Hier en fin de journée, le haut représentant de l'Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, l’Espagnol Josep Borrell s’est exprimé suite au décès d’Alexeï Navalny. A travers lui, l’Union européenne s’est dite indignée par la mort de l’opposant politique russe, dont la responsabilité ultime incombe au président Poutine et aux autorités russes. Ce lundi, lors de la session du Conseil des affaires étrangères, l’UE a adressé ses plus sincères condoléances à son épouse, Ioulia Navalnaya, et à leurs enfants, ainsi qu’à sa famille, à ses amis et à tous ceux qui ont œuvré avec lui dans l’intérêt de son pays. Dans sa déclaration, le haut représentant de l'Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité déclarait hier en fin de journée, que « La Russie doit autoriser une enquête internationale indépendante et transparente sur les circonstances de cette mort brutale ». L’UE, en coordination étroite avec ses partenaires, ne ménagera aucun effort pour que les dirigeants politiques et les autorités russes répondent de leurs actes, et elle imposera de nouvelles mesures coercitives en réaction à leurs actions, y compris dans le cadre de sanctions.
L’Union européenne appelle une nouvelle fois la Russie à libérer immédiatement et sans condition tous les autres prisonniers politiques.

LIEGE. Le 13 mars prochain, trente-deux ans ans, jour pour jour, après la première expo des 40 impressions de Claude Monet à Liège, l’âme du mouvement artistique poétique revient créer l’événement en ce printemps 2024 au cœur de l’historique quartier d’Outremeuse, et d’un lieu singulier à travers une expérience immersive qui prendra vie dans l’église Saint-Pholien. Une église ? Oui, un écrin insolite pour un moment artistique rare, un lieu aussi renommé notamment grâce aux romans de Simenon, fils du quartier. Mais cette fois, plus de toiles à admirer, le public pourra véritablement vibrer sous les impressions soleil levant et carrément s’y plonger dedans. En effet, l’historique clocher se métamorphose et devient un tout nouveau lieu culturel qui accueillera désormais des expériences immersives comme savent si bien le proposer Exhibition Hub, la société bruxelloise spécialisée en créations immersives à succès, comme Van Gogh : The Immersive Experience, Bubble Planet Experience ou encore The Art of The Brick et Fever, la plateforme leader pour la découverte de divertissement. Et pour ouvrir le bal, quoi de mieux, et c’est une première en Wallonie, que Claude Monet : The Immersive Experience, l’exposition déplace les foules à travers le monde. Et en ce printemps, c’est à Liège que ça se passera. Avec plus de 300 tableaux sélectionnés pour animer le site, on entre dans une autre dimension. Et, à Saint-Pholien, il se dit qu’on a hâte d’apprécier les couleurs du jardin de Giverny ou d’ailleurs. Une première expérience qui devrait se reproduire tous les 6 mois durant cinq ans, au moins. Monet est de retour et on s'en réjouit. De la culture et de l’art autre que religieux dans un lieu de culte, on dit oui ! Et pour le coup, c’est une jolie reconversion pour l’une des églises emblématiques du quartier d’Outremeuse. Au pied du pont des Arches, à un jet de pierre du marché de la Batte, l’église Saint-Pholien offre un véritable cadre culturel historique au patron des impressionnistes, au maître incontesté qu'est Claude Monet à travers cette Claude Monet : The Immersive Experience, l’expo à succès qui fait le tour du monde.
En 1992, Impressions Monet accueillait 240 000 visiteurs!

Claude Monet, retour à Liège

Ce n’est pas la première fois que Monet fera sensation en cité ardente. En 1992 déjà, sous la houlette de l’échevin liégeois de la Culture, Hector Magotte, la Salle Saint-Georges, bord de Meuse, accueillait, pour la première fois à Liège Impressions Monet, soit une quarantaine d’œuvres emblématiques du maître, assurées à l’époque pour un montant de 6 milliards de francs. Les enfants d’alors qui ont eu la chance d’y pointer leur nez se souviennent d’une première rencontre magique avec l’œuvre de Monet, les yeux grand ouverts.

