BRUXELLES. Entre signatures de contrat de collaboration, dédicaces, découvertes, remises de prix, gourmandises en la gare maritime et de très nombreuses rencontres possibles, la Foire du livre a fermé ses portes hier soir après avoir réuni,  sur le site de Tour & Taxis, 92.000 visiteurs, 1.100 auteurs, 528 éditeurs et pas moins de 306 exposants. Ce record d’affluence confirme le rôle du livre comme catalyseur social, partenaire de la pensée et de l’évasion. Oui, le livre coule des jours heureux, quelle chance!Déployée autour de la thématique « Défier le futur », la programmation 2026 proposé plus de 350 activités pour tous les publics, traversant les genres, les générations et les disciplines. Littérature générale, bande dessinée, polar, essais et sciences humaines y étaient représentés, dans une approche qui interroge le rôle du livre comme espace de réflexion et de mise en partage.
7.500 élèves ont foulé le site, soit une hausse de 35% par rapport à 2025.
L’édition 2026 a été marquée par la création du Square Éduca, espace dédié aux enjeux éducatifs et aux pratiques pédagogiques. Cette programmation scolaire a rassemblé 7.500 élèves, soit une hausse de 35% par rapport à 2025. Les Journées pro jeunesse ont, quant à elles, réuni 2.000 professionnels des mondes scolaires, éducatif et culturel.

BRUXELLES. Ce samedi, sur le coup de 15 heures, la Foire du livre de Bruxelles a procédé à la remise du prix littéraire du Roman Noir (anciennement prix Fintro). Ce prix, remis sur base du dépôt d’un manuscrit, revient au Liégeois Arnaud Collette pour « Cathédrale Nord », publié chez Ker Editions.  Un premier roman,  solidement ancré à Liège, où l’enquête progresse à travers zones grises, fausses pistes et silences intéressés. A découvrir dès qu’on peutLes afficionados le savent l’ancien prix littéraire Fintro de la Foire du livre de Bruxelles est devenu prix du Roman Noir et il récompense chaque année depuis 2025, un premier roman jugé sur base de son manuscrit.  Cette année, le prix a récompensé ce samedi à l’occasion de 55ème foire du livre qui continue ce dimanche encore à Tour&Taxis le premier roman signé Arnaud Collette « Cathédrale Nord ».Le pitch ? : La découverte à Liège de corps crucifiés, mis en scène selon un rituel troublant, entraîne le commissaire François Savigny dans une investigation mouvante, au coeur de réseaux clandestins, de pressions locales et d’apparences à préserver. On plonge dans l’histoire.Le jury, présidé par Vincent Engel, a salué un texte maîtrisé, à la fois rigoureux et subtil, qui évite les effets spectaculaires pour privilégier la complexité des situations et la crédibilité des personnages. Cathédrale Nord se distingue par son ancrage territorial fort, sa construction patiente et une tension qui se déploie sans jamais forcer le trait.

LIEGE. C’est à l’occasion d’un nouveau rendez-vous de l’Alliance française de Liège, au Théâtre de Liège, le 30 mars prochain que le président-fondateur de l’Alliance française de Liège depuis 2011, William Ancion, cèdera la présidence de l’association à Marc Vanesse, professeur de journalisme à l’ULiège.Fervent défenseur de la langue française et des liens que Liège à toujours entretenus avec l’hexagone, l’ancien échevin et ministre liégeois William Ancion, fondait en février 2012 l’Alliance française de Liège, une association reconnue par sa grande sœur, la Fondation Alliance française internationale. Son objectif était et demeure de promouvoir la langue française et les cultures francophones à Liège et dans l’Euregio Meuse-Rhin. Un pari réussi qui perdurera pour celui qui fut avec passion et conviction, aussi, Délégué général Wallonie-Bruxelles à Paris.

