La campagne électorale est terminée et les futurs gouvernements sont en passe d’être composés de manière définitive pour les cinq années à venir.  La Fédération HoReCa Wallonie entend bien, comme à la veille de ce scrutin, rester vigilante à la formation tant du gouvernement  fédéral que de ceux des entités fédérées, en rappelant ses revendications.  Alors que des majorités MR/Engagés semblent doucement voir le jour à tous les niveaux de pouvoir, la Fédération HoReCa Wallonie en appelle à une mobilisation rapide des nouveaux gouvernements fédéral et des entités fédérées pour prendre des mesures immédiates et efficaces afin de préserver un secteur vital pour notre économie et notre culture. En tant que Fédération professionnelle, la Fédération HoReCa Wallonie est membre de l’organisation européenne sectorielle HOTREC ASBL ainsi que de la Fédération interprofessionnelle Union des Classes Moyennes. A ce titre, la Fédération HoReCa Wallonie rejoint en tous points les revendications des mémorandums de ces deux associations et plus particulièrement, la simplification des tâches administratives pour les PME et l’amélioration de l’accès au financement des entreprises. Il est impératif que des actions complémentaires spécifiques au secteur soient prises, lors de la prochaine législature, pour garantir un avenir durable et prospère pour l’HoReCa en Wallonie. La Fédération rappelle ainsi ce qui apparait comme ses 10 priorités sectorielles pour l’avenir de l’HoReCa.

D’abord, la réduction du taux de la TVA

Au niveau européen, la Fédération soutient le maintien de la liste des produits et services éligibles aux taux réduits de TVA et dont font partie les activités de restauration. En conséquence, au niveau fédéral, « nous soutenons le maintien des taux réduits de TVA pour le secteur de la restauration (6% et 12%) et demandons un taux réduit de TVA à 6% sur les boissons non alcoolisées. Cette réduction encouragerait également la consommation responsable (plan alcool) tout en soulageant les charges financières des établissements », exprime-t-elle.
L’harmonisation des réglementations est cruciale pour assurer une concurrence équitable entre les différents segments du secteur  

TILLEUR (ST-NICOLAS). Balteau Group, le leader liégeois dans le secteur de l’électrotechnique, célébrait il y a peu  son 40ème anniversaire au sein du stade mythique Stade Maurice Dufrasne, celui du Standard de Liège. Un événement durant lequel les employés, clients, partenaires et amis du groupe en ont pris plein les yeux, histoire de marquer de façon inoubliable quatre décennies de croissance et de succès. Depuis sa création en 1983, Balteau Group a su s’imposer comme un acteur majeur dans le domaine de l’électricité. Grâce à une vision innovante, à un engagement envers l’excellence et un esprit foncièrement familial, le groupe a constamment repoussé les limites et réalisé des progrès significatifs notamment en diversifiant ses activités pour mieux répondre à la demande tout en contribuant au développent économique et social de la région.

Les élections européennes du 9 juin ont ouvert le prochain chapitre de l’Union européenne. Les députés européens nouvellement élus prendront des décisions clés concernant la direction des institutions de l’UE et reprendront le travail du Parlement consistant à adopter des lois et à demander des comptes à la Commission européenne et à d’autres organes de l’UE.  La présidence de la Commission aussi devrait changer de visage, à moins que... Retrouvez ici la projection actualisée en date de ce 13 juin de la composition du nouveau Parlement réalisée sur la base des résultats finaux dans les 26 États membres de l’UE. Les chiffres préliminaires indiquent un taux de participation estimé à 50,8 % dans l’ensemble de l’UE. Le décompte des élections en Irlande est toujours en cours et les résultats définitifs ne sont pas encore connus.

Après plusieurs années record, le marché belge de l’immobilier de luxe a connu en 2023 une baisse du nombre total de transactions de propriétés résidentielles vendues à plus d’un million d’euros. Dans cette catégorie de prix, 1 253 maisons et 406 appartements ont changé de mains, soit une diminution d’un peu moins de 14 %.  Parmi les biens de plus d’un million d’euros vendus,  si les ventes du nombre de maisons a baissé,  le nombre d’appartements vendus ont augmenté jusqu'à atteindre un nouveau record. Notons encore que trois biens d’un million d’euros sur quatre ont été vendus en Flandre. Ces dernières années, les records se sont succédé sur le marché belge de l’immobilier de luxe. Aussi la stabilisation du marché du luxe en 2023 ne surprend pas les experts de Hillewaere Immobilier, leader du marché flamand de l’immobilier de luxe et, depuis un an, licencié exclusif de Christie’s International Real Estate pour notre pays. Le nombre de transactions de biens immobiliers de plus d’un million d’euros a fléchi de près de 14 % par rapport à l’année record absolue 2022, ce qui correspond à la baisse du marché immobilier classique, qui a cédé plus de 15 % en 2023.