LIEGE. Si les Liégeois attendent désespérément la fin du chantier du tram, les travailleurs de Liberty Steel attendent tout aussi désespérément le redémarrage de l’activité des sites liégeois! Les usines de Tilleur et de Flémalle sont à l’arrêt depuis de longs mois. Cette situation n’est...

Depuis ce vendredi, LUKOIL Belgique a lancé son application mobile Lucky Deals. Via cette nouvelle appli, LUKOIL entend intensifier sa stratégie « prix cassés » en offrant à ses clients des réductions directes, qui s’ajoutent à ses prix plancher à la pompe. À l’occasion du lancement de cette application, LUKOIL offre en outre 1.000 litres de carburant : la 1.000ème  personne qui téléchargera l’application dans chaque province du pays recevra donc 100 litres de carburant gratuit. Cette action est organisée dans les 180 stations LUKOIL belges des 10 provinces. En province de Liège, 16 stations participent à cette opération. A noter encore que dès le second trimestre, cet appli servira aussi de moyen de paiement mobile. En Belgique, le prix des carburants reste une source de préoccupation. Et même si les prix records de 2022 ne sont plus d’actualité, le montant du plein de carburant est reparti à la hausse depuis début 2024, et atteint un pic que l’on n’avait plus connu depuis plusieurs mois. Les prix maxima de l’essence et du diesel ont en effet augmenté respectivement de plus de 6% et 7% sur les 6 premières semaines de l’année. Par rapport à l’été 2023, le diesel a même augmenté de près de 15% 1. « Pour nous, ces augmentations ont été un signal d’alarme. Il fallait passer à l’action. Via notre nouvelle appli Lucky Deals, nous souhaitons intensifier notre stratégie de prix cassés et offrir des réductions supplémentaires à nos clients lors de chaque plein de carburant », explique Els Ruysen, Communication & Training Manager chez LUKOIL Belgium NV.

En présentant son budget 2024, début décembre dernier, la Ville de Liège annonçait qu’aucune augmentation des taxes n’aurait lieu. Force est de constater que cette bonne nouvelle ne visait pas l’Horeca liégeois en souffrance, comme tant d’autres commerces, depuis plusieurs années. Avec une augmentation de près de 5 000 euros de ses taxes pour 2024, la patronne d’une brasserie d’Outremeuse n’en démord pas : « La Ville se moque de ses commerçants et de son Horeca, ma terrasse a pris 25 m2 dans la vue en un an sans que je n’y ajoute une table ! Au total, nous avons pour 16 000 euros de taxes à payer pour avril ! On veut juste nous voir disparaitre », confie-t-elle. Dans le vieux quartier Outremeuse, Virginie Demeurers reprenait voilà quatre ans, une enseigne fameuse posée au cœur du quartier historique. Elle y a réalisé quelques travaux de réaménagement de la terrasse autant pour l’embellir que pour la sécuriser.  Depuis, hélas, la pandémie, les confinements et les chantiers à tout va au rythme desquels vit l’ardente cité ont eu raison de la rentabilité de son commerce. Après avoir reçu le relevé des taxes communales 2023 en juillet dernier, six mois plus tard à peine, la sentence 2024 est tombée et c’est peu dire que c’est une mauvaise surprise.
Liège est en train de crever à petit feu et la Ville ferme les yeux (...)

