Pour la troisième année consécutive, vdk banque conforte sa position dans l’élite des banques durables de Belgique. Dans le dernier scan des banques de l'asbl FairFin, l'évaluation bisannuelle des banques en matière de durabilité sociale et écologique, la banque obtient le score impressionnant de 84 %. Elle lui vaut ainsi une solide deuxième place. « Dans un monde de plus en plus marqué par les tensions géopolitiques et le dérèglement climatique, il est essentiel que les banques placent la durabilité et les droits humains au cœur de leurs priorités », commente-t-on chez vdk banque.L’ASBL FairFin publiait ce mardi les résultats de sa nouvelle scan des banques, l’analyse bisannuelle des banques en matière de durabilité sociale et écologique. Une publication plus que jamais importante, car il ressort du classement que les ambitions climatiques des grandes banques belges se sont essoufflées, tandis que leur politique en matière d’armement s’assouplit.vdk banque, banque éthique et durable en pleine expansion, poursuit sans relâche son ascension dans le classement de durabilité des banques belges. Alors que la banque éthique et durable obtenait encore un score de 69 % en 2022 et de 78 % en 2024, elle atteint pas moins de 84 % dans le dernier scan des banques de l’ASBL FairFin. vdk banque s’impose ainsi davantage comme une des références absolues en matière de banque durable en Belgique.
Les épargnants méritent de pouvoir faire la différence pour leur région et la planète avec leur argent, sans devoir renoncer au rendement.

Cette semaine, la Commission européenne a autorisé, en vertu des règles de l’UE en matière d’aides d’État, une mesure belge d’un montant de 260 millions d’euros en faveur d’Air Liquide Large Industry NV («Air Liquide») et BASF Antwerpen NV («BASF») pour un projet de captage et de stockage du carbone (CSC), Kairos@C. La mesure contribuera aux objectifs climatiques de la Belgique en permettant la décarbonation de l’industrie à travers une chaîne de valeur du CSC intégrée et transfrontière, conformément aux objectifs du pacte pour une industrie propre.La Belgique a notifié à la Commission une mesure d’un montant de 260 millions d’euros visant à soutenir le projet Kairos@C, un projet commun de CSC porté par les deux bénéficiaires, Air Liquide et BASF.  Ce projet a pour but de capter les émissions de gaz à effet de serre (GES) des usines existantes des entreprises, situées à Anvers, qui produisent de l’hydrogène, de l’ammoniac et de l’oxyde d’éthylène. Le CO2 capté sera transporté vers un site de stockage souterrain permanent en Mer du Nord.

La mesure belge pratiquement

Ce projet vise à créer une chaîne de valeur du CSC intégrée et transfrontière à l’échelle industrielle, dont le résultat sera d’éviter environ 20 millions de tonnes d’émissions nettes de GES sur 15 ans. Ce projet innovant permettra aux bénéficiaires de produire de l’hydrogène bas carbone et de l’ammoniac bas carbone.Le Fonds pour l’innovation est un programme de financement de l’UE pour la démonstration de technologies innovantes à faibles émissions de CO2. Lors du premier appel à projets à grande échelle du Fonds pour l’innovation, sept projets, dont le projet Kairos@C, ont été sélectionnés en vue d’un financement, couvrant un large éventail de secteurs afin de décarboner différentes parties des secteurs de l’industrie et de l’énergie européennes.
Ces aides facilitent le développement (…) du captage, de la collecte et du stockage du CO2 (…)
Le projet Kairos@C est lauréat de ce premier appel à grande échelle du Fonds pour l’innovation de 2020 et a reçu une subvention de plus de 365 millions d’euros. Toutefois, en raison, entre autres, de l’inflation exceptionnelle de ces dernières années, les coûts du projet ont considérablement augmenté et, par conséquent, celui-ci ne pouvait pas démarrer sans aide supplémentaire.La mesure sera financée par le budget de la Région flamande. L’aide prendra la forme d’une subvention directe à l’investissement de 30 millions d’euros par bénéficiaire, qui sera complétée par une subvention supplémentaire versée en dix tranches annuelles de 10 millions d’euros par bénéficiaire, pour autant que des réductions minimales des émissions de GES soient réalisées.

