Alors que le gui est ce qu’on appelle une plante-parasite qui se nourrit en effet de la sève de la plante hôte. Au temps des Gaulois… Les Druides considéraient cette plante comme une plante sacrée et voyaient en lui un symbole d’immortalité. A l’heure des douze coups de minuit, il est de bon ton d’échanger un baiser sous ce gui sacré au fil des siècles. Ce soir ou demain, ne manquez pas de respecter cette tradition ancestrale. Pour le fun, ou pour l’espoir d’une année nouvelle plus belle ou d’une vie toujours plus longue.

Symbole ancestral

Le gui est une plante vivace qui habite la nature en se fixant sur les arbres dont il perfore l’écorce avant  de pomper la sève de la plant-hôte, afin d’obtenir l’eau et les nutriments dont il a besoin pour vivre et se développer. Le gui vit donc aux dépens de l’arbre qui l’héberge. Mais au-delà de ça, il symboliser la vie, la chance et les jours heureux plein d’espoir. Les Grecs anciens l’associaient déjà à Hermès, grand messager de l'Olympe. Au fil des siècles sa signification a évolué. Au Moyen Âge, l’usage voulait que l’on s’offre du gui en prononçant ce souhait « Au gui l'an neuf ». Dans le nord de l’Europe, il est d’usage de s’embrasser, à minuit, sous une branche de gui, symbole de prospérité et de longue vie. En ce XXIème siècle, la branche de gui accrochée aux portes d’entrées ou aux lustres des maisons est surtout