fleuve consiste à vider une grande partie de ses eaux (près de 17.000.000 m³, de manière à permettre l’inspection, la réparation, et l’entretien des berges, des barrages, et des écluses. Une opération fleuve propre organisée tous les cinq ans depuis 2007 au début de l’automne, période lors de laquelle le débit de la Meuse est censé être moins important.

Quatre ouvrages d'art passés au crible

Une alternative aux actuelles couches jetables pour bébé ? C’est cela aussi Dropiz, mais plus encore. Le projet prometteur porté par trois jeunes femmes a donné vie à cette jeune entreprise bruxelloise tournée vers l'ecoparentalité. Loin des  « il faut, je dois », Zoé, Loÿsa et Anouk, ont à cœur de conscientiser les jeunes parents à un choix alternatif aux couches jetables et entendent bien les accompagner dans cette démarche vers une écoparentalité zéro-déchet. Depuis son lancement en plein confinement, Dropiz accompagne déjà près d’une centaine de familles. Et depuis le début de l’année, la petite entreprise  a développé une collaboration pleine de sens avec « l’Ouvroir », entreprise de Travail Adapté bruxelloise,  avec laquelle elle a développé et fait fabriquer trois produits, made in Brussels donc. Zoom. Un proposition de couches lavables, voilà ce que propose, d'abord, la jeune start-up bruxelloise Dropiz et ce, en proposant différentes formules aux jeunes parents mais aussi à tout le secteur de la petite enfance. Mais ce n’est pas tout. Au-delà de cela, Dropiz  a pour but d’accompagner un maximum de familles vers à l’écoparentalité bienveillante tout en participant à la diminution de notre empreinte écologique et ce, dès la naissance. Dropiz, vers un changement en douceur ? Dropiz est le premier service de couches lavables à la carte pour les professionnels (crèches, accueil petite enfance, …) et pour les familles. Créée en plein second confinement en février 2021, la petite entreprise bruxelloise est à la base un projet d’accompagnement à la parentalité zéro-déchet, proposant un service à la carte de location et nettoyage de couches lavables. Cette start-up qui connait un joli succès est soutenue par la Région de Bruxelles pour son engagement ambitieux dans l’économie sociale, l’économie circulaire et la mobilité durable. À ce titre, Dropiz a récemment été récompensé par deux bourses régionales à savoir Be Circular et Village Finance Mobilité durable. Avant de se lancer, l’équipe a soigneusement sélectionné les modèles de couches et développé des partenariats avec une blanchisserie (La Petite Suisse) et de nombreux acteurs de la petite enfance (maisons de naissance, cafés poussettes, Eco-tribu, Amala, ​ etc). Aujourd’hui Dropiz accompagne déjà plus ou moins 100 familles.

Derrière Dropiz, trois femmes sinon rien

Dans les coulisses de ce projet écoparental, on retrouve Zoé qui depuis la fin de ses études en agronomie, avait envie de créer son propre projet. C’est lors d’une expérience en tant qu’éducatrice à la pollution par les plastiques dans l’océan qu’elle eut l’idée de création de Dropiz. « J’ai observé que beaucoup de gens sont conscient de la gravité de la situation écologique, mais malgré cela, ils ne deviennent pas pour autant acteurs du changement ». Après les emballages, les gobelets, les pailles, l’alimentation locale… les couches lavables sont apparues comme une évidence. Cette jeune femme (pas encore maman) s’émerveille chaque jour sur l’apprentissage de l’écoparentalité. [caption id="attachment_33766" align="alignnone" width="435"] Zoé, co-fondatrice de Dropiz[/caption] A ses côtés, on retrouve Loÿsa qui a rapidement rejoint Zoé dans son projet entrepreneurial. Loÿsa est issue du secteur l’environnement, du développement durable et de l’associatif grâce à son expérience professionnelle chez « Jeunes et Nature ». La jeune femme a également une affinité avec la communication grâce à son master en éducation aux médias. [caption id="attachment_33760" align="alignnone" width="474"] Loÿsa, a rapidement rejoint Zoé dans l'aventure Dropiz.[/caption] Enfin, il y a Anouk, qui devenant maman, a eu besoin d’un changement de vie professionnelle et personnelle. Très vite donner du sens à son quotidien, s’est imposé à elle. Elle a voulu comprendre comment agir pour trouver un équilibre entre sa vie personnelle, sa vie de famille, et en harmonie avec la nature. ​​ La solution des couches lavables l’avait attirée pour son premier enfant mais elle n’avait jamais réussi à franchir le pas.