Face aux incessants vols sauts de puce effectués entre Liège et Bruxelles, plus de 10 vols déjà cette année, le Mouvement Demain  demande au Ministre fédéral de la mobilité, du climat et de la transition, Jean-Luc Crucke, d’agir !« Ce mercredi matin, un Boeing 747 a décollé de Liège à 6h17 pour atterrir à Bruxelles à 6h32. Temps de vol : 15 minutes. Distance séparant les aéroports : 90 kilomètres », explique Pierre Eyben, conseiller communal et co-porte-parole du Mouvement Demain. Car il faut le savoir, la compagnie Air Belgium a recommencé depuis le début de l'année, des vols sauts de puce réguliers entre Liège et la capitale avec ses deux énormes Boeing 747. « Au total, on en dénombre (déjà) déjà plus de dix sur les deux premiers mois de l’année », dénonce le Mouvement Demain.
 Nous demandons au Ministre Jean-Luc Crucke d’agir !
Ces avions opèrent depuis la Chine vers Bruxelles et Liège, et régulièrement ils opèrent un vol de positionnement saut de puce (à vide ?) entre Liège et Bruxelles ou vice-versa. Les activités cargo d’Air Belgium ont été reprises par CMA-CGM qui poursuit les activités sous l’AOC (certificat de transporteur aérien) belge et ce en sous-traitance pour l’entreprise chinoise Sichuan Logistics afin d’importer des produits chinois.

Une question de cohérence ... aussi

GAND - Malgré les discours alarmistes autour de la voiture électrique, lʼinfrastructure de recharge publique continue dʼenregistrer des record. En janvier, EnergyVision a atteint pour la première fois une moyenne de plus de 1.000 kWh  par point de charge et par mois, un record absolu. En outre, un nombre record de ces kWh provenaient de ses  propres actifs. 2026 comptabilise déjà un premier mois au-delà de 1 000 kWh par point de recharge. En 2026, l'entreprise entend non seulement étendre son réseau, mais aussi en améliorer lʼintelligence et les performances.La croissance d’EnergyVision, entreprise intégrée dʼénergie et de mobilité, fondée en 2014, est active en Belgique, en Chine et au Maroc ne cesse de se poursuivre. En décembre dernier, EnergyVision avait déjà enregistré un mois record avec une moyenne de 965,63 kWh par point de recharge, mais janvier a fait encore mieux : pour la première fois, le cap symbolique et opérationnel des 1 000 kWh par point de recharge a été dépassé. En lʼespace de deux ans, le taux dʼutilisation de lʼinfrastructure de recharge publique dʼEnergyVision en Région de Bruxelles-Capitale (soit 1 717 points de recharge) a plus que doublé.

Des records qui dépassent Bruxelles

La comparaison en glissement annuel pour le même mois (janvier) illustre clairement cette croissance : dʼune moyenne de 427 kWh par point de charge en janvier 2024 à 885 kWh en janvier 2025, pour atteindre aujourdʼhui 1.003 kWh en janvier 2026. Parallèlement, EnergyVision nʼa jamais produit autant de kWh issus de ses propres actifs de production. En janvier 2025, 7 % des kWh chargés provenaient de notre propre production (énergie solaire) ; le mois dernier, cette part atteignait déjà 39 %, et ce durant le mois le plus sombre de lʼannée.
Ce premier trimestre 2026, EnergyVision prévoit de mettre en service des points de recharge sur plus de 100 gares.

Les pommes font partie des fruits les plus consommés en Europe. Leur production locale s'est intensifiée au cours des dernières décennies et leurs méthodes de production reposent largement sur l'utilisation de pesticides. Les pommes dites conventionnelles sont pulvérisées en moyenne environ 30 fois par an avec des pesticides. A l’heure où la Commission européenne propose une législation « omnibus » visant à réduire le niveau  de protection de la santé des citoyens et de l’environnement, PAN Europe et 13 organisations membres, dont Nature & Progrès, publient les résultats d’une enquête sur la contamination d’un des fruits les plus courant consommé par la population belge, les pommes. L’analyse de résidus de pesticides (PFAS, neurotoxiques et autres substances hautement toxiques) dans ces fruits, issus de l’agriculture dite conventionnelle, en provenance de 12 pays de l’UE et la Suisse révèle une contamination quasi systématique (85%).L’analyse de résidus en pesticides de 59 pommes en Europe met en évidence une contamination quasi systématique avec un cocktail de pesticides. Bien que la loi le prévoie, l’UE n’évalue toujours pas la toxicité liée à l’exposition des consommateurs à des mélanges de pesticides. L’enquête révèle aussi  que si ces pommes avaient été destinées à des aliments transformés pour bébés, elles n’auraient pas  été autorisées à la vente. Le rapport publié ce jeudi démontre qu’une réglementation plus stricte de la mise sur le marché des pesticides est nécessaire, et non l’inverse.

