VMA et l’université flamande des Sciences appliquées PXL lancent, ce 29 septembre, le premier « contrat de performance énergétique à visée éducative » en Belgique. C’est la société VEB (Vlaams Energiebedrijf) a mené l’appel d’offres. Avec ce projet, VMA (groupe CFE) réduira de 30% la consommation énergétique du campus PXL à Diepenbeek, tout en mettant à disposition des étudiants les techniques pour s’initier à la gestion durable des bâtiments. Le projet est une mise en œuvre concrète de la stratégie de CFE visant à réunir les gens, les compétences, les matériaux et la technologie dans une communauté pour le changement positif.

Fin avril dernier, Edenred, leader mondial et belge des solutions digitales de paiement à usages spécifiques (Ticket Restaurant, Ticket EcoCheque, Ticket Compliments, Ticket Sport & Culture et Chèque Consommation), associé à Mastercard, présentait sa nouvelle carte dotée d’une technologie inédite sur le marché belge des émetteurs de titres. De couleur rouge, la carte Edenred/mastercard est depuis peu utilisable dans tous les commerces éligibles acceptant Mastercard en paiement physique, sans contact, en ligne et, première sur le marché, en paiement mobile avec Google Pay.  Payconiq intègre aussi désormais donc les tickets-restaurants ou chèques-repas afin de permettre de payer directement depuis son application en Belgique. Le Grand-Duché du Luxembourg devrait suivre prochainement. Annoncée fin avril 2022, les nouvelles cartes rouges « tickets repas », émises depuis le mois de mai dernier, circulent doucement depuis quelques mois. Cette carte est produite en matériaux recyclés, une exclusivité dans le monde des cartes de paiement en Belgique. L’association des technologies d’Edenred et de Mastercard ouvre désormais une multitude de possibilités tant aux détenteurs de la carte qu’aux commerçants, bientôt obligés de proposer une solution de paiement électronique.

Le promoteur immobilier Unibricks poursuit sa croissance. Par rapport à 2018, l’entreprise a reçu 250 % de demandes en plus pour des biens immobiliers d'investissement dans les Ardennes. C’est la raison pour laquelle 70 suites de luxe neuves de l'emblématique hôtel Radisson Balmoral à Spa sont dès à présent mises en vente. Grâce à plusieurs nouveaux projets d'investissement, l'entreprise franchira bientôt le cap des 1 000 chambres d'hôtel et résidences secondaires dans son portefeuille. En outre, il est désormais aussi possible de séjourner dans la même chambre que Max Verstappen ou achetez celle où Michael Schumacher a séjourné à plusieurs reprises. L'hôtel Radisson Blu Balmoral à Spa va faire l'objet d'importantes transformations. Le promoteur immobilier Unibricks, qui détient l'hôtel, entamera bientôt la construction d'une nouvelle aile attenante au bâtiment existant. De cette manière, 70 suites viendront s'ajouter aux 21 suites et 85 chambres standard que l'hôtel compte déjà. Les nouvelles chambres seront plus luxueuses afin de répondre à la demande croissante et aux attentes de la clientèle. L'hôtel est par exemple très prisé depuis des années par les écuries de Formule 1  qui s'y installent lors du Grand Prix de Belgique à Francorchamps, comme ce fut le cas pour Fernando Alonso  lors de la dernière édition.

« L’Italie nous a choisis et nous ne la trahirons pas », tels les premiers mots de Giorgia Meloni, chef de file du mouvement Fratelli d’Italia (FdI) arrivé en tête  des législatives italiennes ce dimanche soir. Malgré une abstention importante et une participation de 63,91  % (le chiffre le plus bas jamais enregistré pour des législatives), cette nuit, l’Italie a viré à droite comme les sondages le préconisaient. La coalition de centre-droite l’a emporté tant à la Chambre qu’au Sénat, avec Fratelli D'Italia comme premier parti loin devant ses partenaires de la Liga de Salvini et de Forza Italia de Berlusconi. Une victoire d’ores et déjà qualifiée d’historique par le directeur du premier quotidien italien La Stampa, Massimo Giannini : « Pour la première fois un parti post-fasciste dirigera le gouvernement en Italie ». Sur la scène internationale, Eduardo Bolsonaro, fils du président du Brésil a d'ores et déjà félicité Giorgia Meloni.