Le succès des appartements de luxe

« Le marché immobilier général a connu un ralentissement l’année dernière et le segment du luxe ne fait pas exception, après le grand cru exceptionnel de l’année 2022. Mais nous constatons que le résidentiel de qualité se vend toujours à de bons prix »,  explique Bart Van Delm, directeur général de Hillewaere Immobilier et de Christie’s International Real Estate Belgium. « Par ailleurs,  2024 a commencé chez nous de manière très prometteuse puisque le nombre de propriétés de plus d’un million d’euros vendues a sensiblement augmenté par rapport à la même période l’année dernière », poursuit-il.

L’essor des gîtes touristiques, le succès croissant des plateformes de location en ligne telles qu’Airbnb et la croissance du nombre de résidences secondaires ont profondément modifié l’utilisation des logements. La Conférence Permanente du Développement Territorial (CPDT) vient de publier une étude sur l’impact de l’habitat non permanent en Wallonie rurale, révélant une hausse de 10% des logements touristiques entre 2019 et 2023. Une croissance qui entraîne des pressions sur l’accès au logement local et le marché immobilier, et qui nécessite des mesures de régulation. Cependant, depuis fin janvier 2023, une nouvelle réglementation urbanistique encadre désormais  la création d'hébergements touristiques en Wallonie. 

Un phénomène sous-estimé

L’utilisation touristique des biens résidentiels notamment dans les campagnes wallonnes engendre diverses pressions, notamment une difficulté croissante d’accès à un logement abordable et une perte de quiétude pour les résidents locaux. Jusqu’à présent, une analyse précise du phénomène à l’échelle de la Wallonie faisait défaut désormais comblée.  En effet, la CPDT, plate-forme multidisciplinaire de recherches, de formations et d’échanges créée par le Gouvernement wallon en 1998, vient de réaliser un premier état des lieux qui démontre que la Wallonie rurale n’a pas échappé à cette expansion d’un habitat qualifié de non permanent (HNP).
Certaines communes comptent plus de lits touristiques que d’habitants.

PARIS. Agée de 80 ans, l’artiste, auteur et interprète Françoise Hardy s’est éteinte hier soir, après un long combat contre la maladie (un cancer du pharynx contracté en 201). L’idéal féminin des « yé-yé », maman de Thomas Dutronc, aura a traversé toutes les générations en imposant un style, le sien, un profil longiligne et sérieux, une mélancolie élégante, douce-amère, une nostalgie poétique qu’elle savait si bien écrire et interpréter. « Maman est partie. » C’est sobrement, presque discrètement, par ces mots, suivis de cœurs, que Thomas Dutronc, le fils de Françoise Hardy et Jacques Dutronc, informait hier soir sa communauté Instagram de la disparition de sa maman, Françoise Hardy qu'il chérissait tant. Elle laisse derrière elle un répertoire nostalgique, pop-poétique, mélancolique et tendre. L’artiste nous a dit « Adieu » et s’en allé rejoindre les icônes de la chanson française, celles d’une époque aussi. Une disparition qui bouleverse ses fans et ses proches, à commencer aussi par son ancien compagnon, Jacques Dutronc.

Si Belgotech, entreprise wallonne spécialisée dans l’électricité industrielle et la fabrication d’armoires électriques est encore méconnue et pourtant, la société basée en province de Liège est l’un des leaders internationaux dans son domaine. Elle exporte  son savoir-faire aux quatre coins du monde (Finlande, Brésil, Inde, Guinée, Afrique du Sud,...) et jusqu’à l'île de Nauru en Océanie. En vingt ans, Belgotech s’est fait un nom et une belle réputation en exportant un savoir-faire belge reconnu. Aujourd’hui, Laura Warnant devient la nouvelle CEO de Belgotech et a le projet de doubler, d’ici 7 ans, les activités et le chiffre d’affaires de l’entreprise. Fondée il y a tout juste 20 ans par Ludo Moeyersoms et Jean-Brice Radu, Belgotech est spécialisée dans l’électricité industrielle et plus spécifiquement dans la fabrication d’armoires électriques, depuis l’étude jusqu’à la réalisation. Basée en province de Liège, l’entreprise fournit tous types de secteur et est l’un des leaders de l’exportation d’armoires électriques. La société qui compte 35 personnes, se distingue par la qualité de sa production répondant aux exigences de qualité et de sécurité les plus strictes mais aussi par la pertinence de ses études, son expérience multi-secteur, une approche personnalisée et un excellent service-client.