Des pommes belges touchées aussi

DROGENBOS. A l’automne dernier, Vaillant, le spécialiste et leader européen en solutions de chauffage, a sondé des milliers de Belges sur leur connaissance et leur perception des primes pour les systèmes de chauffage. Il en ressort une méconnaissance globale ; en outre l’enquête témoigne que 2025 aura été, pour de nombreux ménages, une année marquée par l’incertitude et le manque de clarté. En parallèle, 2026 ouvre une nouvelle phase : les conditions de primes sont fixées jusqu’à fin 2027 et la TVA sur les pompes à chaleur repasse à 6 %, créant ainsi un cadre beaucoup plus clair et stable pour les personnes souhaitant investir dans un chauffage durable. Les résultats de l’enquête démontrent que cette clarté autour des primes est essentielle pour orienter les consommateurs vers les pompes à chaleur et d’autres solutions durables. 2025 aura été marquée par l’incertitude et un manque de clarté autour des primes possible dont peuvent bénéficier les ménages en matière d’énergie. L’an dernier aussi, les règles en matière de primes ont été modifiées à plusieurs reprises, tant en Flandre qu’en Wallonie. Pour les deux ans à venir (2026-2027), les primes et leurs conditions sont clairement fixées, combinées à une réduction de la TVA à 6% pour les pompes à chaleur.
En Wallonie, 41 % des répondants ignorent l’existence de ces mesures de soutien.

En collaboration avec le gouvernement belge et l’entreprise ZF Wind Power, Sirris a investi 1,5 million d’euros pour tester les performances des machines difficiles à déplacer, dans des conditions extrêmes dans le monde entier et les rendre plus résistantes face au changement climatique.  Il s’agit d’une première mondiale. « Avec cette chambre climatique mobile, la Belgique confirme son rôle de leader de la transition énergétique », explique Mathieu Bihet, Ministre fédéral de l'Énergie. Sirris, le centre collectif de l’industrie technologique en Belgique, a investi 1,5 million d’euros dans la construction d’une chambre climatique mobile avec le soutien du gouvernement belge (FPS Economy) et de l’industrie locale. Les fabricants du monde entier n’auront désormais plus besoin de déplacer leurs machines et produits, lourds, confidentiels ou de grande taille, à Anvers pour en tester les performances à des températures extrêmes allant de -40°C à +60°C.La Belgique leader en matière de transitionLa chambre climatique mobile de 20 mètres de long, 9 mètres de haut et 7 mètres de large peut être déplacée où le fabricant le souhaite, sous forme de kit de construction. ZF Wind Power, l’un des principaux fabricants européens de composants pour éoliennes, est la première entreprise à utiliser la chambre climatique mobile.
Un nouveau prototype est déjà en cours de test dans des conditions extrêmes sur le site de ZF Wind Power à Lommel.

Techlink, la fédération des métiers techniques du bâtiment, rappelle que le secteur CVC (pour Chauffage, Ventilation, Climatisation) soutient pleinement la décarbonation du bâti wallon. Depuis plusieurs années, les entreprises et les installateurs s’engagent au quotidien pour accompagner les citoyens vers des solutions de chauffage plus durables, plus efficaces et plus respectueuses du climat. Dans ce contexte, Techlink se réjouit de voir la Wallonie se doter enfin d’un calendrier de sortie du mazout, une visibilité attendue depuis longtemps par les professionnels comme par les ménages. Cette orientation était indispensable pour structurer les investissements et planifier la transition énergétique.Techlink, la fédération professionnelle belge des fabricants, distributeurs, installateurs et entreprises actives dans le domaine de la maintenance technique et de la gestion de l’énergie au sein de l’écosystème des installations multifonctionnelles. A ce titre, Techlink est l’une des voix principales du débat social sur la transition énergétique en Belgique : des sources d’énergie fossiles aux applications hybrides et renouvelables, à la gestion de l’énergie, au stockage de l’énergie et au confort abordable.
Travailler ensemble pour garantir une transition réaliste et équitable pour tous les Wallons (...)
Défendant les intérêts de plus de 3000 membres et traduisant les politiques européennes, nationales et locales en directives pratiques pour tous les acteurs de l’écosystème,  Techlink se réjouit de voir la Wallonie se doter enfin d’un calendrier de sortie du mazout tout en regrettant profondément la méthode employée par le Gouvernement wallon.

Des délais trop courts et un calendrier incomplet

Pour Technilink, une réforme d’une telle ampleur exige une concertation sérieuse : la moindre imprécision technique peut entraîner des difficultés majeures pour les ménages, les installateurs, les communes et les gestionnaires de réseaux. Plusieurs zones d’ombre auraient pu être évitées grâce à un dialogue constructif en amont. Ainsi, Technilink dénonce: introduire en deuxième lecture d’un décret une mesure aussi structurante, sans consultation préalable des instances d’avis ni des fédérations professionnelles, constitue une manière de procéder inappropriée et risquée pour tous: citoyens, professionnels et autorités publiques.« Les échéances envisagées de 2027 et 2031, sont extrêmement courtes et laisseront très peu de temps aux propriétaires pour adapter leur logement », explique la fédération. La décarbonation implique souvent d’isoler, de remplacer les émetteurs de chaleur ou de revoir entièrement le système de chauffage. Ces interventions sont lourdes et nécessitent du temps, des moyens et un accompagnement clair.