Faire briller Liège et sa francophonie

Depuis, l’Alliance française de Liège a rassemblé 500 membres, drainé 25.000 spectateurs et convié 82 conférenciers de renom et de grande qualité. Ce sera encore le cas d’ailleurs ce 30 mars, à 18h15,  avec la présence de Sorj Chalandon, journaliste au Canard Enchaîné et écrivain qui n’a pas sa langue en poche, attendu au Théâtre de Liège, lieu de rassemblement des événements de l’association.Ce soir-là, aussi, William Ancion transmettra le témoin avec la satisfaction du devoir accompli à Marc Vanesse, après 25 années de pratique professionnelle, notamment au journal Le Soir et professeur au sein de la section Communication/journalisme à l’ULiège depuis plus de vingt ans.

La Côte belge vient de présenter des projets d'envergure pour le long terme ainsi qu’un agenda renouvelé pour cette année. Cela concerne notamment la relance d’Expédition Testerep, l’île disparue au large de la Côte entre Middelkerke et Ostende, qui reprendra vie grâce à un nouvel itinéraire cyclable de 40 km. Mais l’un des projets et piliers majeurs des nouvelles ambitions de notre Côte belge est assurément l’appel lancé par le Ministre flamand du Tourisme, Hans Bonte, Toerisme Vlaanderen et la Province de la Flandre-Occidentale afin de désigner un partenaire chargé de la réalisation et de l’exploitation d’un tout nouveau centre d’expérience consacré à l’économie bleue. « Une sorte de Technopolis de la mer du Nord », explique Hans Bonte. Les deux autorités investissent chacune deux millions d’euros dans ce projet.Avec ce centre d’expérience, la Côte belge renforce sa position de destination tournée vers l’avenir et la qualité. Le projet s’inscrit dans l’attention croissante portée à l’économie bleue comme moteur d’un développement durable sur le littoral. Le Littoral entend également rester une destination attrayante toute l’année, tant pour ses habitants que pour ses visiteurs. Un centre d’expérience indoor fortement axé sur la durabilité, l’innovation et l’éducation s’intègre parfaitement dans cette stratégie.
L’objectif est d’atteindre 100 000 visiteurs par an.
Le Ministre flamand du Tourisme, Hans Bonte, Toerisme Vlaanderen et la Province de la Flandre-Occidentale investissent ensemble quatre millions d’euros pour rendre ce centre possible. Alors qu' à l’heure actuelle, l’offre d’expériences indoor innovantes destinées à un public familial reste limitée sur l'ensemble du littoral. La future infrastructure sera une attraction de qualité, accessible par tous les temps, capable d’attirer des visiteurs tout au long de l’année, y compris en dehors des mois de forte affluence. L’ouverture du centre est prévue au plus tard en 2031. Il s’adressera en priorité aux familles ainsi qu’aux groupes scolaires.

STRASBOURG. Hier, la commission des libertés civiles (LIBE) a adopté sa position sur les modifications proposées à la politique de retour des ressortissants de pays tiers en séjour irrégulier dans l’UE.  Concrètement, les ressortissants de pays-tiers soumis à une décision de retour seront tenus de coopérer avec les autorités de retour pour quitter le territoire de l’UE. Les retours vers un pays tiers pourraient avoir lieu sur la base d’un accord entre les États membres, l’UE et un pays tiers. Des règles plus strictes sont mises en place pour les personnes qui représentent un risque pour la sécurité. Les rapatriés pourraient être détenus jusqu’à 24 mois s’ils ne coopèrent pas, ou s’ils présentent un risque de fuite.Ce lundi, à Strasbourg en commission des libertés civiles (LIBE), les députés européens ont adopté leurs amendements à la proposition de la Commission EU visant à réformer la procédure européenne de retour, déposée en mars 2025, par 41 voix pour, 32 voix contre et 1 abstention. Selon la proposition législative, la décision de retour doit être prise par les autorités nationales compétentes, à l’égard de tout ressortissant d’un pays tiers en séjour irrégulier dans un État membre et doit imposer l’obligation de quitter le territoire de l’État membre en question.