Après la Suède, l’Italie vire à la droite de la droite

Arrivée dans la nuit sous une standing ovation de son comité électoral à son QG de parti installé à l'hôtel Parco dei Principi de Rome, à deux pas de la Villa Borghese, la dirigeante Giorgia Meloni a été applaudie par les chefs de parti positionnés aux premiers rangs de la salle aménagée à l'intérieur du prestigieux hôtel. Commentant les premiers résultats, entourée de drapeaux, Giorgia Meloni a lancé : « Vous savez mieux que moi que les résultats ne sont pas encore définitifs mais il me semble que d’après ce qui ressort des premiers résultats, nous pouvons dire que les Italiens lors de ces élections politiques ont reçu une indication claire, et l'indication claire est pour un gouvernement de centre-droit dirigé par le FDI ». Sourire aux lèvres, et au terme d’un discours émouvant, Giorgia Meloni a conclu ses remerciements en citant St François, une façon d’annoncer la couleur : « Tu commences à faire le nécessaire, puis le possible et à la fin tu te redécouvriras en faisant l'impossible » et d’ajouter « C’est ce que nous avons fait. »

Scrutin législatif historique ce dimanche 25 septembre dans la péninsule italienne. Les électeurs sont appelés aux urnes et pourraient élire la candidate d’extrême droite Giorgia Meloni, 45 ans, à la tête du futur gouvernement.  Cette romaine, blonde platine, ex membre de l'Alliance nationale puis du Peuple de la liberté, députée depuis 2006 et ministre de la Jeunesse sous Berlusconi (de 2008-2011) caracole dans les sondages sous la  bannière des Fratelli d’Italia (Fdl). Et elle draine les foules. Sa victoire marquerait un tournant dans l’histoire du pays mais aussi dans celle de l’Union européenne. Parmi les craintes soulevées quant à cette victoire de la coalition de droite, le risque de voir le droit à l'IVG menacé. Le parti de Meloni a en effet fait de la lutte contre la baisse du taux de natalité une priorité. Fratelli d’Italia nie son intention de vouloir abroger la loi mais défend haut et fort vouloir « protéger la vie dès le début ». Ce dimanche, l’Italie votent. Jusqu’ici rien de grave. Sauf peut-être que cette fois, le sort du scrutin pourrait être davantage pris au sérieux. Les Italiens choisiront députés et sénateurs dans le cadre d’élections législatives très attendues. Le scrutin devait se tenir entre février et mai 2023, mais l’instabilité politique chronique du chaleureux pays  en a décidé autrement. Depuis juillet dernier, l’Italie connaît en effet sa quatrième crise politique en quatre ans ce qui a d'ailleurs donné lieu à la chute du gouvernement du banquier Mario Draghi.
Giorgia vient de réitérer son soutien au régime hongrois de Viktor Orban

Un crédo: Dieu, la patrie et la famille

En tête des sondages arrive la seule grande formation à ne pas avoir participé à ce gouvernement sortant: le parti post-fasciste Fratelli d’Italia, crédité de près du quart des intentions de vote. Issu du Mouvement social italien, héritier du fascisme, ce mouvement patriote est emmené par Giorgia Meloni, dont la campagne placée sous le thème «Dieu, patrie et famille» n’a eu de cesse de remporter (presque) tous les succès.   Elle est la première femme qui pourrait devenir chef de gouvernement si le président Sergio Mattarella acceptait, en cas de victoire annoncée, sa nomination. Un gouvernement d’alliances s’apprête donc à (re) prendre la tête du pays, associé à Forza Italia, mouvement toujours tiré par Silvio Berlusconi, et à la Ligue de Matteo Salvini.

C'est maintenant ou jamais. Plus de 100 associations et collectifs se joignent à Stop Alibaba&co et appellent à manifester ce dimanche 25 septembre afin d’appeler le gouvernement wallon à stopper l’extension de l’aéroport de Liège. En cause, une fois encore le renouvellement du permis d’exploiter sous conditions de l’aéroport octroyé par la Région . « Contrairement à ce que prétendent les dirigeants de l’aéroport, celles-ci ne vont pas assez loin », explique le collectif Stop Alibaba &co, pour lequel les prochaines semaines seront cruciales pour l’avenir du site.  Le collectif et ses partenaires appellent à soutenir le recours introduit par les riverains, et invite les citoyens à se mobiliser une bonne fois pour toutes. La décision en première instance concernant le renouvellement du permis de Liège Airport est tombée. Pour rappel, Aux yeux des fonctionnaires wallons en charge du dossier, l’aéroport peut poursuivre son activité sous certaines conditions, parmi les restrictions émises, on retrouve notamment la limitation à 50 000 mouvements par an et l’instauration d’un quota de bruit la nuit.

Au menu : stopper, résister, imaginer

Pour l’aéroport, ces limitations sont intolérables et jugées pénalisantes pour le développement de son Master Plan. Son Conseil d’administration a d’ores et déjà annoncé vouloir déposer un recours contre la décision des fonctionnaires régionaux. Du côté de Stop Alibaba &co et des riverains du CLAP (Comité Liège Air Propre) au contraire, on considère que ces limitations ne vont pas assez loin. L’enjeu climatique est totalement évacué, par exemple, et les normes de bruit ne respectent toujours pas les critères internationaux. C’est pourquoi un recours est également introduit pour que ces questions cruciales soient enfin prises en compte.