BRUXELLES. Le géant des médias Banijay Entertainment s’associe à TheGreenShot, entreprise belge de greentech, pour mettre en place une solution dédiée au reporting des données carbone sur l’ensemble de ses activités de production et d’événements live, réparties dans 25 territoires. Depuis sa création en 2008, Banijay Entertainment a constitué un portefeuille de plus de 130 labels créatifs et un catalogue de plus de 220 000 heures de contenu premium comprenant des productions emblématiques, telles que que Koh-Lanta, Fort Boyard, Star Academy, The Voice, Peaky Blinders, Versailles, Marie Antoinette et Black Mirror. D’ici un an, l’ensemble de l’empreinte carbone des productions de Banijay Entertainment devrait être suivi via GreenPro, le logiciel de TheGreenShot.Fondé en 2008, Banijay est un acteur mondial majeur, rassemblant plus de 130 sociétés créatives et produisant en moyenne 17 000 heures de contenus et 1 500 événements live chaque année. Leader créatif, il lançait en 2024 plus de 250 nouveaux programmes non-scriptés, environ 110 fictions, 80 formats sur plateformes de streaming, 33 formats adaptés dans 3 territoires ou plus, ainsi qu’environ 4 événements live par jour.
Banijay Entertainment s’engage à prendre des mesures concrètes pour contribuer aux objectifs de l’Accord de Paris.
On apprend ce matin, que Banijay Entertainment a choisi le logiciel GreenPro de TheGreenShot pour consolider son processus global de comptabilité carbone, intégrant les données issues de l’ensemble de ses opérations à travers le monde. Cet outil permettra l’agrégation automatique des données provenant des 130+ entités créatives du groupe au niveau corporate, tout en générant des rapports d’émissions par projet au niveau des labels. Le déploiement se fera en plusieurs phases. D’ici un an, l’ensemble de l’empreinte carbone des productions de Banijay Entertainment devrait être suivi via GreenPro.

TheGreenShot, un partenaire fiable

TheGreenShot, on connait. Cette entreprise belge et bruxelloise transforme les industries créatives et du divertissement en les aidant à optimiser leurs performances opérationnelles tout en atteignant la durabilité.  Avec des équipes réparties en Europe et en Amérique du Nord, le groupe rassemble 50 experts sous trois marques (TheGreenShot, Ooviiz et Earth Angel) combinant une expertise en production, durabilité, science des données et développement de logiciels.« Nous sommes extrêmement fiers de ce nouveau partenariat, notre premier à l'échelle mondiale », confie Véronique Pevtschin, co-CEO de TheGreenShot. « GreenPro va s’intégrer au système financier de Banijay Entertainment pour offrir une vision en temps réel de son empreinte carbone, à la fois consolidée au niveau global et détaillée au niveau de chaque production. Cette visibilité permettra d’identifier et de déployer à grande échelle des pratiques de production plus durables. »

BRUXELLES. Ce 18 novembre, le Conseil d’Etat a jugé illégales trois autorisations données à des pesticides à base d’abamectine, un insecticide hautement toxique pour l’environnement et suspecté d’être génotoxique pour les humains. Nature et Progrès Belgique, Bond Beter Leefmilieu et PAN Europe avaient mené l’affaire devant le Conseil d’Etat en 2024, suite à une prolongation de 15 ans de ces autorisations pour des usages en plein air et sous tunnel de l’Acaramik, du Vargas et du Safran par l’Etat alors que la Commission européenne avait restreint son usage aux seules serres fermées. « C’est la énième infraction du gouvernement fédéral concernant la législation sur les pesticides », déclarent les trois organisations. Lors du renouvellement de l’approbation européenne de l’abamectine en 2023, la Commission européenne avait restreint aux seuls usages en serres hermétiquement closes cette substance et ce, afin d’empêcher toute fuite de cette substance hautement toxique pour la vie des sols et des milieux aquatiques. Certaines publications scientifiques pointent également l’aspect génotoxique et toxique pour la reproduction chez l’être humain.
Cela fait deux fois en deux ans que le Conseil d’Etat annule des décisions illégales de notre administration fédérale. Les exemples de mauvaise gouvernance y sont légion.
A la suite de cette réapprobation européenne de la substance active, la Belgique a renouvelé en 2024 les autorisations de pesticides à base d’abamectine pour des usages allant bien au-delà des restrictions imposées par l’Europe, pourtant claires, tant au niveau des durées de prolongations que des usages autorisés.
Breaking News