Un soutien financier et opérationnel par l’UE et ses agences

Les décisions de retour devront être incluses dans un « Ordre de retour européen » et être disponibles par l’intermédiaire du système d’information Schengen, dans l’ensemble de l’espace Schengen. Tout pays de l’UE devra reconnaître et exécuter les décisions de retour et les injonctions d’éloignement émises par un autre pays de l’UE au 1er juillet 2027, comme proposé par la Commission européenne. Le pays de l’UE sur le territoire duquel les ressortissants de pays tiers sont en séjour irrégulier serait chargé d’assurer leur retour.
L'objectif a toujours été de parvenir à un règlement efficace et applicable en temps utile.
Les eurodéputés ont insisté sur le fait que le présent règlement doit respecter les fonctions essentielles relevant de la responsabilité nationale, comme la garantie de l’intégrité territoriale, le maintien de l’ordre public et la sauvegarde de la sécurité nationale. En outre, ils ont supprimé une disposition de la proposition initiale qui aurait obligé les gouvernements des États membres à mettre en place des mesures de détection des ressortissants de pays tiers en séjour irrégulier sur leur territoire.

Interdiction d’entrer sur le territoire

Si un ressortissant d’un pays tiers ne s’est pas conformé à une décision de retour dans le délai imparti pour un retour volontaire, s’il fait l’objet d’une mesure d’éloignement ou s’il représente un risque pour la sécurité, il doit faire l’objet d’une interdiction d’entrée dans l’UE. La durée de l’interdiction dépend des circonstances individuelles de chaque cas et peut être permanente dans les cas où une personne est considérée comme représentant un risque pour la sécurité.

« La Wallonie en Folie » c’est, d’abord, une série de jeux de mots amusants, un concept, et désormais aussi un ouvrage, préfacé par Jacques Mercier; un recueil de bons mots qui valorise les villes, communes et villages de Wallonie autrement toujours de manière drôle et positive dans le but de célébrer l’identité unique d’un lieu ou d’une personnalité. « La Wallonie en folie », c’est de la poésie empreinte de belgitude qui se décline aussi en de nombreux produits dérivés que l’on retrouve notamment dans les Maisons du tourisme. Rencontre avec les concepteurs de cette initiative singulière, nouvelle et drôlement bien pensée, Alain Vander Poelen & Tizz.Qui n’a jamais eu envie de revoir la signalisation parfois monotone qui anime ou habille les routes de Wallonie ? Entre jeux de mots cocasses et allusions comiques et percutantes, Tizz et Alain Vander Poelen ont joué le jeu, comme on joue en voiture quand le voyage semble trop long. Ils ont joué le jeu jusqu’à se prendre au mot.
On a besoin de rire,  plus que jamais sans doute!
« L’idée est née sur les routes wallonnes, il y a deux ans peut-être », explique Alain Vander Poelen. « Nous étions en déplacement, parcourant des routes nationales; on s’amusait ma collaboratrice et moi, à créer des jeux de mots en utilisant les noms des localités que nous rencontrions sur le trajet. Et à chaque fois, on rigolait beaucoup de nos petites trouvailles ; quelques jours plus tard, elle est revenue vers moi avec 80 propositions de jeux de mots, calembours, inspirés de nom de communes qu’elle avait pioché sur une carte de Wallonie ; après quoi, l’idée a fait son chemin, étant graphiste, je me suis amusé à reproduire ces nouvelles formulations visuellement et on s’est dit voilà une jolie façon, peu commune, de valoriser le territoire », poursuit-il.

Décalé et surréaliste

Le concept était né, celle de créer cet écart humoristique et surréaliste de présenter des villes et des lieux autrement. Ensemble, ils ont cherché et créer 150 puis 180 nouvelles façons amusantes de « signaler » les villes et communes de notre bocage wallon.