« Les Engagés sont le vainqueur moral de ces élections » a lancé ce dimanche soir, Maxime Prévot, président des Engagés, visiblement très heureux du pari fou qu’il avait lancé à ses militants voilà cinq ans en promettant qu’il ferait beau demain. Et ce n'est pas faux. On les disait morts et enterrés, désuets même les Engagés. Mais tel un Phénix, le parti du centre a redéployé ses ailes pour redevenir la troisième force politique du sud du pays, susceptible même de jouer des partenaires de choix et non plus les seconds couteaux aux côtés d’un parti libéral bon vainqueur des scrutins partout et à tous les échelons. Du nord au sud, les Belges ont viré à droite ou maintenu la distance. L'heure est au renouveau, une fois n'est pas coutume. Les majorités vont changer, quelles-seront-elles?  Seule l'avenir proche devrait nous le dire, même si on peut jouer au devinette. C'est en tout cas ce qu'à promis, ce soir, l'heureux président du MR, Georges-Louis Bouchez, il a fait la promesse  de se mettre au travail dès ce lundi.  On attend de voir.  [caption id="attachment_53737" align="alignnone" width="635"] Le patron du MR, 1er parti francophone du pays pour la première fois laisse éclater sa joie mais ce lundi, il a promis qu'il se mettait au travail! Capture d'écran[/caption] Une majorité bleu et turquoise en Wallonie sans les socialistes pas même Ecolo? Rêvons un peu à quoi demain, pourraient bien ressembler nos gouvernements? Qu'il soit fédéral, régional et communautaire, évidemment, car de ce scrutin sortira aussi la nouvelle formation politique en Fédération Wallonie-Bruxelles, celle pour laquelle le citoyen ne se prononce pas directement.

Fin du « tourne à gauche » 

Et oui, le pays à viré à droite. Au nord, on le savait déjà. Mais au sud, cela se faisait plus rare. Et pourtant, ce dimanche, à la Chambre, au moment d'écrire ces lignes, les Engagés ont su conserver leur 15 sièges avec 6, 25% des suffrages et les citoyens leur ont offert un bond de +10 % des voix au Parlement de Wallonie atteignant les 21%, juste derrière les socialistes. Quant au parti de Georges-Louis Bouchez, il remporte 29% des suffrages au Parlement wallon, soir un bond de + 8% par rapport aux élections de 2019 et devient aussi le premier parti francophone ( c'est historique!) du pays à la Chambre avec un peu plus de 9% gagnant en même 5 sièges de plus, soit 24 au total. C’est à lui que reviendra dès demain de pouvoir négocier. Mais avec qui ? Les portes sont ouvertes, et certaines plus que d’autres, cela parait évident.

Une claque aux Verts et une punition au PS

Sans véritablement recevoir la gifle que certains espéraient, et avec 6,86 %, le PS ressort déplumé  aussi de quelques sièges, passant de 20 à 16 sièges,  de ces élections, preuve, qu’on qu’il en dise que le bilan de la dernière législature n’a pas suffi à (re)convaincre tout le monde aveuglément. A ses côtés, Ecolo avec à peine 2,78 % et la perte de 9 sièges sur 13 et même Groen, dans une certaine mesure, avec 4,70 % et qui conserve 6 sièges sur les 8 précédemment occupés, sont les grands perdants de ce scrutin 2024. Des Verts qui perdent partout. Au Parlement wallon, ils subissent la claque  avec -7 % des voix et autant de sièges,  soit la moitié de leur record en 2019 (14%).

AMBIANCE. A Bruxelles où l’on votait de façon électronique, le devoir citoyen a pris du retard à Bruxelles-Ville, Laeken, Neder-Over-Heembeek, Anderlecht, Woluwe-Saint-Lambert ainsi qu’à Schaerbeek. Les électeurs qui, lors de la fermeture théorique des bureaux de votes électroniques à 16h, n’avaient pas pu voter pour cause de files d’attente ont été autorisés à voter malgré tout. Ces files votes à la queue leu leu liés principalement au grand nombre de primo-votants dans la capitale selon les dires du bourgmestre de Bruxelles, Philippe Close, et non liés à des problèmes techniques, liés eux au vote électronique, même si ceux-ci perdure à Woluwe-Saint-Lambert.