Une hausse inattendue

Entre la taxe sur la force motrice (84,28€), la taxe urbaine non ménagère (220, 00€), la redevance droits d’occupation d’objets mobiliers (soit l’ardoise obligatoire à placer afin d'indiquer les tarifs sur la voie publique) (174,00 €), la taxe sur la terrasse (12 933,90 €) et la taxe logique sur les débits de boissons (669,00€), Virginie se retrouve avec près de 16 000 euros de taxes à payer d’ici  un mois, (échéance finale pour les plus petites taxes, le 12 avril prochain). « Vous imaginez combien je dois vendre de boissons par jour pour m’en sortir en plus du loyer, des énergies, et du reste ? 13 000 softs, on a compté! A moins qu'on augmente tout nos prix?! Je ne suis pas certaine que cela soit une solution viable. Mais la Ville se rend-t-elle compte  dans quel état se trouve son Commerce ?! »
Il est plus que nécessaire de réagir, les élections arrivent à grands pas, il faut que ça change!
Pour rappel, en décembre dernier, la Ville de Liège présentait son budget global qui s’élevait à 714 millions d'euros, avec un boni de 16,3 millions d'euros. Un budget dit rigoureux, mais « sans augmentation de taxes, ni augmentation de la fiscalité », affirmait alors Christine Defraigne, l'échevine MR du Budget.

LIEGE. Les agressions sur les collaborateurs du secteur des transports en commun sont à la hausse sur le territoire wallon depuis plusieurs années, et plus encore ces dernières semaines. En 2023, le TEC a recensé un total de 150 agressions sur les membres de son personnel, sans compter les insultes et propos haineux passés sous silence. C’est 2,5 fois plus qu’en 2015. À l’initiative du Ministre wallon du Climat, de l’Énergie, de la Mobilité et des Infrastructures, Philippe Henry,  une réunion s’est tenue ce hier après-midi au Palais des Congrès de Liège afin de remédier à une situation alarmante. Parmi les attentes du TEC, une visibilité accrue de la police sur le terrain en particulier sur les zones jugées problématiques ainsi qu’une présence des agents de police à bord des bus.  « Ces agressions, aussi bien verbales que physiques, ont des impacts psychologiques lourds, avec des répercussions tant sur les collaborateurs que sur leurs familles. C’est intolérable ! » a commenté Jean-Michel Soors, Administrateur général du TEC. 73% des agressions ont lieu en région liégeoise  Si les agressions ont lieu sur l’ensemble du territoire wallon, la région liégeoise est la plus lourdement touchée. Sur les 150 agressions répertoriées en 2023, 110 (73%) ont eu lieu dans la région liégeoise. ​Depuis janvier 2024, 108 incidents majeurs ont déjà eu lieu en région liégeoise. C'est 57% de plus qu'en 2023, à la même période. « Ces agressions renforcent le sentiment d'insécurité des conducteurs, parfois visés directement, mais également des clients, qui assistent aussi à ces tirs d'arme, de pavés ou à ces coups de marteau », ajoute Frédéric Dhondt, Directeur de la Business Unit Liège-Verviers.

SPRIMONT. Après trois mois de pause hivernale, le Centre d’Interprétation de la Pierre rouvre ses portes ce 25 février, à l’aube des congés dits de Carnaval. A cette occasion, venez redécouvrir l’histoire régionale influencée par la pierre. Venez explorer les différents espaces de l’exposition permanente. L’espace muséal a été conçu pour s’amuser en famille de manière ludique et interactive en captant l’attention des petits et des grands. De plus, un carnet du petit visiteur favorise la visite de l’exposition sous forme de jeux avec des explications adaptées à tous les publics.

BRUXELLES. Ce 23 février, la Fédération Wallonie-Bruxelles propose une journée de formation sur l’enseignement du génocide des Tutsi au Rwanda survenu en 1994. Une journée organisée par la Cellule de coordination pédagogique de la Direction Citoyenneté, Mémoire et Démocratie dans le cadre de son travail sur l’histoire et les mémoires du génocide perpétré contre les Tutsi.  Félicité Lyamukuru, rescapée du génocide, et auteur de « L’ouragan a frappé Nyundo » présentera son travail de transmission de la mémoire. Cette journée est accessible aux membres d’équipes pédagogiques, futurs enseignants, naturellement mais aussi aux chercheurs, responsables associatifs et toute personne intéressée.  Alors que le film documentaire « Une des mille collines » de Bernard Bellefroid, sélectionné dans la catégorie Magritte du Meilleur documentaire, est actuellement projeté dans les salles obscures du pays, le temps est au souvenir et à l'enseignement.