À l’heure où le numérique et l’intelligence artificielle bouleversent en profondeur aussi le secteur de la création, du livre et leur diffusion, les éditeurs belges sont sur le front. Ils veulent garantir la valeur des contenus qu’ils publient et en assurer la protection. En accompagnant les auteurs dans la production d’œuvres originales, ils entendent préserver la diversité culturelle. Que deviendraient, en effet les œuvres et leurs auteurs, si les IA deviennent les seules créatrices, sans garde-fous ni éthique ? Les associations d’éditeurs, l’ADEB et les éditeurs singuliers,  ainsi que l'ensemble des acteurs du monde du livre et de l'édition en Belgique entendent défendre collectivement les contenus originaux, y compris devant les tribunaux, tout en accueillant l’évolution des technologies de manière constructive. S'il n'est pas encore trop tard, mais il est temps d'agir et réagir...Le 17 décembre dernier, le PILEN, Partenariat Interprofessionnel du Livre et de l'Édition numérique, organisait, à Charleroi, une journée consacrée au développement de l’intelligence artificielle (IA) dans le cadre du Projet IA+ soutenu par la Région wallonne et Digital Wallonia. L’objectif était de rendre compte de la démarche participative et collaborative construite par le PILEn depuis un an afin d’explorer les impacts et les perspectives des IA, en dialogue avec les parties prenantes du livre, des écritures et des lectures.
Les éditeurs guident les auteurs à intégrer l’IA dans leur processus créatif et s’assurent qu’ils ne l’utilisent  comme outil principal de création.
L'usage de l'IA inquiète autant qu'il fascine. Se pencher sur son intégration au sein de tous les pans de la création culturelle ( au sens large) est urgent. Dès lors, cette journée suscitait le plus grand intérêt. Y participaient de nombreux acteurs du secteur de l’édition et du livre en Belgique : Marie Lequeux, administratrice de l’APBFB (Association des professionnels des bibliothèques francophones de Belgique), Gaëlle Charon, déléguée générale du SLFB (syndicat des libraires francophones de Belgique, Carine Lecomte, directrice générale de l’ADEB (Association des éditeurs belges) ou encore Frédéric Young, délégué général de la Scam Belgique (société civile des auteurs multimédia. (ci-dessus, Simon Casterman, Président de l'ADEB © Bénédicte Maindiaux)

L’édition à l’ère numérique : la valeur ajoutée des éditeurs

Selon l’European Teacher Survey (Sanoma Learning, 2025),  71 % des enseignants européens, s’inquiètent de l’impact de l’IA sur la qualité de l’éducation.  30 % utilisent déjà des outils IA, 55 % pensent qu’elle peut améliorer leur efficacité (contre 47 % en 2024) et seuls 14 % croient à un impact positif sur les résultats des élèves. Cependant, leur confiance dans l’IA pour améliorer l’apprentissage recule (-6,8 points).

LIEGE. Le Festival de Liège et Le Manège Fonck  ont choisi leur nouvelle direction et c’est peu dire que le trio désigné a quasi grandi au sein de ces institutions culturelles liégeoises. En effet, l’organe d’administration a nommé Catherine De Michele, Charline Hamaite et Pierre Clément à la direction générale et artistique de la Biennale internationale et du lieu qui l’abrite. Et c’est une bonne nouvelle ! Ce trio d’expérience en connaît un sacré bout sur le secteur et sur le Festival international de théâtre, de danse et de musique d'aujourd’hui. Un festival en route et entre de bonnes mains pour préparer sa 12ème édition qui se tiendra du 29 janvier au 20 février 2027. Une chance pour la vie culturelle liégeoise mais aussi pour la pérennité de la biennale et du Manège. Photo ©Dominique Houcmant Membres de l’équipe depuis plus de 20 ans, Catherine De Michele, Charline Hamaite et Pierre Clément ont présenté au jury de sélection un projet visant à garantir les qualités humaines et artistiques propres au Festival de Liège. Et ils avaient tout pour plaire et l’emporter. C’est chose faite !

Des enfants du Festival de Liège aux commandes

Leur projet entend poursuivre l’aventure sur ces bases qui garantissent au Festival de Liège sa singularité, à savoir un regard ouvert sur le monde, sur les défis de société, dans un esprit d’inclusion et d’accessibilité de la culture au plus grand nombre. Ils succèdent à Jean-Louis Colinet qui a donné naissance et dirigé l’entité depuis 1999 avec brio. Une personnalité remarquable qui a doté la structure d’une signature artistique puissante.

LIEGE. C'est sans aucun doute l'expo évènement de l'automne en cité ardente. Le 31 octobre prochain, le Boverie, reliquat privilégié de l’Expo universelle de Liège qui célèbre cette année ses 120 ans, accueillera pour la première fois l’exposition manifeste la plus complète jamais présentée de l’Atelier de Robert Doisneau. Intitulée « Robert Doisneau. Instants Donnés », cette rétrospective d’envergure, conçue par un commissariat collectif réunissant Tempora et l’Atelier Robert Doisneau, retrace l’ensemble de la carrière du photographe humaniste. Près de 400 photographies allant de 1934 à 1992 y sont rassemblées, témoignant de la richesse, de la poésie et de la sensibilité du regard de Robert Doisneau. Après un succès exceptionnel à Paris, l’exposition sera enrichie d’une nouvelle section inédite sur son travail en Belgique et à Liège. Un évènement rare à ne surtout pas manquer. Heureusement, cela dure plusieurs mois.Qu’on se le dise, Tempora présente sa première exposition de photographie au musée Boverie dédiée à l’un des plus grands maîtres de la photographie du XXème siècle. Ce projet incarne la mission d’un musée : « faire dialoguer » tous les arts à travers le prisme du 8ème art et toucher divers publics. L’interaction avec le visiteur est au cœur de l’expérience. Une immersion dans un courant majeur de l’histoire de l’art : la photographie humaniste.Doisneau...le nom résonne comme le chant d'un oiseau, comme un éclair du temps qui passe; il nous rappelle le baiser d'une photographie en noir et blanc, le sourire des enfants d'hier, une temporalité figée pour l'éternité, des images belles à en mourir, une nostalgie qu'on aime relire. C'est tout cela Doisneau et tellement plus.[caption id="attachment_66352" align="alignnone" width="700"] Georges Simenon au musée Grévin, Paris, 4 septembre 1962 © Atelier Robert Doisneau[/caption]

PARIS. Avec l'automne tout proche sonne l'heure de la future remise des prix littéraires, belges et parisiens. Cette année, l’auteure liégeoise Caroline Lamarche fait partie de la première sélection du Prix Goncourt 2025 pour son roman «  Le bel obscur », dernier roman publié chez Seuil en août dernier. Le célèbre prix littéraire parisien vient de dévoiler sa première sélection qui rassemble 15 auteurs sélectionnés, et Caroline Lamarche y représentera notre belgitude francophone. Une seconde sélection doit encore avoir lieu d’ici le 4 novembre prochain. Ce jour-là, le nom du lauréat 2025 sera alors dévoilé.  Il est plus ancien et du plus prestigieux prix littéraire français. Ce prix littéraire est décerné chaque année au début du mois de novembre, après trois sélections successives, les deux premières ont lieu en septembre et en octobre. Le Goncourt récompense des auteurs d’expression française parmi les romans publiés dans l’année en cours.  Il est décerné annuellement par l’Académie Goncourt.  Son objectif : récompenser « le meilleur ouvrage d’imagination en prose, paru dans l’année ». Il est attribué presque exclusivement à un roman.Créé par testament par Edmond de Goncourt en 1892, le prix éponyme est décerné par la « Société littéraire des Goncourt », dite « Académie Goncourt », créée, elle, en 1903 avec la remise du premier prix Goncourt.